fin
Or si cela était avéré, cela supposerait simplement que le régime reconnait, contrairement à ce que prétendent ses défenseurs attitrés, que les décisions de son Conseil constitutionnel (personne) ne sont pas aussi "insusceptibles" de recours.
Comment en est-on arrivé-là ?, est-on tenté de se demander. La réponse est aussi simple qu'évidente : le Conseil Constititutionnel n'a pas donné de bonnes raisons de croire qu'il était au service du Cameroun et des Camerounais. Pis, par raisonnement hypothético-déductif, il n'y a pas loin de la coupe aux lèvres à penser qu'il est un instrument de transformation des hold-up électoraux conçus dans les laboratoires du parti au pouvoir, fabriqués par les machines de fraude d'Elecam et conditionnés dans les procès-verbaux partiellement signés de la Commission Nationale de recensement Général des Votes, en victoires acquises avec faute(s).
Or si cela était avéré, cela supposerait simplement que le régime reconnait, contrairement à ce que prétendent ses défenseurs attitrés, que les décisions de son Conseil constitutionnel (personne) ne sont pas aussi "insusceptibles" de recours.
Comment en est-on arrivé-là ?, est-on tenté de se demander. La réponse est aussi simple qu'évidente : le Conseil Constititutionnel n'a pas donné de bonnes raisons de croire qu'il était au service du Cameroun et des Camerounais. Pis, par raisonnement hypothético-déductif, il n'y a pas loin de la coupe aux lèvres à penser qu'il est un instrument de transformation des hold-up électoraux conçus dans les laboratoires du parti au pouvoir, fabriqués par les machines de fraude d'Elecam et conditionnés dans les procès-verbaux partiellement signés de la Commission Nationale de recensement Général des Votes, en victoires acquises avec faute(s).

