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Un Lions qui n'oublie pas Un Lions qui n'oublie pas a écrit le 26 janvier 2011 à 0h59
Incapable d’organiser les élections

Pendant, ce temps, Laurent Gbagbo, ‘’l’enfant des élections’’ ruse avec tout le monde pour ne pas tenir les échéances électorales malgré la fin de son mandat en 2005. Entre temps, le Palais présidentiel, cette Institution respectée et respectable du temps de ses prédécesseurs est souillée sous la refondation. Les emplois fictifs pléthoriques, l’abus de confiance, l’homosexualité et le racket sont érigés en règles d’or de gouvernance. La cerise sur le gâteau, c’est le déversement en 2006, de déchets hautement toxiques en Côte d’Ivoire faisant plusieurs morts et des cas graves. Cela, du fait de la cupidité des dirigeants Fpi. Ces faits ont fini par convaincre plus d’un y compris ses propres partisans que la politique de ‘’la Refondation’’ est un vrai désastre. Conscient de ce fait, Laurent Gbagbo suscite ainsi la mort du Fpi au profit de LMP (La Majorité Présidentielle), composée des cadres de plusieurs partis dont le PDCI. Cela pour essayer de rivaliser avec le Rhdp lors des échéances électorales. Le Fpi déjà minoritaire, sa reconversion en LMP ne va pas lui être profitable, parce que Laurent Gbagbo avait simplement échoué dans sa politique. Cela va se concrétiser le 28 novembre 2010, au cours du second tour de l’élection présidentielle qui a opposé LMP (coalition de huit partis politiques) avec Laurent Gbagbo contre le Rhdp+ UPCI (coalition des cinq partis de l’opposition les plus représentatifs) avec à leur tête le Dr Alassane Ouattara. Pour rompre avec ce régime destructeur, les Ivoiriens ont voté en masse (plus de 80 % du taux de participation) et attendu avec la même ferveur le résultat de ce scrutin. Malgré les intimidations et autres subterfuges, la vérité des urnes est implacable. Laurent Gbagbo perd les élections avec 45% des voix contre plus de 54% au profit de son challenger, Alassane Ouattara.

Cet échec, qui voit s’écrouler de façon lamentable plus d’une trentaine d’années de carrière politique, Laurent Gbagbo le digère mal et tente par tous les moyens de confisquer le pouvoir.

Défaite diplomatique

Les jours avancent et l’avenir s’assombri de plus en plus pour Gbagbo. Après plus d’un mois de sa tentative de confiscation du pouvoir, les choses ne semblent pas aller pour le mieux pour l’ex-président ivoirien, contrairement à ce qu’il s’était fixé comme schéma. Au plan des relations avec l’extérieur, la situation évolue de mal en pis. Tout s’écroule autour de l’ex-locataire du Palais présidentiel d’Abidjan. Un véritable revers diplomatique qui vie
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