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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Edo halley Edo halley de ........ a écrit le 25 novembre 2018 à 21h34
Cameroun: Dans les coulisses du voyage de Maurice Kamto en Ethiopie : Un poste de vice-président pour calmer le jeu politique ?

Nous sommes le 22 Novembre 2018, les camerounais se demandaient où était passé depuis le 08 Octobre, date de sa dernière apparition publique, le bâtonnier Akere Muna. Sa dernière apparition était aux côtés du candidat de la coalition Maurice Kamto.

Akere Muna a un carnet d'adresse très important sur la scène continentale, de la présidence du Conseil économique, social et culturel de l'Union africaine, de l'Union panafricaine des avocats (UPA) ou encore du Mécanisme africain d'évaluation par les pairs (MAEP), l'Union Africaine, c'est cette illustre institution qui a en charge à travers la commission de paix et de sécurité de fixer les bases pour des élections crédibles et transparentes au Cameroun.



L'annonce du retour d'Akere intervient deux jours après l'arrivée triomphale du président Maurice Kamto, de retour du sommet des chefs d'états de l'UA. Maurice Kamto a changé de ton et tient un discours d'apaisement. De la résistance acharnée contre le holdup au refus des manifestations non autorisées connaissant l'attitude des autorités administratives, sous-préfets et préfets, ce Lundi 19 Novembre 2018, ce n'était plus le même discours.'' Il faut opposer à la violence la tête'' disait Kamto depuis le siège de son parti à Deido-Douala.




Ce Lundi 19 Novembre 2018 alors que les medias annoncent l'arrivée au Cameroun de deux émissaires du président Français Emmanuel Macron, ce même jour, les camerounais découvre la lettre à leur adressée par le patron du National Democratic Institute pour l'Afrique, la voie autorisée des Etats-Unis pour la démocratie et la gouvernance en Afrique Christopher Formunyo.

En dix points, le Mr Afrique du NDI a détaillé son plan pour sortir le Cameroun de l'impasse sécuritaire dans lequel le pays est englué.
Merci de patienter...
Edo halley Edo halley de ..... a écrit le 25 novembre 2018 à 21h32
fin

Or si cela était avéré, cela supposerait simplement que le régime reconnait, contrairement à ce que prétendent ses défenseurs attitrés, que les décisions de son Conseil constitutionnel (personne) ne sont pas aussi "insusceptibles" de recours.

Comment en est-on arrivé-là ?, est-on tenté de se demander. La réponse est aussi simple qu'évidente : le Conseil Constititutionnel n'a pas donné de bonnes raisons de croire qu'il était au service du Cameroun et des Camerounais. Pis, par raisonnement hypothético-déductif, il n'y a pas loin de la coupe aux lèvres à penser qu'il est un instrument de transformation des hold-up électoraux conçus dans les laboratoires du parti au pouvoir, fabriqués par les machines de fraude d'Elecam et conditionnés dans les procès-verbaux partiellement signés de la Commission Nationale de recensement Général des Votes, en victoires acquises avec faute(s).
Merci de patienter...
Edo halley Edo halley de ..... a écrit le 25 novembre 2018 à 21h31
suite

Toujours est-il qu'aux dernières nouvelles, l'on apprend que deux jours après le retour triomphal au Cameroun de Maurice Kamto qui a été accueilli en véritable héros à Douala, en tout cas, mieux qu'un président de la République –preuve qu'il n'est pas le président de la "république virtuelle de Facebook" comme le prétendent les forts en gueule du régime-, un représentant du vainqueur officiel de l'élection présidentielle qui ne serait autre qu'un avocat commis par l'organe électoral Elecam, « s'est rendu au siège de l'Union Africaine à Addis-Abeba sur convocation du président en exercice, Paul Kagame », ainsi que le révèle ce "Texte de Basile Akono" du forum citoyen "LE CAMEROUN c'est le CAMEROUN"



Mercredi 21 novembre, un émissaire du Cameroun notamment l'avocat commis par Elecam s'est rendu au siège de l'Union Africaine à Addis-Abeba sur convocation du président en exercice, Paul Kagame.
La question qui se pose est de savoir pourquoi l'État du Cameroun ne fait-elle pas de distinction entre le gouvernement et l'organe sensé gouverner le processus électoral? Pourquoi le Cameroun veut montrer aux yeux du monde que Elecam est inféodé au système gouvernant ?
De toutes les façons, c'est le début des consultations suite à la requête du Président Kamto reçu récemment en marge du sommet extraordinaire de l'UA par le Président en exercice et un autre dont je préfère taire le nom.
Comme pour Bakassi où les uns avaient préféré le crépitement des armes, le professeur Maurice Kamto va inverser le cours des choses avec son stylo et sa tête.
Constatez que pour des personnes qui sont au parfum de ce qui se passe réellement en ce moment du programme national de résistance, les pontes du régime sont plutôt réservés et pondérés depuis le retour du président élu. Ils ne le comparent plus à Ping. D'ailleurs le Président du conseil électoral d'Elecam s'en est remis à Dieu pour la suite de l'affaire


Au stade de nos investigations, les éléments recueillis ne nous permettent ni de confirmer, ni d'infirmer cet autre développement de la contestation postélectorale. Mais en postulant que qui ne dit rien consent, on est tenté de croire que le régime de Paul Biya est en procès devant l'Unin Africaine pour élection compliquée.
Merci de patienter...
Edo halley Edo halley de ...... a écrit le 25 novembre 2018 à 21h29
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1ère étape : user du droit constitutionnel des personnes à l'expression de leurs opinions ou sentiments à travers les marches de protestation
- 2ème étape : utiliser le mécanisme de certification des élections en Afrique en cas de controverse sérieuse inclus dans la Charte africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance (CADEG) de l'Union Africaine, pour mettre à nu les irrégularités transversales qui ont permis au régime sortant de prétendre à une victoire, et au Conseil Constitutionnel aux ordres de l'adouber dans cette prétention.

Cette démarche de Kamto a permis au Cameroun de faire l'économie d'une violence populaire qui aurait pu être légitimée par la soif de démocratie et la volonté du peuple d'imposer sa souveraineté au groupe de personnes qui n'ont de cesse de s'arroger le pouvoir par la force, mais n'aurait pas manqué de fragiliser gravement un pays qui a du mal à se relever de la récession économique de la fin des années 1980, rendue permanente par la prévarication à outrance de son élite gouvernante.

C'est dans l'optique de la mise en marche de cette deuxième étape que Maurice Kamto s'est rendu à Addis-Abéba en Ethiopie –sur invitation du président de l'Union Africaine, affirment ses proches- où il a séjourné du 16 au 19 novembre, pour expliquer au Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine chargé de la mise en application de la CADEG dont le Cameroun est signataire, les tenants et aboutissants de son appel au recomptage des votes au Cameroun.

Me Akere Muna (à gauche), ex-candidat à la présidentielle s'étant désisté en faveur de Maurice Kamto, pose ici avec le président rwandais et président en exercice de l'UA, Paul Kagame.

Ses interlocuteurs d'Addis ont-ils été réceptifs à sa requête, qu'y a-t-il été décidé ? La réponse est encore attendue de Kamto ou de son équipe de communication dont on suppose qu'ils agissent pour le compte des Camerounais, auxquels ils sont par conséquent astreints de rendre compte de leurs entreprises
Merci de patienter...
Edo halley Edo halley de ..... a écrit le 25 novembre 2018 à 21h28
suite

Difficile de répondre par l'affirmative si l'on prend pour paradigme l'action en récusation et en renvoi pour cause de suspicion légitime, initiée par le candidat Maurice Kamto sur la base des articles 5 et 18 de la loi n°2004/005 du 21 avril 2004 fixant le statut des membres du conseil constitutionnel, à laquelle le Conseil Constitutionnel a répondu par son incompétence pour connaitre de ce point, et renvoyé le requérant à l'autorité de désignation des membres du Conseil Constitutionnel qu'est le président de la République, alors qu'il était clair que c'est l'acte de désignation posé par le même président de la République qui était contesté devant lui, dans le but que sa qualité de regroupement des « Sages » aidant, il puisse, sur la base de l'article 18 de la loi mentionnée supra, décider de ramener le président de la République à la légalité, en l'occurrence au respect de l'esprit et de la lettre de l'article 5 ?

Partant de ce premier exemple fondateur du sentiment d'incrédibilité du Conseil Constitutionnel qui s'est répandu dans l'opinion dès la première journée d'audience du contentieux électoral, il allait de soi que soit le(s) requérants optaient d'en prendre leur parti de cette injustice perpétrée par l'institution dont ils attendaient la justice (c'est ce qu'on fait les candidats "républicains" –y compris celui qui avait clamé qu'ils refuserait de prêter serment s'il était déclaré élu à cette élection qui s'était déroulée dans des conditions calamiteuses, consacrant la sécession du Cameroun- en prenant acte de la réélection du candidat président sortant), soit il optait pour une insurrection dont les développements et le coût ne sont jamais nettement prévisibles.


Maurice Kamto à Douala le 19 novembre 2018 : " Je ne marcherai jamais sur le sang des camerounais pour arriver au pouvoir "

Mais en juriste accompli, Maurice Kamto qui tient surtout à ne passe servir des cadavres comme marcepied pour accéder à la tête de l'Etat, a opté de faire prévaloir en deux étapes la force du droit :
Merci de patienter...
Edo halley Edo halley de ...... a écrit le 25 novembre 2018 à 21h27
Cameroun: Elecam convoqué à l'Union Africaine, le Conseil Constitutionnel remis à sa place de caisse de résonnance du Biyaïsme

« Man no run ! » On n'en a pas fini avec les développements de la crise politique née de l'élection présidentielle du 7 octobre 2018 au Cameroun. La détermination de Maurice Kamto ( "vainqueur autoproclamé" pour les partisans du régime, véritable vainqueur du scrutin pour une frange importante des Camerounais) à se faire restituer [sa] victoire est progressivement en train de dévoiler la fragilité des institutions camerounaises toutes à la solde du président légalement élu, Paul Biya, et dont les faiblesses sont inversément proportionnelles à leurs proclamations sur leurs forces supposées.


La doctrine juridique au Cameroun, comme dans tout Etat qui se respecte est que les décisions du Conseil Constitutionnel (Cour Constitutionnelle ailleurs, et simplement Cour Suprême dans les pays qui n'ont pas adopté ce modèle dans leur ordonnancement des juridictions) ne sont susceptibles d'aucun recours, et s'appliquent à tous, y compris aux détenteurs des trois pouvoirs étatiques que sont l'exécutif, le législatif et le judiciaire, lesquels conviennent –ou plutôt s'obligent- de s'en remettre à son autorité morale, alors que l'implémentation de ses décisions est tributaire de la volonté et de la capacité de ceux-ci à les traduire dans les faits. Encore faut-il que le Conseil Constitutionnel –comme on appelle cette institution au Cameroun- puisse en imposer, par la justesse de ces décisions et l'autonomie ou la capacité d'être autonomes en temps requis des personnes qui le constituent.

Le Conseil Constitutionnel du Cameroun peut-il, à première vue, comme a posteriori, être crédité d'une telle autorité au regard des accrobaties auxquelles elle s'est prêtée lors des dernieres audiences en matière de contentieux électoral , pour balayer d'un revers de a main tous les recours de l'opposition en s'arc-boutant sur des arguments de droit et des vides juridiques, alors que l'on attendait de lui un jugement plus basé sur le bon sens, l'éthique et l'équité morale (un jugement à la Salomon en somme) qui, sans faire abstraction du droit, renforcerait plutôt celui-ci ?
Merci de patienter...
Kamair007 Kamair007 de Yaoundé a écrit le 25 novembre 2018 à 21h08
@TOUS
il faut bien resituer le débat du peuple du NOSO, lors du référendum qui a uni les deux parties du Cameroun, il y avait justement ceux qui ne voulait pas de cette unification, mais ils étaient moins nombreux, mais dans le contexte actuel, les causes d'un regain de sécession se trouve dans la fainéantise et la paresse d'alibaba alias paul biya ,vraiment nous avons herité d'un sorcier paresseux, jouissif, car les camerounais du NOSO sous AHIDJO savait que c'était tout aussi un tyran mais la différence se situe au niveau du travail, ce monsieur est très dangereux, il ne pense pas à son peuple mais à son pouvoir.
Merci de patienter...
Anel-Kamto Anel-Kamto a écrit le 25 novembre 2018 à 21h05
que le petit exile alimentaire essingang la ferme un peu. biya a deja fait quoi de bon ds ce pays. 99% de la jeunesse est ss emploi ou sous employee. meme les fils essingang sont tous dehors parce que rien de bon ne peut sortir d'un dechet comme biya. dites nous ou sont passees ttes les societes laissees par Ahidjo, voila de quoi il est question. Lorsqu'un saoulard cherche deja sa dose d'odontol le soir comme ca, il commence a divaguer comme d'hab!
Merci de patienter...
Kamair007 Kamair007 de Yaoundé a écrit le 25 novembre 2018 à 20h56
@juste de passage
mon frère ,je te jure si jamais tu pouvais les côtoyer, je parle de biya et sa clique, tu ne pourras plus défendre l'indéfendable, ce sont des faignants, rien à foutre de nous, rien du tout. le peuple n'est pas le plus important chez ces faignants même ses collaborateurs, ils ont compris chacun essaye de profiter de la situation et vole comme il peut, mais touche pas à son fauteuil, n y pense même pas, d'où ceux qui sont en prison aujourd'hui ,c'est pas parce que ceux qui sont dehors ne volent pas non, c'est juste que ils font allégeance au roi faignant, toi même tu témoigne avec bidounm nkwat qui peut se coucher avant de saluer le partisan de Lucifer.
tu ne connais pas très bien ceux que tu supportes là, ils utilisent ceux de sa tribu comme vous pour mieux nous diviser et rester régner et si possible perpétuer sa dynastie, comme on dit au quartier, il ne vous calcule même pas dans le fond, mais tot ou tard vous comprendriez.
Merci de patienter...
Kamair007 Kamair007 de Yaoundé a écrit le 25 novembre 2018 à 20h43
@Juste de passage (Somalie)
ne confonds surtout pas les peuples du NOSO et nous les francophones car relis la genèse et tu comprendras leur lutte d'aujourd'hui, et je te rappellerais que pendant le vote, il avait ceux qui étaient contre, donc dans cette zone, les sécessionnistes ont toujours existés, ça ne date pas d'aujourd'hui, ce qui a changé dans ce contexte c'est justement la fainéantise d'alibaba durant des années et des années, d'où ceux qui depuis longtemps ont toujours voulus cette sécession, ont pu convaincre les autres, qui depuis n'ont personnes pour essuyer leur larmes.
voilà le véritable problème
Merci de patienter...
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