suite
Difficile de répondre par l'affirmative si l'on prend pour paradigme l'action en récusation et en renvoi pour cause de suspicion légitime, initiée par le candidat Maurice Kamto sur la base des articles 5 et 18 de la loi n°2004/005 du 21 avril 2004 fixant le statut des membres du conseil constitutionnel, à laquelle le Conseil Constitutionnel a répondu par son incompétence pour connaitre de ce point, et renvoyé le requérant à l'autorité de désignation des membres du Conseil Constitutionnel qu'est le président de la République, alors qu'il était clair que c'est l'acte de désignation posé par le même président de la République qui était contesté devant lui, dans le but que sa qualité de regroupement des « Sages » aidant, il puisse, sur la base de l'article 18 de la loi mentionnée supra, décider de ramener le président de la République à la légalité, en l'occurrence au respect de l'esprit et de la lettre de l'article 5 ?
Partant de ce premier exemple fondateur du sentiment d'incrédibilité du Conseil Constitutionnel qui s'est répandu dans l'opinion dès la première journée d'audience du contentieux électoral, il allait de soi que soit le(s) requérants optaient d'en prendre leur parti de cette injustice perpétrée par l'institution dont ils attendaient la justice (c'est ce qu'on fait les candidats "républicains" –y compris celui qui avait clamé qu'ils refuserait de prêter serment s'il était déclaré élu à cette élection qui s'était déroulée dans des conditions calamiteuses, consacrant la sécession du Cameroun- en prenant acte de la réélection du candidat président sortant), soit il optait pour une insurrection dont les développements et le coût ne sont jamais nettement prévisibles.
Maurice Kamto à Douala le 19 novembre 2018 : " Je ne marcherai jamais sur le sang des camerounais pour arriver au pouvoir "
Mais en juriste accompli, Maurice Kamto qui tient surtout à ne passe servir des cadavres comme marcepied pour accéder à la tête de l'Etat, a opté de faire prévaloir en deux étapes la force du droit :
Difficile de répondre par l'affirmative si l'on prend pour paradigme l'action en récusation et en renvoi pour cause de suspicion légitime, initiée par le candidat Maurice Kamto sur la base des articles 5 et 18 de la loi n°2004/005 du 21 avril 2004 fixant le statut des membres du conseil constitutionnel, à laquelle le Conseil Constitutionnel a répondu par son incompétence pour connaitre de ce point, et renvoyé le requérant à l'autorité de désignation des membres du Conseil Constitutionnel qu'est le président de la République, alors qu'il était clair que c'est l'acte de désignation posé par le même président de la République qui était contesté devant lui, dans le but que sa qualité de regroupement des « Sages » aidant, il puisse, sur la base de l'article 18 de la loi mentionnée supra, décider de ramener le président de la République à la légalité, en l'occurrence au respect de l'esprit et de la lettre de l'article 5 ?
Partant de ce premier exemple fondateur du sentiment d'incrédibilité du Conseil Constitutionnel qui s'est répandu dans l'opinion dès la première journée d'audience du contentieux électoral, il allait de soi que soit le(s) requérants optaient d'en prendre leur parti de cette injustice perpétrée par l'institution dont ils attendaient la justice (c'est ce qu'on fait les candidats "républicains" –y compris celui qui avait clamé qu'ils refuserait de prêter serment s'il était déclaré élu à cette élection qui s'était déroulée dans des conditions calamiteuses, consacrant la sécession du Cameroun- en prenant acte de la réélection du candidat président sortant), soit il optait pour une insurrection dont les développements et le coût ne sont jamais nettement prévisibles.
Maurice Kamto à Douala le 19 novembre 2018 : " Je ne marcherai jamais sur le sang des camerounais pour arriver au pouvoir "
Mais en juriste accompli, Maurice Kamto qui tient surtout à ne passe servir des cadavres comme marcepied pour accéder à la tête de l'Etat, a opté de faire prévaloir en deux étapes la force du droit :

