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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Paradisio (Indomptable for ever) Paradisio (Indomptable for ever) a écrit le 16 décembre 2010 à 17h26
@Tous,

qui Ouattara accusera quand les pauvres innocents qu'il envoit dans la rue se feront tous tuer?
Ces mercenaires font semblant d'aimer ''leur pays''.
Merci de patienter...
Yvan Yvan de Phila a écrit le 16 décembre 2010 à 17h16
@mudo:

je viens de te lire: EKANGA MERITE AMPLEMENT D'ETRE UN LION
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 16 décembre 2010 à 17h07
Yannick le 16/12/2010 à 17:37
Ouattara est tout simplement entrain de montrer son vrai visage;celui qu'il a longtemps caché derrière la rebellion depuis 2002 avec la complicité de la france et de l'onu.
En faisant des innocents de la chair à canon, il prouve qu'il est décidé de prendre le pouvoir par la force après avoir essayé de le prendre par le maquillage des urnes.
Je te rappelle que GBaGBO n'a pas commis l'erreur d'envoyer ses partisans dans la rue pour une confrontation directe avec ceux de Ouattara.Maintenant, comme tu l'as si bien dit de Ouattara je te cite"Son calcul etait de toutes evidences de provoquer une boucherie humaine afin de presenter la ferocite (apres la tricherie) du boucher...je veux dire du Boulanger en mondo vision"
Eh bien;tu as bien raison;pourtant, tu devrais donc comprendre que c'est la même stratégie qu'il a appliq et sous la couverture de l'ONU ;à savoir,présenter Gbagbo aux yeux du monde comme un mauvais perdant qui veut s'accrocher au pouvoir, et qui ne respecte pas la volonté du monde, alors que l'onu a un principe simpe de non ingérence et du respect de la souveraineté des pays membres.Tu vois donc qu'à trop vouloir faire double jeu, on finit par se trahir.Voilà donc Ouattara chef des rebelles au grand jour avec son allié SORRO;et voilà la france et l'onu contraint à être au grand jour,du côté des rebelles qu'ils ont protégé en cachette de puis toujours.
Merci de patienter...
Djasso Djasso a écrit le 16 décembre 2010 à 16h55
la 2e partie de francafrique est à kel heure et sur kel chaîne? merci à tous
Merci de patienter...
COOL COOL a écrit le 16 décembre 2010 à 16h54
SUITE …
Quant l'histoire est écrite par les vainqueurs, c'est de la propagande qu'ils écrivent. Les historiens écrivent l'histoire, et ils ne sont historiens véritables qu'à la condition d'avoir une méthode scientifique sérieuse. Ceci étant dit, il ne s'agit pas de contester l'existence d'un événement historique, mais plutôt de le réévaluer et de l'étudier impartialement, loin de toute émotion vecteur d’une version subjective et péjorative. L'histoire n'est pas une science exacte et nous devons considérer que les personnes voient les choses de façon différentes et les décrivent selon leurs propres intérêts. Dans l'histoire écrite par les vainqueurs pour les vaincus, mensonges et propagande sont la règle. L'Histoire forme des soldats, pas des esprits libres. Que chaque pays se fabrique donc ses victoires et ses défaites racontées par ses Historiens. L'interprétation de l'histoire est un enjeu politique, il ne faut pas s'étonner si parfois il y a de sérieuses différences d'interprétation d'évènements historiques. L’histoire de France sur la deuxième guerre Mondiale n’est pas la même outre Rhin. De l’autre côté de la Manche, on considère que Jeanne d’Arc, héroïne de France a mérité son bûcher. De même que le grand Nationaliste Français De Gaulle doit être considéré dans notre mémoire collective comme un bandit de grand chemin, fossoyeur des indépendances de nos pays. En admettant cette réalité, il nous sera désormais facile d’avoir un regard différent sur un documentaire dont les images, le récit, documents, films, et témoignages sont l’œuvre de celui pour qui Félix Moumié est ses camarades ne seront jamais des Héros Nationalistes. Que la crinière du Lion Moumié ne soit pas abondamment fournie pour séduire une Lionne en chaleur ou que le leader Moumié n’ait pas suffisamment pris de précautions dans sa mission, pour être «partout et nulle part», on aura encore réussi à nous diviser sur un petit détail. Les images d’archives encore tenues secrètes nous feront réellement exploser, alors que les placards de De Gaulle, Churchill et tous les autres débordent de cadavres. Chaque génération découvre son Histoire, soit elle l’assume, soit elle l’a trahie. (Frantz Fanon)
Merci de patienter...
COOL COOL a écrit le 16 décembre 2010 à 16h53
SUITE …
Parler sans tabou du domaine colonial serait faire repentance, soit parce que l’ignorance ou la négligence entretenues depuis plusieurs générations font qu’il ne vient même pas à l’esprit de beaucoup que leur culture résulte de tous les héritages mêlés dans un passé complexe et cosmopolite où le fait colonial a joué et continue par ricochet de jouer un rôle important. Nous devons dénoncer la confusion entre l’histoire et la politique dont nous autres Africains sommes otages, laquelle réduit la problématique à une opposition histoire contre mémoire. Ainsi les lois dites mémorielles qui ont mal posé les termes du débat, pour prendre l’exemple de la France, ont souvent confondu la morale et le savoir, la repentance et la reconnaissance de faits avérés. L’instrumentalisation à la fois de l’histoire et de la mémoire par les pouvoirs politiques, en France comme dans les ex-colonies ne permet pas de réfléchir sur la question avec toute l’objectivité que cela requière.

En nous sentant obligés de réagir par rapport à l’actualité politique du moment, nous voilà pris dans le jeu des divergences qui rendent encore plus confus le débat. Faisons œuvre utile en reconnaissant la responsabilité des acteurs concernés par les problématiques ayant trait à la mémoire, dans la constitution de nos Histoire Nationales tant sur l’histoire coloniale que sur les questions identitaires qui refont surface. La façon dont on les aborde en se libérant de la construction conceptuelle forgée par les colonisateurs suppose, il va de soi, que le savoir historique est objet de recherche sans jugements de valeur, sans faux souci de l’honneur national. L’histoire n’ayant pas à être contaminée par la politique. La description de cette quasi constante confusion des domaines est très intéressante. Nous avons donc obligation de bâtir, loin de tout communautarisme différencié et séparateur, une identité Camerounaise en mouvement, et substituer au mythe national narcissique une lecture chorale du monde, en mesurant complémentarités et dissonances. En d’autres termes, un universalisme véritable que l’intégrationniste à la Camerounaise n’a pas pleinement atteint.
Merci de patienter...
COOL COOL a écrit le 16 décembre 2010 à 16h52
SUITE …
Au bout d’un demi siècle d’Indépendance, nos historiens n’ont que très rarement pris la peine de s’intéresser à la véritable histoire africaine. Pas surprenant que le bilan soit aujourd’hui accablant et que se déroule le tapis rouge en terre Africaine à un désastreux discours de Dakar prononcé par le président Sarkozy en juillet 2007. Aucun argument n’excuse cette carence, ni la cécité des politiques, le manque de moyens, la lourdeur des préjugés hérités de l"histoire, l’accablement des charges universitaires, je ne résiste pas à reprendre cette exclamation de Gérard Noiriel, tant sa stupéfaction fait écho à la mienne: « Comment pourrions-nous, dans ces conditions, éluder la question de notre propre responsabilité? » Nous ne pouvons que nous auto flageller par l’amnésie durable de nos silences éloquents. Nous gagnerons beaucoup à décrypter la confusion entre histoire et politique qui est à l’origine de tant de malentendus mais aussi d’instrumentalisations, sans oublier le débat entre mémoire et histoire, autre terrain glissant juché de controverses. Nos mémoires sont affectives et extrêmement diverses. Elles sont aussi contrastées parce que traumatisées.

Réconcilier les mémoires n’est pas une incantation politique, c’est un travail de savoir. Un proverbe africain le dit bien : Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient. Souvent mis en avant par les politiques, le devoir de mémoire impose en amont un travail de mémoire, qui implique un travail d’intelligence; l’historien doit analyser les mémoires en qualité de sources respectables, mais à remettre en contexte, comme n’importe quelle autre source. Si la mémoire relève de l’affectif et installe le souvenir dans le sacré, l’histoire, en revanche, est le façonnement d’un savoir visant à reconstituer le passé de la façon la plus rigoureuse possible. Nous devons démêler la place du passé colonial dans notre présent. Dans la plupart de nos pays d’exil, les discriminations demeurent, nous en souffrons au quotidien et les populations issues de la colonisation restent souvent perçues comme des indigènes, tout simplement parce que cet indispensable travail de mémoire n’a pas été fait, aussi bien par les principaux intéressés que nous sommes, nous autres Africains, que par les colons dont le patrimoine historique national n’a jamais inclus l’histoire de la colonisation et de l’esclavage colonial. Les tentatives connues sont érigées en Lois de la République tout en allant plutôt dans le sens de la mise en lumière des bienfaits de la sinistre
Merci de patienter...
COOL COOL a écrit le 16 décembre 2010 à 16h51
Il est certes opportun de nous intéresser avec intelligence et lucidité à l’héritage oublié de notre patrimoine historique national et notamment aux questions plus ou moins taboues que nous nous posons sur la réalité des mouvements de libération et le rôle joué par les différents acteurs et animateurs qui ont versé leur sang sur l’arène patriotique et dans l’intérêt de notre Triangle National. Nous devons focaliser notre propos sur les enjeux politiques de l’histoire coloniale qui souffre d’un manque de reconnaissance. Notre culture Nationale étant le fruit d’une alchimie féconde et cosmopolite dans laquelle se fonde des héritages et des mémoires forcément pluriels dont le fait colonial est partie prenante de l’histoire commune aux Africains.

L’identité nationale est un produit historique, c’est-à-dire une réalité construite par l’histoire et ancrée dans l’histoire. Cette identité nationale est une réalité indéniable, c’est aussi une donnée complexe et évolutive qui n’a rien à voir avec le concept inepte de Camerounais de souche qui semble subtilement se profiler dans les émotions que dégagent certains de nos écrits quand nous nous aventurons dans la description de certains aspects de notre Histoire. L’une des carences actuelles reste évidemment la compréhension, l’interprétation, l’enseignement et plus généralement le mode de transmission de cette mémoire vive collective aux nouvelles générations. Notre Afro Centrisme s’abreuve aux sources du mal à travers l’intérêt que nous portons hier comme aujourd’hui à une Histoire gangrenée par les spécialistes de la désinformation qui ont l’illusion que notre Histoire peut s’écrire sans Nous. Nous sommes imbibés de culture européenne et ne savons à peu près rien de notre construction historique. C’est évidemment sur ces mots qui disent les maux que le bât blesse.
Merci de patienter...
Yannick Yannick a écrit le 16 décembre 2010 à 16h37
@ Guyz
Il faut pas etre Kissinger pour savoir que Ouattara etait tout-a-fait conscient que l'armee ne laisserait de toutes facons pas passer les manifestants. Son calcul etait de toutes evidences de provoquer une boucherie humaine afin de presenter la ferocite (apres la tricherie) du boucher...je veux dire du Boulanger en mondo vision. Ceci confirme que l'un et l'autre sont prets a sacrifier les jeunes Ivoiriens sur l'autel de leurs ambitions personnelles
Merci de patienter...
Guyz Guyz a écrit le 16 décembre 2010 à 15h43
Combats dans le centre du pays (sources militaires)
Des affrontements ont opposé jeudi dans le centre de la Côte d'Ivoire des forces fidèles aux deux rivaux qui se disputent la présidence, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, selon des sources militaires. Les échanges aux armes automatiques et à la roquette ont eu lieu à Tiébissou, dans le centre du pays, à 40 km au nord de la capitale politique Yamoussoukro. Une colonne de 4X4 transportant des éléments de l'ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN), favorables à M. Ouattara, a tenté de franchir un poste de contrôle des Forces de défense et de sécurité (FDS) loyales à M. Gbagbo, a indiqué à l'AFP une source militaire ivoirienne. "Ils ont tiré plusieurs roquettes (de type RPG7) sur notre position et nos éléments ont rispoté. Ils se sont repliés pour revenir", a affirmé cette source sous couvert d'anonymat. Selon une source FN - qui tiennent le nord du pays depuis 2002 - "les premiers tirs ont commencé à Tiébissou. Notre objectif est de démanteler les FDS" pour avancer vers Yamoussoukro. Selon des habitants joints par l'AFP au téléphone, les tirs ont repris en début d'après-midi à Tiébissou, petite ville du centre contrôlée par les forces loyales à M. Gbagbo, à la limite de l'ancienne zone tampon qui séparait les deux ex-belligérants depuis 2003. Aucun bilan concernant d'éventuelles victimes n'était disponible pour le moment.
Merci de patienter...
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