Après plus d’un mois de sa tentative de confiscation du pouvoir, les choses ne semblent pas aller pour le mieux pour l’ex-président ivoirien, contrairement à ce qu’il s’était fixé comme schéma. Au plan des relations avec l’extérieur, la situation évolue de mal en pis. Tout s’écroule autour de l’ex-locataire du Palais présidentiel d’Abidjan. Un véritable revers diplomatique qui vient accroitre l’isolement et l’oblige à vivre désormais en vase clos. La Cedeao, L’Union Africaine, l’Union Européenne, les Nations Unies, l’Amérique, ont de façon unanime reconnu la victoire du Président Alassane Ouattara et condamné la confiscation du pouvoir par Laurent Gbagbo. Les lourdes conséquences, des décisions de la communauté internationale, n’ont pas tardé à se faire ressentir sur le front diplomatique. Cela n’est un secret pour personne. Les diplomates des pays membres l’UE, de la Cedeao, l’UA, des Usa et des Nations Unies ne sont plus accrédités auprès du gouvernement Gbagbo, mais plutôt auprès de celui du Président élu, Alassane Ouattara. Par conséquent, les Ambassadeurs nommés par Laurent Gbagbo, sont indésirables dans les pays étrangers. Un cinglant affront diplomatique qui s’est traduit dans les faits, le 22 décembre dernier. En effet, l’Ambassadeur Youssouf Bamba, nommé par le Président Alassane Outattara en remplacement d’Alcide Djédjé a été reconnu par les Nations Unies. Suivra ensuite, la nomination de l’Ambassadeur Diabaté Daouda accrédité par le gouvernement Obama des Usa. Dans la même foulée, le Canada et la Grande-Bretagne avaient retiré fin décembre 2010 les accréditations des Ambassadeurs ivoiriens nommés par Laurent Gbagbo dans leurs pays. Ils avaient par la même occasion indiqué qu’ils ne reconnaissaient que les représentants nommés par Alassane Ouattara.
Mais, Gbagbo qui continue de vendre des chimères à ses partisans naïfs, a franchi le rubicond en tentant d’appliquer le principe de réciprocité régissant les relations diplomatiques. Ainsi, le 7 janvier 2011, le porte-parole de son gouvernement factice, Ahoua Don Mello, a annoncé la fin des accréditations des Ambassadeurs du Canada et de Grande-Bretagne en Côte d’Ivoire. Nicholas James Westcott, Ambassadeur de Grande Bretagne et Marie-Isabelle Massip, ambassadrice du Canada, ont formellement été invités à quitter Abidjan dans les brefs délais par le gouvernement de Laurent Gbagbo. Une décision ridicule qui est restée lettre morte. Londres et Ottawa ayant signifié à Gbagbo qu’il n’était pas leur interlocuteur. La preuve, leurs représentants sont
Mais, Gbagbo qui continue de vendre des chimères à ses partisans naïfs, a franchi le rubicond en tentant d’appliquer le principe de réciprocité régissant les relations diplomatiques. Ainsi, le 7 janvier 2011, le porte-parole de son gouvernement factice, Ahoua Don Mello, a annoncé la fin des accréditations des Ambassadeurs du Canada et de Grande-Bretagne en Côte d’Ivoire. Nicholas James Westcott, Ambassadeur de Grande Bretagne et Marie-Isabelle Massip, ambassadrice du Canada, ont formellement été invités à quitter Abidjan dans les brefs délais par le gouvernement de Laurent Gbagbo. Une décision ridicule qui est restée lettre morte. Londres et Ottawa ayant signifié à Gbagbo qu’il n’était pas leur interlocuteur. La preuve, leurs représentants sont

