suite
1ère étape : user du droit constitutionnel des personnes à l'expression de leurs opinions ou sentiments à travers les marches de protestation
- 2ème étape : utiliser le mécanisme de certification des élections en Afrique en cas de controverse sérieuse inclus dans la Charte africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance (CADEG) de l'Union Africaine, pour mettre à nu les irrégularités transversales qui ont permis au régime sortant de prétendre à une victoire, et au Conseil Constitutionnel aux ordres de l'adouber dans cette prétention.
Cette démarche de Kamto a permis au Cameroun de faire l'économie d'une violence populaire qui aurait pu être légitimée par la soif de démocratie et la volonté du peuple d'imposer sa souveraineté au groupe de personnes qui n'ont de cesse de s'arroger le pouvoir par la force, mais n'aurait pas manqué de fragiliser gravement un pays qui a du mal à se relever de la récession économique de la fin des années 1980, rendue permanente par la prévarication à outrance de son élite gouvernante.
C'est dans l'optique de la mise en marche de cette deuxième étape que Maurice Kamto s'est rendu à Addis-Abéba en Ethiopie –sur invitation du président de l'Union Africaine, affirment ses proches- où il a séjourné du 16 au 19 novembre, pour expliquer au Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine chargé de la mise en application de la CADEG dont le Cameroun est signataire, les tenants et aboutissants de son appel au recomptage des votes au Cameroun.
Me Akere Muna (à gauche), ex-candidat à la présidentielle s'étant désisté en faveur de Maurice Kamto, pose ici avec le président rwandais et président en exercice de l'UA, Paul Kagame.
Ses interlocuteurs d'Addis ont-ils été réceptifs à sa requête, qu'y a-t-il été décidé ? La réponse est encore attendue de Kamto ou de son équipe de communication dont on suppose qu'ils agissent pour le compte des Camerounais, auxquels ils sont par conséquent astreints de rendre compte de leurs entreprises
1ère étape : user du droit constitutionnel des personnes à l'expression de leurs opinions ou sentiments à travers les marches de protestation
- 2ème étape : utiliser le mécanisme de certification des élections en Afrique en cas de controverse sérieuse inclus dans la Charte africaine de la Démocratie, des Élections et de la Gouvernance (CADEG) de l'Union Africaine, pour mettre à nu les irrégularités transversales qui ont permis au régime sortant de prétendre à une victoire, et au Conseil Constitutionnel aux ordres de l'adouber dans cette prétention.
Cette démarche de Kamto a permis au Cameroun de faire l'économie d'une violence populaire qui aurait pu être légitimée par la soif de démocratie et la volonté du peuple d'imposer sa souveraineté au groupe de personnes qui n'ont de cesse de s'arroger le pouvoir par la force, mais n'aurait pas manqué de fragiliser gravement un pays qui a du mal à se relever de la récession économique de la fin des années 1980, rendue permanente par la prévarication à outrance de son élite gouvernante.
C'est dans l'optique de la mise en marche de cette deuxième étape que Maurice Kamto s'est rendu à Addis-Abéba en Ethiopie –sur invitation du président de l'Union Africaine, affirment ses proches- où il a séjourné du 16 au 19 novembre, pour expliquer au Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine chargé de la mise en application de la CADEG dont le Cameroun est signataire, les tenants et aboutissants de son appel au recomptage des votes au Cameroun.
Me Akere Muna (à gauche), ex-candidat à la présidentielle s'étant désisté en faveur de Maurice Kamto, pose ici avec le président rwandais et président en exercice de l'UA, Paul Kagame.
Ses interlocuteurs d'Addis ont-ils été réceptifs à sa requête, qu'y a-t-il été décidé ? La réponse est encore attendue de Kamto ou de son équipe de communication dont on suppose qu'ils agissent pour le compte des Camerounais, auxquels ils sont par conséquent astreints de rendre compte de leurs entreprises

