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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Cop's Cop's a écrit le 12 mars 2011 à 14h17
@ Tous
L'UA a choisi une solution au rabais, sans originalité et pour le moins, sans perspectives. Pourquoi ne pas avoir eu le courage et le pragmatisme de formuler des propositions audacieuses telles que le modèle des accords de Dayton qui mirent fin à la guerre dans les Balkans en 1995 ? La question de qui a gagné ou pas n'est plus d'actualité en CI, elle appartient à l'histoire. Mais voilà, sur notre continent, les sacro-saintes "frontières" héritées de la colonisation restent intangibles,fussent-elles inopérantes. Pathétique et mnimaliste proposition.....
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Kamga Kamga de Douala a écrit le 12 mars 2011 à 13h25
@tous,

Il est vraiment triste de voir le sanguinaire Gbagbo, présenté par certains ici comme un démocrate, se couvrir de ridicule. Sa dernier trouvaille, interdire tous les journaux opposes a lui, depuis hier. Histoire de ne pas relayer auprès de la population l'information selon laquelle le conseil de paix et de sécurité de l'UA, sur recommandation du panel de chef d'États (faites sur la base du rapport des experts venus a Abidjan), a reconnu la victoire d'Alassane Ouattara aux élections. Dire que c'est pourtant Gbagbo qui avait recommande a cor et a cri la mise en place d'un tel panel. Il ne trouve pas aujourd'hui meilleure stratégie que d'essayer de cacher l'information. Vraiment ridicule!!!
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L'HOMME L'HOMME a écrit le 12 mars 2011 à 13h15
@Dieze, c'est comment non ? Que tu n'es où à Silver Spring ou quelque part dans le Maryland ? Je vois Dieze (Cameroun). Le business du bouquet de chaines satellites africaines n'est plus bon ? A moins qu'il y ait un nouveau Dieze...
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KONGOSSA KONGOSSA a écrit le 12 mars 2011 à 13h12
L’Algérien a expressément choisi de parler l’anglais pour se faire comprendre, de certains membres du Panel, dont Jacob Zuma, notamment qui, a un moment donné, semblait avoir une lecture étriquée sur la crise ivoirienne. Sur les prétendues fraudes au scrutin, le rapporteur du Panel a ramené Affi N’Guessan à ses copies en lui disant que la quasi-totalité des PV ont été signés à la base par tous les représentants des candidats.

Si Yao Paul N’Dré, président du Constitutionnel n’a pas répondu à l’invitation du Panel, Lamamra pourrait avoir une explication. C’est une fuite en avant comme le voleur qui fuit le Tribunal convaincu de son forfait. Avec quatre régions indexées par les requêtes de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara était toujours vainqueur. Il fallait donc annuler systématiquement d’autres régions. Ce qui fut fait.

Le débat est clos. L’Union Africaine, ont indiqué les membres du Panel, ne pouvait donc cautionner pareille forfaiture. C’est pour cela, que définitivement elle a clos le débat sur l’élection d’Alassane Ouattara.
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KONGOSSA KONGOSSA a écrit le 12 mars 2011 à 13h04
KONGOSSA D’ADIS ABEBA.
Dans un long pamphlet, le président du FPI, croyant avoir affaire à cette race de « jeunes patriotes » manipulés, a lu un texte qui a fait dormir même ses supposés partisans que sont Robert Mugabe et Obiang Nguema. Affi N’Guessan a osé dire que Laurent Gbagbo n’a pas fait le déplacement à Addis-Abeba, contre son gré. Et qu’il est resté à Abidjan « en raison de la dégradation de la situation ». Le président du FPI a indiqué aux chefs d’Etat totalement médusés, que les militants LMP sont « pourchassés et tués à Abidjan ». Certains, dit-il, sont réfugiés au Mali et au Liberia pour éviter d’être massacrés et brûlés, « du fait de la barbarie du RHDP ». Il poursuit que ceux qui veulent brûler la Côte d’Ivoire ont commencé à détruire les domiciles des cadres LMP.

Sur tout un autre chapitre, Affi N’Guessan a indiqué que les conclusions du Panel des chefs d’Etat de l’UA ont été prises plutôt pour perpétrer « le coup d’Etat électoral » d’Alassane Ouattara. « Il n’est pas sûr que le retrait de Laurent Gbagbo peut ramener la paix ». « Gbagbo, poursuit-il, a gagné les élections partout en Côte d’Ivoire. Aussi bien au Nord, au Centre qu’à l’Ouest ». Affi a parlé. Les Chefs d’Etat, bien que ulcérés par ce ton très peu courtois et civilisé de s’adresser à eux, lui ont laissé tout le temps.

Mais le soin est revenu au Commissaire de l’Union chargé de la paix et de la sécurité, l’Algérien Ramtane Lamamra de sonner la charge. Prenant point par point les récriminations de l’envoyé de Laurent Gbagbo, il a indiqué, d’entrée, que la cause de la crise postélectorale est le Conseil constitutionnel qui a non seulement, « outrepassé » son pouvoir mais aussi violé le Code électoral « en annulant partiellement le scrutin au lieu de procéder à une annulation totale » et en ordonner l’organisation d’un nouveau. « Il est troublant, a indiqué le diplomate, que le Conseil Constitutionnel ait « annulé plus de 600 mille voix, juste pour inverser un résultat », tout en soutenant que « les incidents intervenus n’étaient pas de nature à affecter le scrutin. Pour le diplomate, Yao N’Dré et son Conseil ont fait fausse route. En ce qui concerne le délai de trois jours qu’aurait violé la Commission Electorale Indépendante, le Groupe d’Experts du Panel a démonté cet argument spécieux. Pour eux, les représentants de LMP ont poussé expressément la CEI à ce qu’ils croient comme une « faute. Les faux arguments de LMP ont été tous, l’un après l’autre, détruits par le patron du groupe des Experts.
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POMBIA POMBIA a écrit le 12 mars 2011 à 12h10
Armée: Paul Biya nomme
de nouveaux généraux au Cameroun

Le président camerounais Paul Biya a procédé hier vendredi 10 mars 2011 à un mouvement dans l'armée camerounaise. Ainsi, huit nouveaux colonels rentrent dans le cercle très sélectif des officiers généraux pendant qu'il a aussi procédé à d'importantes nominations.

Pour les plus connus, les colonels Jean Pierre Nsola, Elokobi Daniel Njock, Mohamat Hamed, Joseph Fouda (aide de camp), Jean Mendoua, Pierre Njine Njanko, Jean Calvin Momha deviennent généraux.

Quelques Etats majors changent de chefs. Le général de division Baba Soule quitte les sapeurs pompiers pour l'Armée de terre; le général Calvin Momha occupera les Airs, Le général Jean Mendoua nagera dans les eaux de la Marine à la place du vice Amiral Guillaume Ngouah Ngally qui devient Inspecteur général des Armées; le général de brigade Mahamat Hamed éteindra les feux chez les sappeurs pompiers, face collège de la Retraite à Yaoundé.

Le président Paul Biya a également nommé un chef d'Etat major particulier. Ainsi, le colonel Emmanuel Amougou devient chef d'Etat major particulier du président de la République par intérim.

Il est important de relever que les généraux en postes ont grandi d'un grade au moins. Puisque Oumarou Jam Yaya (Gendarmerie), René Claude Meka et Tataw Tabe James deviennent généraux de corps d'Armée; Yvo Desancio Yenwo (Dsp), Isidore Claude Obama et Simon Pierre Dagafounangsou passent Généraux de division pour la Gendarmerie, Baba Souley, Sali Mohamadou, Hector Marie Tchemo et Ngambou Isaïe pour l'armée de terre...
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MISSIPO MISSIPO a écrit le 12 mars 2011 à 10h12
Sarkozy a, de ce fait, mis sur la table la question de la dette. On sait que le Président tanzanien a été reçu à l’Elysée juste après Zuma. Paris lui a proposé l’annulation de la dette extérieure de son pays. L’homme ne s’est donc pas posé de question. C’est l’occasion de se débarrasser de ce rouleau compresseur. La crise ivoirienne est alors devenue pour la plupart des pays africains, une occasion pour résoudre leur problème interne. La France propose le Conseil de sécurité au Nigeria s’il attaque la Côte d’Ivoire. Pour Wade et Compaoré, ce sont les éternels aides aux développements. Il n’y a que Zuma et le Président mauritanien qui sont restés fidèles à leurs principes, en ne marchant pas dans les combines de Paris. C’est même pourquoi, lorsque Affi demande au Panel sur quoi il se fonde pour annoncer Ouattara vainqueur de la présidentielle, il n’y a que Zuma qui rompt le silence pour dire à ses pairs que la question est pertinente. Et qu’elle mérite de ce fait, une réponse. A la vérité, Addis-Abeba était un Marcoussis bis. Pour parachever le coup entamé depuis la nuit du 19 septembre 2002. Comme la France, l’Ua donne une prime à la rébellion, à la loi des armes. C’est un raccourci que l’Union africaine montre à la jeunesse africaine. Pour contester une loi, il suffit de se faire quelques amis dans la mafia occidentale et s’offrir quelques kalaches. Un cocktail réuni pour se faire présidentiable. Aujourd’hui, c’est la Côte d’Ivoire. Demain, ce sera sûrement un autre pays africain. Mais comme l’aspiration de la jeunesse africaine, c’est une véritable indépendance, ces combines qui portent la marque de l’Occident ne prospéreront plus.
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MISSIPO MISSIPO a écrit le 12 mars 2011 à 9h57
Réunion du panel à Addis-Abeba / L’Union africaine manque de courage







Panel de l`Union africaine 2011
A Addis-Abeba, l’Union africaine n’a pas été suffisamment courageuse pour dire le droit dans la crise ivoirienne.

Du bruit et une débauche d’énergie pour rien. Au final, l’Union africaine qui s’était invitée dans la crise ivoirienne, avec l’intention de la régler l’a amplifiée, par une décision incongrue qui met carrément de côté la Constitution ivoirienne. En décidant de s’aligner sur la certification de Choï qui fait de Ouattara, le vainqueur de la Présidentielle en Côte d’Ivoire. Les patriotes ivoiriens ont donc eu raison de déceler très tôt le piège de cette mission. « La Côte d’Ivoire ne compte sur personne. Les Ivoiriens comptent sur eux-mêmes. » Avait de ce fait, annoncé le président Affi à la rencontre qu’il a eue avec les Parlements et Agoras à l’Hôtel du District. Et les faits viennent de lui donner raison. A Addis-Abeba, l’Union africaine n’a pas eu le courage d’analyser rigoureusement le dossier ivoirien pour dire le droit. Le panel a plus précisément succombé aux pressions de Sarkozy. Et le Conseil de paix et de sécurité a suivi, de peur de subir certainement la colère de Paris. Et pourtant, le Panel des cinq chefs d’Etats commis pour régler la question avait dès le départ, montré de bonnes dispositions en envoyant une mission d’experts en Côte d’Ivoire pour faire une sorte d’audit du processus électoral. Après eux, les cinq chefs d’Etat sont venus à Abidjan à la rencontre des différents acteurs impliqués dans le processus électoral. C’est en principe, à l’analyse de tous ces faits que le Panel devrait prendre une décision en tenant compte de la Constitution ivoirienne. Y a-t-il eu fraude dans les zones où les élections ont été annulées par le Conseil constitutionnel ? Y a-t-il eu des actes de violence dans cette zone le jour du scrutin ? Autant de questions auxquelles le panel devrait répondre pour résoudre la crise ivoirienne. Ce qui n’a pas été le cas. Le Panel s’est mis dans un jeu du plus grand nombre, en appliquant la loi de la majorité. Dans ce groupe des cinq, il est clair que le Tchadien Idriss Déby et le Burkinabé Compaoré sont les pions de Paris. Il n’y avait que les Présidents mauritanien, tanzanien, et sud-africain qui campaient sur des positions de droit. Mais au final, la France a réussi à coopter le Président tanzanien. L’adage dit que l’Occident a toujours un moyen pour réussir à retourner un président africain. Sarkozy a, de ce fait, mis sur la table l
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MISSIPO MISSIPO a écrit le 12 mars 2011 à 9h56
Réunion du panel à Addis-Abeba / L’Union africaine manque de courage







Panel de l`Union africaine 2011
A Addis-Abeba, l’Union africaine n’a pas été suffisamment courageuse pour dire le droit dans la crise ivoirienne.

Du bruit et une débauche d’énergie pour rien. Au final, l’Union africaine qui s’était invitée dans la crise ivoirienne, avec l’intention de la régler l’a amplifiée, par une décision incongrue qui met carrément de côté la Constitution ivoirienne. En décidant de s’aligner sur la certification de Choï qui fait de Ouattara, le vainqueur de la Présidentielle en Côte d’Ivoire. Les patriotes ivoiriens ont donc eu raison de déceler très tôt le piège de cette mission. « La Côte d’Ivoire ne compte sur personne. Les Ivoiriens comptent sur eux-mêmes. » Avait de ce fait, annoncé le président Affi à la rencontre qu’il a eue avec les Parlements et Agoras à l’Hôtel du District. Et les faits viennent de lui donner raison. A Addis-Abeba, l’Union africaine n’a pas eu le courage d’analyser rigoureusement le dossier ivoirien pour dire le droit. Le panel a plus précisément succombé aux pressions de Sarkozy. Et le Conseil de paix et de sécurité a suivi, de peur de subir certainement la colère de Paris. Et pourtant, le Panel des cinq chefs d’Etats commis pour régler la question avait dès le départ, montré de bonnes dispositions en envoyant une mission d’experts en Côte d’Ivoire pour faire une sorte d’audit du processus électoral. Après eux, les cinq chefs d’Etat sont venus à Abidjan à la rencontre des différents acteurs impliqués dans le processus électoral. C’est en principe, à l’analyse de tous ces faits que le Panel devrait prendre une décision en tenant compte de la Constitution ivoirienne. Y a-t-il eu fraude dans les zones où les élections ont été annulées par le Conseil constitutionnel ? Y a-t-il eu des actes de violence dans cette zone le jour du scrutin ? Autant de questions auxquelles le panel devrait répondre pour résoudre la crise ivoirienne. Ce qui n’a pas été le cas. Le Panel s’est mis dans un jeu du plus grand nombre, en appliquant la loi de la majorité. Dans ce groupe des cinq, il est clair que le Tchadien Idriss Déby et le Burkinabé Compaoré sont les pions de Paris. Il n’y avait que les Présidents mauritanien, tanzanien, et sud-africain qui campaient sur des positions de droit. Mais au final, la France a réussi à coopter le Président tanzanien. L’adage dit que l’Occident a toujours un moyen pour réussir à retourner un président africain. Sarkozy a, de ce fait, mis sur la table l
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MISSIPO MISSIPO a écrit le 12 mars 2011 à 9h56
Réunion du panel à Addis-Abeba / L’Union africaine manque de courage







Panel de l`Union africaine 2011
A Addis-Abeba, l’Union africaine n’a pas été suffisamment courageuse pour dire le droit dans la crise ivoirienne.

Du bruit et une débauche d’énergie pour rien. Au final, l’Union africaine qui s’était invitée dans la crise ivoirienne, avec l’intention de la régler l’a amplifiée, par une décision incongrue qui met carrément de côté la Constitution ivoirienne. En décidant de s’aligner sur la certification de Choï qui fait de Ouattara, le vainqueur de la Présidentielle en Côte d’Ivoire. Les patriotes ivoiriens ont donc eu raison de déceler très tôt le piège de cette mission. « La Côte d’Ivoire ne compte sur personne. Les Ivoiriens comptent sur eux-mêmes. » Avait de ce fait, annoncé le président Affi à la rencontre qu’il a eue avec les Parlements et Agoras à l’Hôtel du District. Et les faits viennent de lui donner raison. A Addis-Abeba, l’Union africaine n’a pas eu le courage d’analyser rigoureusement le dossier ivoirien pour dire le droit. Le panel a plus précisément succombé aux pressions de Sarkozy. Et le Conseil de paix et de sécurité a suivi, de peur de subir certainement la colère de Paris. Et pourtant, le Panel des cinq chefs d’Etats commis pour régler la question avait dès le départ, montré de bonnes dispositions en envoyant une mission d’experts en Côte d’Ivoire pour faire une sorte d’audit du processus électoral. Après eux, les cinq chefs d’Etat sont venus à Abidjan à la rencontre des différents acteurs impliqués dans le processus électoral. C’est en principe, à l’analyse de tous ces faits que le Panel devrait prendre une décision en tenant compte de la Constitution ivoirienne. Y a-t-il eu fraude dans les zones où les élections ont été annulées par le Conseil constitutionnel ? Y a-t-il eu des actes de violence dans cette zone le jour du scrutin ? Autant de questions auxquelles le panel devrait répondre pour résoudre la crise ivoirienne. Ce qui n’a pas été le cas. Le Panel s’est mis dans un jeu du plus grand nombre, en appliquant la loi de la majorité. Dans ce groupe des cinq, il est clair que le Tchadien Idriss Déby et le Burkinabé Compaoré sont les pions de Paris. Il n’y avait que les Présidents mauritanien, tanzanien, et sud-africain qui campaient sur des positions de droit. Mais au final, la France a réussi à coopter le Président tanzanien. L’adage dit que l’Occident a toujours un moyen pour réussir à retourner un président africain. Sarkozy a, de ce fait, mis sur la table l
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