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Situation de crise post-électorale : Le dictateur a fini de remplir les conditions de son départ par la force
Publié le vendredi 21 janvier 2011 | Le Mandat
Contestation des résultats de la présidentielle 2010
Le respect de la parole donnée et la soumission à la volonté du peuple ne sont pas le fort du président sortant Laurent Gbagbo. Et cela, le dernier médiateur en date dans la crise ivoirienne, le Premier ministre Kenyan, Raila Odinga, comme ses prédécesseurs ont pu le constater. Animé d’une volonté féroce de se maintenir au pouvoir malgré tout, le chef de file des frontistes reste sourd à tout appel lui demandant de céder le pouvoir au Président élu et reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara. Toutes les médiations à cet effet pour essayer de le ramener à la raison sont restées vaines. L’ex-président nigérian, Olusegun Obasandjo en mission à Abidjan pour essayer de dénouer cette crise de façon pacifique a été pratiquement humilié par Laurent Gbagbo avant de quitter la Côte d’Ivoire sans crier gare. Les émissaires de la Cedeao, les présidents du Benin, Yayi Boni, du Cap-Vert, Pedro Pires et de la Sierra Leone, Ernest Koroma à deux reprises sont retournés sans connaître une quelconque avancée dans cette crise. Car, ils ont buté sur un Laurent Gbagbo qui reste hostile à toute médiation pour lui demander de quitter pacifiquement le pouvoir. Après Obasandjo, l’émissaire de l’Union Africaine, Raila Odinga a quitté la Côte d’Ivoire le mercredi dernier très fâché pour avoir échoué pour la deuxième fois dans la médiation de cette crise du fait de Laurent Gbagbo qui n’a tenu aucune de ses promesses. Raila Odinga, qui croyait dur comme fer que la voie pacifique allait prendre le dessus sur l’option militaire dans cette crise avait promis revenir poursuivre la médiation. Mais contre toute attente, il vient d’être récusé par le camp Gbagbo, interdisant à l’émissaire de l’UA de remettre les pieds en Côte d’Ivoire. Ce qui bien sûr vient mettre fin à toute possibilité d’engager une quelconque médiation dans cette crise. Tout en réunissant toutes les conditions pour l’utilisation de la ‘’force légitime’’ comme promis par la Cedeao pour déloger Gbagbo et sa clique. Car ces derniers ont fini par convaincre qu’aucune médiation ne peut prospérer dans cette crise. De ce fait, ne donnant aucun choix que d’opter pour le dernier recours dans cette crise qui consiste à user de la force pour faire comprendre à Laurent Gbagbo qu’il n’a plus droit au fauteuil présidentiel depuis le 28 novembre dern
Publié le vendredi 21 janvier 2011 | Le Mandat
Contestation des résultats de la présidentielle 2010
Le respect de la parole donnée et la soumission à la volonté du peuple ne sont pas le fort du président sortant Laurent Gbagbo. Et cela, le dernier médiateur en date dans la crise ivoirienne, le Premier ministre Kenyan, Raila Odinga, comme ses prédécesseurs ont pu le constater. Animé d’une volonté féroce de se maintenir au pouvoir malgré tout, le chef de file des frontistes reste sourd à tout appel lui demandant de céder le pouvoir au Président élu et reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara. Toutes les médiations à cet effet pour essayer de le ramener à la raison sont restées vaines. L’ex-président nigérian, Olusegun Obasandjo en mission à Abidjan pour essayer de dénouer cette crise de façon pacifique a été pratiquement humilié par Laurent Gbagbo avant de quitter la Côte d’Ivoire sans crier gare. Les émissaires de la Cedeao, les présidents du Benin, Yayi Boni, du Cap-Vert, Pedro Pires et de la Sierra Leone, Ernest Koroma à deux reprises sont retournés sans connaître une quelconque avancée dans cette crise. Car, ils ont buté sur un Laurent Gbagbo qui reste hostile à toute médiation pour lui demander de quitter pacifiquement le pouvoir. Après Obasandjo, l’émissaire de l’Union Africaine, Raila Odinga a quitté la Côte d’Ivoire le mercredi dernier très fâché pour avoir échoué pour la deuxième fois dans la médiation de cette crise du fait de Laurent Gbagbo qui n’a tenu aucune de ses promesses. Raila Odinga, qui croyait dur comme fer que la voie pacifique allait prendre le dessus sur l’option militaire dans cette crise avait promis revenir poursuivre la médiation. Mais contre toute attente, il vient d’être récusé par le camp Gbagbo, interdisant à l’émissaire de l’UA de remettre les pieds en Côte d’Ivoire. Ce qui bien sûr vient mettre fin à toute possibilité d’engager une quelconque médiation dans cette crise. Tout en réunissant toutes les conditions pour l’utilisation de la ‘’force légitime’’ comme promis par la Cedeao pour déloger Gbagbo et sa clique. Car ces derniers ont fini par convaincre qu’aucune médiation ne peut prospérer dans cette crise. De ce fait, ne donnant aucun choix que d’opter pour le dernier recours dans cette crise qui consiste à user de la force pour faire comprendre à Laurent Gbagbo qu’il n’a plus droit au fauteuil présidentiel depuis le 28 novembre dern
Menace de casse des agences de la BCEAO
Contraints de toute part, l’ex-Président Laurent Gbagbo et son clan peaufinent des plans de casses de banque comme de vulgaires bandits. Des jeunes patriotes sont actuellement préparés à Abidjan pour être convoyés à Daloa. Objectif : attaquer l’agence de la BCEAO de la localité. Après leur forfait, les médias favorables à l’ex-pouvoir diront que « c’est le signe du mécontentement des populations locales du fait de la « démission forcée » de Philippe-Henri Dacoury-Tabley au poste de Gouverneur de la BCEAO ». Argument fallacieux pour en masquer le vrai mobile. « C’est un pillage des fonds destinés à renflouer le butin de guerre de Laurent Gbagbo », selon une source bien introduite au sein de la galaxie patriotique. Au Gouverneur intérimaire, Jean-Baptiste Compaoré, de prendre des dispositions fermes afin de sécuriser les fonds des agences de la BCEAO en Côte d’Ivoire.
Par LANCE TOURE ,
Jérôme N’dri
et FULBERT BILE
Contraints de toute part, l’ex-Président Laurent Gbagbo et son clan peaufinent des plans de casses de banque comme de vulgaires bandits. Des jeunes patriotes sont actuellement préparés à Abidjan pour être convoyés à Daloa. Objectif : attaquer l’agence de la BCEAO de la localité. Après leur forfait, les médias favorables à l’ex-pouvoir diront que « c’est le signe du mécontentement des populations locales du fait de la « démission forcée » de Philippe-Henri Dacoury-Tabley au poste de Gouverneur de la BCEAO ». Argument fallacieux pour en masquer le vrai mobile. « C’est un pillage des fonds destinés à renflouer le butin de guerre de Laurent Gbagbo », selon une source bien introduite au sein de la galaxie patriotique. Au Gouverneur intérimaire, Jean-Baptiste Compaoré, de prendre des dispositions fermes afin de sécuriser les fonds des agences de la BCEAO en Côte d’Ivoire.
Par LANCE TOURE ,
Jérôme N’dri
et FULBERT BILE
Quant aux sociétés exportatrices, Cargill, ADM, SACO … elles sont contraintes de surseoir à leurs activités internationales durant cette période.
Du coup, plus de taxes sur le cacao à verser à l’Etat illégitime de Laurent Gbagbo.
Les producteurs épargnés
Ce communiqué du gouvernement Soro à l’attention des exportateurs de café et de cacao est bien clair. Les producteurs de ces deux importantes matières premières sont épargnés. « Durant cette période, la commercialisation intérieure du café et du cacao est autorisée ». Ce qui veut dire que les producteurs vont continuer de vendre leurs produits. « C’est une décision qui concerne les exportateurs. Nous, producteurs, allons continuer à vendre notre cacao et notre café. Si elle (la décision) peut aider le Président Alassane Ouattara à chasser Laurent Gbagbo du pouvoir, c’est une bonne chose », soutient Famo Diomandé, planteur à Lakota que nous avons joint au téléphone. Ce dernier est contre le blocage des activités. « Il faut faire vite pour enlever Gbagbo du pouvoir car les activités marchent au ralenti », poursuit-il. Les coopératives peuvent continuer leurs activités de ramassage et de vente de café et de cacao. Ainsi que les acheteurs agréés et leurs pisteurs.
Sanctions à l’horizon
Des sanctions sont prévues pour les opérateurs économiques qui ne respectent pas cette décision. « Le gouvernement rappelle que les contrevenants à cette mesure seront considérés comme finançant les activités de l’administration illégitime de Monsieur Laurent Gbagbo et s’exposent à des sanctions internationales, sans préjudice des poursuites pénales des juridictions nationales ». Ce qui est clair. Du côté des multinationales, on veut respecter la décision. « Nous sommes obligés de respecter ce communiqué du gouvernement de Guillaume Soro qui est celui du Président élu de la Côte d’Ivoire. Ça va nous pénaliser un tant soit peu, mais nos partenaires de l’Europe ou d’Amérique seront informés des contraintes que nous avons en Côte d’Ivoire », a tenu à préciser un cadre d’une multinationale qui a requis l’anonymat.
Menace de casse des agences de la BCEAO
Contraints de toute part, l’ex-Président Laurent Gbagbo et son clan peaufinent des plans de casses de banque comme de vulgaires bandits. Des jeunes patriotes sont actuellement préparés à Abidjan pour être convoyés à Daloa. Objectif : attaquer l’agence de la BCEAO de la localité. Après leur forfait, les médias favorables à l’ex-pouvoir diront que « c’est le signe du mécontentement des populations locales du f
Du coup, plus de taxes sur le cacao à verser à l’Etat illégitime de Laurent Gbagbo.
Les producteurs épargnés
Ce communiqué du gouvernement Soro à l’attention des exportateurs de café et de cacao est bien clair. Les producteurs de ces deux importantes matières premières sont épargnés. « Durant cette période, la commercialisation intérieure du café et du cacao est autorisée ». Ce qui veut dire que les producteurs vont continuer de vendre leurs produits. « C’est une décision qui concerne les exportateurs. Nous, producteurs, allons continuer à vendre notre cacao et notre café. Si elle (la décision) peut aider le Président Alassane Ouattara à chasser Laurent Gbagbo du pouvoir, c’est une bonne chose », soutient Famo Diomandé, planteur à Lakota que nous avons joint au téléphone. Ce dernier est contre le blocage des activités. « Il faut faire vite pour enlever Gbagbo du pouvoir car les activités marchent au ralenti », poursuit-il. Les coopératives peuvent continuer leurs activités de ramassage et de vente de café et de cacao. Ainsi que les acheteurs agréés et leurs pisteurs.
Sanctions à l’horizon
Des sanctions sont prévues pour les opérateurs économiques qui ne respectent pas cette décision. « Le gouvernement rappelle que les contrevenants à cette mesure seront considérés comme finançant les activités de l’administration illégitime de Monsieur Laurent Gbagbo et s’exposent à des sanctions internationales, sans préjudice des poursuites pénales des juridictions nationales ». Ce qui est clair. Du côté des multinationales, on veut respecter la décision. « Nous sommes obligés de respecter ce communiqué du gouvernement de Guillaume Soro qui est celui du Président élu de la Côte d’Ivoire. Ça va nous pénaliser un tant soit peu, mais nos partenaires de l’Europe ou d’Amérique seront informés des contraintes que nous avons en Côte d’Ivoire », a tenu à préciser un cadre d’une multinationale qui a requis l’anonymat.
Menace de casse des agences de la BCEAO
Contraints de toute part, l’ex-Président Laurent Gbagbo et son clan peaufinent des plans de casses de banque comme de vulgaires bandits. Des jeunes patriotes sont actuellement préparés à Abidjan pour être convoyés à Daloa. Objectif : attaquer l’agence de la BCEAO de la localité. Après leur forfait, les médias favorables à l’ex-pouvoir diront que « c’est le signe du mécontentement des populations locales du f
La preuve, leurs représentants sont encore là , sur les bords de la Lagune Ebrié. Mais, le président sortant qui n’a certainement pas tiré les leçons de la gifle diplomatique va récidiver. Le samedi 22 janvier dernier, le gouvernement illégitime de l’ex-président Gbagbo dit avoir retiré l’accréditation à l’Ambassadeur de France, Jean-Marc Simon, qui la lui avait présenté le 7 juillet 2009 dernier. Cette décision est considérée "comme nulle, non avenue et dépourvue de tout effet juridique", a riposté le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué. La décision de retrait a été prise en réponse à "une note verbale du ministère (français) des Affaires Etrangères signalant qu`ils avaient accrédité Ali Coulibaly comme Ambassadeur de Côte d`Ivoire en France". En marge de cette nouvelle défaite diplomatique Gbagbo et ses proches sont déclarés persona non grata dans certains pays d’Afrique, dans toute l’Europe et aux Etats Unis. Tous ses fusibles diplomatiques ont sauté. A cause de son entêtement, il se retrouve seul sans relations extérieures. Peut-on vraiment prétendre diriger un pays à l’ère de la mondialisation sans être ouvert sur l’extérieur ? Il faut être un Gbagbo pour le croire !
Défaite économique: Toutes les finances coupées
En suspendant l’exportation du café et du cacao pour une période d’un mois, en plus du gel de ses avoirs et autres sanctions financières, le Président Alassane Ouattara et son gouvernement coupent toutes les ressources à Laurent Gbagbo. Ce, pour le contraindre à partir.
L’étau se ressert sur l’ex-président qui refuse de céder le pouvoir d’Etat. Après la suspension et le gel des avoirs de Laurent Gbagbo et de ses proches par la communauté internationale, le gouvernement de Soro Kigbafori Guillaume vient de frapper un grand coup. Dans un communiqué, « Le gouvernement informe les opérateurs économiques de l’arrêt immédiat de toute exportation de café et de cacao à compter du lundi 24 janvier 2011 et ce, jusqu’au 23 février 2011 ». Par conséquent, « les enregistrements des exportations de café et de cacao dans le SIGEC 4 sont suspendus ». Ainsi, la douane va perdre le DUS (Droit Unique de Sortie) qui se chiffre à coups de milliards de francs CFA par mois. Le Comité de Gestion de la Filière Café et Cacao (CGFCC) se retrouve dans de beaux draps. Les robinets de la parafiscalité sont ainsi suspendus pendant cette période. Gilbert Anoh et ses amis auront du mal à jouer leur rôle qui consiste à soutenir financièrement l’ex-Président, Laurent Gbagbo. Quant aux
Défaite économique: Toutes les finances coupées
En suspendant l’exportation du café et du cacao pour une période d’un mois, en plus du gel de ses avoirs et autres sanctions financières, le Président Alassane Ouattara et son gouvernement coupent toutes les ressources à Laurent Gbagbo. Ce, pour le contraindre à partir.
L’étau se ressert sur l’ex-président qui refuse de céder le pouvoir d’Etat. Après la suspension et le gel des avoirs de Laurent Gbagbo et de ses proches par la communauté internationale, le gouvernement de Soro Kigbafori Guillaume vient de frapper un grand coup. Dans un communiqué, « Le gouvernement informe les opérateurs économiques de l’arrêt immédiat de toute exportation de café et de cacao à compter du lundi 24 janvier 2011 et ce, jusqu’au 23 février 2011 ». Par conséquent, « les enregistrements des exportations de café et de cacao dans le SIGEC 4 sont suspendus ». Ainsi, la douane va perdre le DUS (Droit Unique de Sortie) qui se chiffre à coups de milliards de francs CFA par mois. Le Comité de Gestion de la Filière Café et Cacao (CGFCC) se retrouve dans de beaux draps. Les robinets de la parafiscalité sont ainsi suspendus pendant cette période. Gilbert Anoh et ses amis auront du mal à jouer leur rôle qui consiste à soutenir financièrement l’ex-Président, Laurent Gbagbo. Quant aux
Khadafi « Allez- y bombarder son Palais, lui et ses soldats, tuez-le s’il le faut. Mais ne laissez plus Gbagbo au pouvoir"
S’il a été plus que fraternel avec Ben Ali balayé par la Révolution des jasmins, Khadafi s’est refusé à toute ambiguïté sur Laurent Gbagbo. Selon plusieurs sources, en effet, le Guide a exhorté l’Onuci, les Forces Nouvelles et la Licorne à déloger le locataire du Palais de Cocody par la force. « Allez- y bombarder son Palais, lui et ses soldats, tuez-le s’il le faut. Mais ne laissez plus Gbagbo au pouvoir Y en a marre. Je ferai face à la facture de la reconstruction ». Ces propos ont été tenus dimanche puis rediffusés lundi en arabe par la télévision libyenne.
Jamais position n’a été plus claire et expéditive depuis que la crise post-électorale ivoirienne a éclaté en décembre dernier. Et ce n’est pas sans surprendre. Car il y a seulement une semaine que le porte-parole du Conseil de Résistance du Peuple, un organe financé par la Libye, était obligé de démentir publiquement des propos pro-Gbagbo attribués à Mohamar Khadafi. Ensuite, le 17 janvier, recevant la diaspora africaine à Tripoli dans le cadre du projet des Etats-Unis d’Afrique, le Guide aurait, selon les comptes-rendus de presse, mis en garde la France et les USA contre toute ingérence dans le dossier ivoirien.
Ce ne sont pas à ces pays de choisir un Président pour la Côte d’Ivoire, aurait-il alors soutenu. L’axe Ggagbo-Khadafi était pourtant solide en apparence. La Côte d’Ivoire est membre du Cen Sad et le pays s’est ouvert à l’investissement libyen. Mieux, le Guide n’est pas connu comme un grand défenseur des urnes. Les spéculations iront donc bon train sur sa dernière position manifestement anti-Gbagbo. On y verra volontiers les résultats du pressing occidental et du plaidoyer de l’ami Compaoré. Même s’il n’est jamais à un changement d’avis près, il sera difficile pour le Guide d’avoir une autre position que sa dernière au sommet de l’Union africaine en fin de semaine à laquelle Alassane Ouattara pourrait participer.
Une participation que semble déjà préparer Guillaume Soro qui a séjourné hier à Malabo pour s’entretenir avec le président Nguema pressenti comme le prochain président en exercice de l’Union africaine. Dans le même temps, le Nigeria met un peu plus la pression. La presse a publié, hier en effet, une lettre du ministre des Affaires étrangères de Jonathan Goodluck demandant à l’Onu le mandat pour mener une action militaire contre Laurent Gbagbo. Sous les pieds duquel, le sol semble de plus en p
S’il a été plus que fraternel avec Ben Ali balayé par la Révolution des jasmins, Khadafi s’est refusé à toute ambiguïté sur Laurent Gbagbo. Selon plusieurs sources, en effet, le Guide a exhorté l’Onuci, les Forces Nouvelles et la Licorne à déloger le locataire du Palais de Cocody par la force. « Allez- y bombarder son Palais, lui et ses soldats, tuez-le s’il le faut. Mais ne laissez plus Gbagbo au pouvoir Y en a marre. Je ferai face à la facture de la reconstruction ». Ces propos ont été tenus dimanche puis rediffusés lundi en arabe par la télévision libyenne.
Jamais position n’a été plus claire et expéditive depuis que la crise post-électorale ivoirienne a éclaté en décembre dernier. Et ce n’est pas sans surprendre. Car il y a seulement une semaine que le porte-parole du Conseil de Résistance du Peuple, un organe financé par la Libye, était obligé de démentir publiquement des propos pro-Gbagbo attribués à Mohamar Khadafi. Ensuite, le 17 janvier, recevant la diaspora africaine à Tripoli dans le cadre du projet des Etats-Unis d’Afrique, le Guide aurait, selon les comptes-rendus de presse, mis en garde la France et les USA contre toute ingérence dans le dossier ivoirien.
Ce ne sont pas à ces pays de choisir un Président pour la Côte d’Ivoire, aurait-il alors soutenu. L’axe Ggagbo-Khadafi était pourtant solide en apparence. La Côte d’Ivoire est membre du Cen Sad et le pays s’est ouvert à l’investissement libyen. Mieux, le Guide n’est pas connu comme un grand défenseur des urnes. Les spéculations iront donc bon train sur sa dernière position manifestement anti-Gbagbo. On y verra volontiers les résultats du pressing occidental et du plaidoyer de l’ami Compaoré. Même s’il n’est jamais à un changement d’avis près, il sera difficile pour le Guide d’avoir une autre position que sa dernière au sommet de l’Union africaine en fin de semaine à laquelle Alassane Ouattara pourrait participer.
Une participation que semble déjà préparer Guillaume Soro qui a séjourné hier à Malabo pour s’entretenir avec le président Nguema pressenti comme le prochain président en exercice de l’Union africaine. Dans le même temps, le Nigeria met un peu plus la pression. La presse a publié, hier en effet, une lettre du ministre des Affaires étrangères de Jonathan Goodluck demandant à l’Onu le mandat pour mener une action militaire contre Laurent Gbagbo. Sous les pieds duquel, le sol semble de plus en p
Après plus d’un mois de sa tentative de confiscation du pouvoir, les choses ne semblent pas aller pour le mieux pour l’ex-président ivoirien, contrairement à ce qu’il s’était fixé comme schéma. Au plan des relations avec l’extérieur, la situation évolue de mal en pis. Tout s’écroule autour de l’ex-locataire du Palais présidentiel d’Abidjan. Un véritable revers diplomatique qui vient accroitre l’isolement et l’oblige à vivre désormais en vase clos. La Cedeao, L’Union Africaine, l’Union Européenne, les Nations Unies, l’Amérique, ont de façon unanime reconnu la victoire du Président Alassane Ouattara et condamné la confiscation du pouvoir par Laurent Gbagbo. Les lourdes conséquences, des décisions de la communauté internationale, n’ont pas tardé à se faire ressentir sur le front diplomatique. Cela n’est un secret pour personne. Les diplomates des pays membres l’UE, de la Cedeao, l’UA, des Usa et des Nations Unies ne sont plus accrédités auprès du gouvernement Gbagbo, mais plutôt auprès de celui du Président élu, Alassane Ouattara. Par conséquent, les Ambassadeurs nommés par Laurent Gbagbo, sont indésirables dans les pays étrangers. Un cinglant affront diplomatique qui s’est traduit dans les faits, le 22 décembre dernier. En effet, l’Ambassadeur Youssouf Bamba, nommé par le Président Alassane Outattara en remplacement d’Alcide Djédjé a été reconnu par les Nations Unies. Suivra ensuite, la nomination de l’Ambassadeur Diabaté Daouda accrédité par le gouvernement Obama des Usa. Dans la même foulée, le Canada et la Grande-Bretagne avaient retiré fin décembre 2010 les accréditations des Ambassadeurs ivoiriens nommés par Laurent Gbagbo dans leurs pays. Ils avaient par la même occasion indiqué qu’ils ne reconnaissaient que les représentants nommés par Alassane Ouattara.
Mais, Gbagbo qui continue de vendre des chimères à ses partisans naïfs, a franchi le rubicond en tentant d’appliquer le principe de réciprocité régissant les relations diplomatiques. Ainsi, le 7 janvier 2011, le porte-parole de son gouvernement factice, Ahoua Don Mello, a annoncé la fin des accréditations des Ambassadeurs du Canada et de Grande-Bretagne en Côte d’Ivoire. Nicholas James Westcott, Ambassadeur de Grande Bretagne et Marie-Isabelle Massip, ambassadrice du Canada, ont formellement été invités à quitter Abidjan dans les brefs délais par le gouvernement de Laurent Gbagbo. Une décision ridicule qui est restée lettre morte. Londres et Ottawa ayant signifié à Gbagbo qu’il n’était pas leur interlocuteur. La preuve, leurs représentants sont
Mais, Gbagbo qui continue de vendre des chimères à ses partisans naïfs, a franchi le rubicond en tentant d’appliquer le principe de réciprocité régissant les relations diplomatiques. Ainsi, le 7 janvier 2011, le porte-parole de son gouvernement factice, Ahoua Don Mello, a annoncé la fin des accréditations des Ambassadeurs du Canada et de Grande-Bretagne en Côte d’Ivoire. Nicholas James Westcott, Ambassadeur de Grande Bretagne et Marie-Isabelle Massip, ambassadrice du Canada, ont formellement été invités à quitter Abidjan dans les brefs délais par le gouvernement de Laurent Gbagbo. Une décision ridicule qui est restée lettre morte. Londres et Ottawa ayant signifié à Gbagbo qu’il n’était pas leur interlocuteur. La preuve, leurs représentants sont
Incapable d’organiser les élections
Pendant, ce temps, Laurent Gbagbo, ‘’l’enfant des élections’’ ruse avec tout le monde pour ne pas tenir les échéances électorales malgré la fin de son mandat en 2005. Entre temps, le Palais présidentiel, cette Institution respectée et respectable du temps de ses prédécesseurs est souillée sous la refondation. Les emplois fictifs pléthoriques, l’abus de confiance, l’homosexualité et le racket sont érigés en règles d’or de gouvernance. La cerise sur le gâteau, c’est le déversement en 2006, de déchets hautement toxiques en Côte d’Ivoire faisant plusieurs morts et des cas graves. Cela, du fait de la cupidité des dirigeants Fpi. Ces faits ont fini par convaincre plus d’un y compris ses propres partisans que la politique de ‘’la Refondation’’ est un vrai désastre. Conscient de ce fait, Laurent Gbagbo suscite ainsi la mort du Fpi au profit de LMP (La Majorité Présidentielle), composée des cadres de plusieurs partis dont le PDCI. Cela pour essayer de rivaliser avec le Rhdp lors des échéances électorales. Le Fpi déjà minoritaire, sa reconversion en LMP ne va pas lui être profitable, parce que Laurent Gbagbo avait simplement échoué dans sa politique. Cela va se concrétiser le 28 novembre 2010, au cours du second tour de l’élection présidentielle qui a opposé LMP (coalition de huit partis politiques) avec Laurent Gbagbo contre le Rhdp+ UPCI (coalition des cinq partis de l’opposition les plus représentatifs) avec à leur tête le Dr Alassane Ouattara. Pour rompre avec ce régime destructeur, les Ivoiriens ont voté en masse (plus de 80 % du taux de participation) et attendu avec la même ferveur le résultat de ce scrutin. Malgré les intimidations et autres subterfuges, la vérité des urnes est implacable. Laurent Gbagbo perd les élections avec 45% des voix contre plus de 54% au profit de son challenger, Alassane Ouattara.
Cet échec, qui voit s’écrouler de façon lamentable plus d’une trentaine d’années de carrière politique, Laurent Gbagbo le digère mal et tente par tous les moyens de confisquer le pouvoir.
Défaite diplomatique
Les jours avancent et l’avenir s’assombri de plus en plus pour Gbagbo. Après plus d’un mois de sa tentative de confiscation du pouvoir, les choses ne semblent pas aller pour le mieux pour l’ex-président ivoirien, contrairement à ce qu’il s’était fixé comme schéma. Au plan des relations avec l’extérieur, la situation évolue de mal en pis. Tout s’écroule autour de l’ex-locataire du Palais présidentiel d’Abidjan. Un véritable revers diplomatique qui vie
Pendant, ce temps, Laurent Gbagbo, ‘’l’enfant des élections’’ ruse avec tout le monde pour ne pas tenir les échéances électorales malgré la fin de son mandat en 2005. Entre temps, le Palais présidentiel, cette Institution respectée et respectable du temps de ses prédécesseurs est souillée sous la refondation. Les emplois fictifs pléthoriques, l’abus de confiance, l’homosexualité et le racket sont érigés en règles d’or de gouvernance. La cerise sur le gâteau, c’est le déversement en 2006, de déchets hautement toxiques en Côte d’Ivoire faisant plusieurs morts et des cas graves. Cela, du fait de la cupidité des dirigeants Fpi. Ces faits ont fini par convaincre plus d’un y compris ses propres partisans que la politique de ‘’la Refondation’’ est un vrai désastre. Conscient de ce fait, Laurent Gbagbo suscite ainsi la mort du Fpi au profit de LMP (La Majorité Présidentielle), composée des cadres de plusieurs partis dont le PDCI. Cela pour essayer de rivaliser avec le Rhdp lors des échéances électorales. Le Fpi déjà minoritaire, sa reconversion en LMP ne va pas lui être profitable, parce que Laurent Gbagbo avait simplement échoué dans sa politique. Cela va se concrétiser le 28 novembre 2010, au cours du second tour de l’élection présidentielle qui a opposé LMP (coalition de huit partis politiques) avec Laurent Gbagbo contre le Rhdp+ UPCI (coalition des cinq partis de l’opposition les plus représentatifs) avec à leur tête le Dr Alassane Ouattara. Pour rompre avec ce régime destructeur, les Ivoiriens ont voté en masse (plus de 80 % du taux de participation) et attendu avec la même ferveur le résultat de ce scrutin. Malgré les intimidations et autres subterfuges, la vérité des urnes est implacable. Laurent Gbagbo perd les élections avec 45% des voix contre plus de 54% au profit de son challenger, Alassane Ouattara.
Cet échec, qui voit s’écrouler de façon lamentable plus d’une trentaine d’années de carrière politique, Laurent Gbagbo le digère mal et tente par tous les moyens de confisquer le pouvoir.
Défaite diplomatique
Les jours avancent et l’avenir s’assombri de plus en plus pour Gbagbo. Après plus d’un mois de sa tentative de confiscation du pouvoir, les choses ne semblent pas aller pour le mieux pour l’ex-président ivoirien, contrairement à ce qu’il s’était fixé comme schéma. Au plan des relations avec l’extérieur, la situation évolue de mal en pis. Tout s’écroule autour de l’ex-locataire du Palais présidentiel d’Abidjan. Un véritable revers diplomatique qui vie
Deuxième défaite de Gbagbo, ADO l’avait pourtant prévenu: “Ne me force pas à t’humilierâ€
Publié le mardi 25 janvier 2011
© RFI
En politique, la théorie et la pratique sont deux choses très différentes. Laurent Gbagbo l’a appris à ses dépends après plus d’une trentaine d’années de carrière politique couronnée par un cinglant et cuisant échec. En effet, ce pur théoricien, viscéralement opposé aux idéaux du Président Félix Houphouët-Boigny, Père-Fondateur de la Côte d’Ivoire, après s’être présenté dans l’opposition comme le défenseur des populations défavorisées et des paysans, a été mis à l’épreuve pendant plus de dix ans après son arrivée calamiteuse au pouvoir en octobre 2000. Il a été confronté à l’épreuve de la pratique. Durant cette période, Laurent Gbagbo, pour la majorité des Ivoiriens a été la plus grande déception. A preuve, il n’a tenu aucune de ses promesses. En effet, non seulement, l’école et l’Assurance Maladie Universelle (AMU) et l’école gratuite n’ont jamais pris effet comme il l’avait promis. Le comble c’est que le café et le cacao n’ont jamais été aussi vendus à 3000 F Cfa le kilogramme comme il en avait fait la promesse. Pire, il n’a pas été capable d’assurer l’intégrité de l’Etat, puisque la Côte d’Ivoire a été coupée en deux. Les Ivoiriens qui croyaient en Laurent Gbagbo qui leur demandait de dormir les deux yeux fermés, parce qu’avec lui, ils étaient en sécurité, ont été tirés de leur sommeil le 19 septembre 2002 par des crépitements d’armes automatiques. Depuis ce jour, les Ivoiriens ont compris qu’ils ne pouvaient plus avoir confiance en Laurent Gbagbo et en la politique de la refondation. En 2004, Laurent Gbagbo, ordonne à l’armée ivoirienne de bombarder le Nord du pays, « partie inutile », d’après lui. Pis, des jeunes sont utilisés comme chairs à canon pour soutenir son pouvoir. Malgré cela, aucune politique d’emploi n’a été mise en place. La corruption, le favoritisme, le népotisme et le clientélisme font rages dans les concours d’entrée à la Fonction Publique, notamment la Police, la Gendarmerie et l’Ena (Ecole Nationale d’Administration).
Incapable d’organiser les élections
Pendant, ce temps, Laurent Gbagbo, ‘’l’enfant des élections’’ ruse avec tout le monde pour ne pas tenir les échéances électorales malgré la fin de son mandat en 2005. Entre temps, le Palais présidentiel, cette Institution respectée et respectable du temps de ses prédécesseurs est souillée sous la refondation. Les emplois fictifs pléthoriques, l’abus de confiance, l’homosexualité et le racke
Publié le mardi 25 janvier 2011
© RFI
En politique, la théorie et la pratique sont deux choses très différentes. Laurent Gbagbo l’a appris à ses dépends après plus d’une trentaine d’années de carrière politique couronnée par un cinglant et cuisant échec. En effet, ce pur théoricien, viscéralement opposé aux idéaux du Président Félix Houphouët-Boigny, Père-Fondateur de la Côte d’Ivoire, après s’être présenté dans l’opposition comme le défenseur des populations défavorisées et des paysans, a été mis à l’épreuve pendant plus de dix ans après son arrivée calamiteuse au pouvoir en octobre 2000. Il a été confronté à l’épreuve de la pratique. Durant cette période, Laurent Gbagbo, pour la majorité des Ivoiriens a été la plus grande déception. A preuve, il n’a tenu aucune de ses promesses. En effet, non seulement, l’école et l’Assurance Maladie Universelle (AMU) et l’école gratuite n’ont jamais pris effet comme il l’avait promis. Le comble c’est que le café et le cacao n’ont jamais été aussi vendus à 3000 F Cfa le kilogramme comme il en avait fait la promesse. Pire, il n’a pas été capable d’assurer l’intégrité de l’Etat, puisque la Côte d’Ivoire a été coupée en deux. Les Ivoiriens qui croyaient en Laurent Gbagbo qui leur demandait de dormir les deux yeux fermés, parce qu’avec lui, ils étaient en sécurité, ont été tirés de leur sommeil le 19 septembre 2002 par des crépitements d’armes automatiques. Depuis ce jour, les Ivoiriens ont compris qu’ils ne pouvaient plus avoir confiance en Laurent Gbagbo et en la politique de la refondation. En 2004, Laurent Gbagbo, ordonne à l’armée ivoirienne de bombarder le Nord du pays, « partie inutile », d’après lui. Pis, des jeunes sont utilisés comme chairs à canon pour soutenir son pouvoir. Malgré cela, aucune politique d’emploi n’a été mise en place. La corruption, le favoritisme, le népotisme et le clientélisme font rages dans les concours d’entrée à la Fonction Publique, notamment la Police, la Gendarmerie et l’Ena (Ecole Nationale d’Administration).
Incapable d’organiser les élections
Pendant, ce temps, Laurent Gbagbo, ‘’l’enfant des élections’’ ruse avec tout le monde pour ne pas tenir les échéances électorales malgré la fin de son mandat en 2005. Entre temps, le Palais présidentiel, cette Institution respectée et respectable du temps de ses prédécesseurs est souillée sous la refondation. Les emplois fictifs pléthoriques, l’abus de confiance, l’homosexualité et le racke
GBAGBO VA-T-IL SE SUICIDER ?
Gbagbo qui préfère la mort à la honte, va-t-il se suicider ? En tout cas, les conditions sont réunies pour que le "christ de Mama" se donne la mort. Ce qui n’est pas le souhait du Dr Alassane Ouattara qui préfère son exfiltration à son exécution. Gbagbo, lui, préfère la mort. Car, il est conscient qu’il devra répondre de ses crimes. C’est pourquoi, dans la négociation avec Ouattara, il a demandé l’amnistie totale en ce qui le concerne pour qu’il libère le Palais. C’est alors qu’à l’issue de la première négociation, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga l’avait mis en confiance. "Gbagbo aura l’amnistie, s’il cède le pouvoir à Ouattara". Il aurait même voulu que Ouattara signe le décret, depuis le Golf Hôtel, avant qu’il s’exécute. Malheureusement pour lui, Alassane Ouattara n’a pas cédé à sa requête. "Avant toute négociation, Gbagbo doit reconnaître qu’il a perdu et que Ouattara à gagné les élections", avait rétorqué le ministre Patrick Achi. Alors le "garçon" de Mama se tournerait vers l’option la plus humiliante : le suicide. Parce que le suicide est le refus d’assumer ses responsabilités, de fuir la vérité par manque de courage. Malheureusement, c’est ce à quoi le poussent son épouse Simone Ehivet, Charles Blé Goudé et autres qui ne défendent que leurs intérêts mal acquis et non les intérêts du peuple. Car, en s’adressant aux Généraux, c’était à tous ses proches qu’il s’adressait : "Si je tombe, vous tombez avec moi". Gbagbo, étant chaque jour de plus en plus humilié, va-t-il se donner la mort ? Ou va-t-il réussir le funeste projet d’assassinat de Ouattara ? Le dilemme de l’ex-président reste intact. Cependant, il est encore temps pour qu’il démissionne et reconnaisse Ouattara comme Président de la République de Côte d’Ivoire. Et comme promis, "il vaquera librement à ses nouvelles occupations", avait dit ADO. Mais, le "boulanger" ayant enfariné tout le monde, il doute que Ouattara ne respectera pas sa parole. Et pourtant, quand Ouattara dit une chose, il la fait. Gbagbo le sait très bien. A méditer donc avant le suicide collectif!
Guy Tressia
Gbagbo qui préfère la mort à la honte, va-t-il se suicider ? En tout cas, les conditions sont réunies pour que le "christ de Mama" se donne la mort. Ce qui n’est pas le souhait du Dr Alassane Ouattara qui préfère son exfiltration à son exécution. Gbagbo, lui, préfère la mort. Car, il est conscient qu’il devra répondre de ses crimes. C’est pourquoi, dans la négociation avec Ouattara, il a demandé l’amnistie totale en ce qui le concerne pour qu’il libère le Palais. C’est alors qu’à l’issue de la première négociation, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga l’avait mis en confiance. "Gbagbo aura l’amnistie, s’il cède le pouvoir à Ouattara". Il aurait même voulu que Ouattara signe le décret, depuis le Golf Hôtel, avant qu’il s’exécute. Malheureusement pour lui, Alassane Ouattara n’a pas cédé à sa requête. "Avant toute négociation, Gbagbo doit reconnaître qu’il a perdu et que Ouattara à gagné les élections", avait rétorqué le ministre Patrick Achi. Alors le "garçon" de Mama se tournerait vers l’option la plus humiliante : le suicide. Parce que le suicide est le refus d’assumer ses responsabilités, de fuir la vérité par manque de courage. Malheureusement, c’est ce à quoi le poussent son épouse Simone Ehivet, Charles Blé Goudé et autres qui ne défendent que leurs intérêts mal acquis et non les intérêts du peuple. Car, en s’adressant aux Généraux, c’était à tous ses proches qu’il s’adressait : "Si je tombe, vous tombez avec moi". Gbagbo, étant chaque jour de plus en plus humilié, va-t-il se donner la mort ? Ou va-t-il réussir le funeste projet d’assassinat de Ouattara ? Le dilemme de l’ex-président reste intact. Cependant, il est encore temps pour qu’il démissionne et reconnaisse Ouattara comme Président de la République de Côte d’Ivoire. Et comme promis, "il vaquera librement à ses nouvelles occupations", avait dit ADO. Mais, le "boulanger" ayant enfariné tout le monde, il doute que Ouattara ne respectera pas sa parole. Et pourtant, quand Ouattara dit une chose, il la fait. Gbagbo le sait très bien. A méditer donc avant le suicide collectif!
Guy Tressia
ASSASSINER OUATTARA ?
Parmi les options pour conserver le pouvoir, figure en dernier ressort, l’assassinat du Président élu, Alassane Ouattara. Car, selon des sources proches de LMP, Gbagbo aurait confié à certaines personnes qui lui sont très proches qu’il préférerait mourir plutôt que de laisser Ouattara gouverner la Côte d’Ivoire. C’est l’essence même de sa lutte qui a abouti à la confiscation du Palais.
En réponse à Alassane Ouattara qui disait : "Que Gbagbo ne me force pas à l’humilier", le candidat malheureux de LMP a dit : "La mort vaut mieux que la honte". Alors, il a choisi la voie du "héros tragique" avec à la clé, la tragi-comique politique de l’autruche qui consiste à voir le danger venir et à se voiler la face. Ayant tout perdu, son dernier combat réside dans l’élimination physique de Ouattara. Ce qu’il a d’ailleurs tenté à plusieurs reprises (selon un Ambassadeur). N’étant pas reconnu comme président, ce sera, selon le plan de LMP, Mamadou Koulibaly (N°2 du régime FPI), Président de l’Assemblée Nationale qui assurera l’intérim d’ADO et qui organisera de nouvelles élections, s’il arrivait malheur à ce dernier. La preuve, avec la folle rumeur du décès du Président Ouattara qu’ils ont fait circuler, il y a deux semaines, Mme Simone Gbagbo se serait mise à danser, et avec elle, de nombreux pro-Gbagbo. Si le dernier plan d’assassinat de Ouattara échoue, alors "la mort vaut mieux que la honte".
GBAGBO VA-T-IL SE SUICIDER ?
Gbagbo qui préfère la mort à la honte, va-t-il se suicider ? En tout cas, les conditions sont réunies pour que le "christ de Mama" se donne la mort. Ce qui n’est pas le souhait du Dr Alassane Ouattara qui préfère son exfiltration à son exécution. Gbagbo, lui, préfère la mort. Car, il est conscient qu’il devra répondre de ses crimes. C’est pourquoi, dans la négociation avec Ouattara, il a demandé l’amnistie totale en ce qui le concerne pour qu’il libère le Palais. C’est alors qu’à l’issue de la première négociation, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga l’avait mis en confiance. "Gbagbo aura l’amnistie, s’il cède le pouvoir à Ouattara". Il aurait même voulu que Ouattara signe le décret, depuis le Golf Hôtel, avant qu’il s’exécute. Malheureusement pour lui, Alassane Ouattara n’a pas cédé à sa requête. "Avant toute négociation, Gbagbo doit reconnaître qu’il a perdu et que Ouattara à gagné les élections", avait rétorqué le ministre Patrick Achi. Alors le "garçon" de Mama se tournerait vers l’option la plus humiliante : le suicide. Parce que le suicid
Parmi les options pour conserver le pouvoir, figure en dernier ressort, l’assassinat du Président élu, Alassane Ouattara. Car, selon des sources proches de LMP, Gbagbo aurait confié à certaines personnes qui lui sont très proches qu’il préférerait mourir plutôt que de laisser Ouattara gouverner la Côte d’Ivoire. C’est l’essence même de sa lutte qui a abouti à la confiscation du Palais.
En réponse à Alassane Ouattara qui disait : "Que Gbagbo ne me force pas à l’humilier", le candidat malheureux de LMP a dit : "La mort vaut mieux que la honte". Alors, il a choisi la voie du "héros tragique" avec à la clé, la tragi-comique politique de l’autruche qui consiste à voir le danger venir et à se voiler la face. Ayant tout perdu, son dernier combat réside dans l’élimination physique de Ouattara. Ce qu’il a d’ailleurs tenté à plusieurs reprises (selon un Ambassadeur). N’étant pas reconnu comme président, ce sera, selon le plan de LMP, Mamadou Koulibaly (N°2 du régime FPI), Président de l’Assemblée Nationale qui assurera l’intérim d’ADO et qui organisera de nouvelles élections, s’il arrivait malheur à ce dernier. La preuve, avec la folle rumeur du décès du Président Ouattara qu’ils ont fait circuler, il y a deux semaines, Mme Simone Gbagbo se serait mise à danser, et avec elle, de nombreux pro-Gbagbo. Si le dernier plan d’assassinat de Ouattara échoue, alors "la mort vaut mieux que la honte".
GBAGBO VA-T-IL SE SUICIDER ?
Gbagbo qui préfère la mort à la honte, va-t-il se suicider ? En tout cas, les conditions sont réunies pour que le "christ de Mama" se donne la mort. Ce qui n’est pas le souhait du Dr Alassane Ouattara qui préfère son exfiltration à son exécution. Gbagbo, lui, préfère la mort. Car, il est conscient qu’il devra répondre de ses crimes. C’est pourquoi, dans la négociation avec Ouattara, il a demandé l’amnistie totale en ce qui le concerne pour qu’il libère le Palais. C’est alors qu’à l’issue de la première négociation, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga l’avait mis en confiance. "Gbagbo aura l’amnistie, s’il cède le pouvoir à Ouattara". Il aurait même voulu que Ouattara signe le décret, depuis le Golf Hôtel, avant qu’il s’exécute. Malheureusement pour lui, Alassane Ouattara n’a pas cédé à sa requête. "Avant toute négociation, Gbagbo doit reconnaître qu’il a perdu et que Ouattara à gagné les élections", avait rétorqué le ministre Patrick Achi. Alors le "garçon" de Mama se tournerait vers l’option la plus humiliante : le suicide. Parce que le suicid

