Situation de crise post-électorale : Le dictateur a fini de remplir les conditions de son départ par la force
Publié le vendredi 21 janvier 2011 | Le Mandat
Contestation des résultats de la présidentielle 2010
Le respect de la parole donnée et la soumission à la volonté du peuple ne sont pas le fort du président sortant Laurent Gbagbo. Et cela, le dernier médiateur en date dans la crise ivoirienne, le Premier ministre Kenyan, Raila Odinga, comme ses prédécesseurs ont pu le constater. Animé d’une volonté féroce de se maintenir au pouvoir malgré tout, le chef de file des frontistes reste sourd à tout appel lui demandant de céder le pouvoir au Président élu et reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara. Toutes les médiations à cet effet pour essayer de le ramener à la raison sont restées vaines. L’ex-président nigérian, Olusegun Obasandjo en mission à Abidjan pour essayer de dénouer cette crise de façon pacifique a été pratiquement humilié par Laurent Gbagbo avant de quitter la Côte d’Ivoire sans crier gare. Les émissaires de la Cedeao, les présidents du Benin, Yayi Boni, du Cap-Vert, Pedro Pires et de la Sierra Leone, Ernest Koroma à deux reprises sont retournés sans connaître une quelconque avancée dans cette crise. Car, ils ont buté sur un Laurent Gbagbo qui reste hostile à toute médiation pour lui demander de quitter pacifiquement le pouvoir. Après Obasandjo, l’émissaire de l’Union Africaine, Raila Odinga a quitté la Côte d’Ivoire le mercredi dernier très fâché pour avoir échoué pour la deuxième fois dans la médiation de cette crise du fait de Laurent Gbagbo qui n’a tenu aucune de ses promesses. Raila Odinga, qui croyait dur comme fer que la voie pacifique allait prendre le dessus sur l’option militaire dans cette crise avait promis revenir poursuivre la médiation. Mais contre toute attente, il vient d’être récusé par le camp Gbagbo, interdisant à l’émissaire de l’UA de remettre les pieds en Côte d’Ivoire. Ce qui bien sûr vient mettre fin à toute possibilité d’engager une quelconque médiation dans cette crise. Tout en réunissant toutes les conditions pour l’utilisation de la ‘’force légitime’’ comme promis par la Cedeao pour déloger Gbagbo et sa clique. Car ces derniers ont fini par convaincre qu’aucune médiation ne peut prospérer dans cette crise. De ce fait, ne donnant aucun choix que d’opter pour le dernier recours dans cette crise qui consiste à user de la force pour faire comprendre à Laurent Gbagbo qu’il n’a plus droit au fauteuil présidentiel depuis le 28 novembre dern
Publié le vendredi 21 janvier 2011 | Le Mandat
Contestation des résultats de la présidentielle 2010
Le respect de la parole donnée et la soumission à la volonté du peuple ne sont pas le fort du président sortant Laurent Gbagbo. Et cela, le dernier médiateur en date dans la crise ivoirienne, le Premier ministre Kenyan, Raila Odinga, comme ses prédécesseurs ont pu le constater. Animé d’une volonté féroce de se maintenir au pouvoir malgré tout, le chef de file des frontistes reste sourd à tout appel lui demandant de céder le pouvoir au Président élu et reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara. Toutes les médiations à cet effet pour essayer de le ramener à la raison sont restées vaines. L’ex-président nigérian, Olusegun Obasandjo en mission à Abidjan pour essayer de dénouer cette crise de façon pacifique a été pratiquement humilié par Laurent Gbagbo avant de quitter la Côte d’Ivoire sans crier gare. Les émissaires de la Cedeao, les présidents du Benin, Yayi Boni, du Cap-Vert, Pedro Pires et de la Sierra Leone, Ernest Koroma à deux reprises sont retournés sans connaître une quelconque avancée dans cette crise. Car, ils ont buté sur un Laurent Gbagbo qui reste hostile à toute médiation pour lui demander de quitter pacifiquement le pouvoir. Après Obasandjo, l’émissaire de l’Union Africaine, Raila Odinga a quitté la Côte d’Ivoire le mercredi dernier très fâché pour avoir échoué pour la deuxième fois dans la médiation de cette crise du fait de Laurent Gbagbo qui n’a tenu aucune de ses promesses. Raila Odinga, qui croyait dur comme fer que la voie pacifique allait prendre le dessus sur l’option militaire dans cette crise avait promis revenir poursuivre la médiation. Mais contre toute attente, il vient d’être récusé par le camp Gbagbo, interdisant à l’émissaire de l’UA de remettre les pieds en Côte d’Ivoire. Ce qui bien sûr vient mettre fin à toute possibilité d’engager une quelconque médiation dans cette crise. Tout en réunissant toutes les conditions pour l’utilisation de la ‘’force légitime’’ comme promis par la Cedeao pour déloger Gbagbo et sa clique. Car ces derniers ont fini par convaincre qu’aucune médiation ne peut prospérer dans cette crise. De ce fait, ne donnant aucun choix que d’opter pour le dernier recours dans cette crise qui consiste à user de la force pour faire comprendre à Laurent Gbagbo qu’il n’a plus droit au fauteuil présidentiel depuis le 28 novembre dern

