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Au moment où on demande à Betima ce qui se passe, Aloga, pris de rage s’applique à déchirer le reste du passeport resté entre ses mains. Après avoir compris ce qui se passait, l’un des grands frères de Betima n’avait pu s’empêcher d’envoyer son gendre au tapis à travers de violents coups de tête.
A quelques minutes du départ de l’avion, afin de se rassurer, le père de Betima téléphone pour prendre des nouvelles. Il est horrifié d’apprendre ce qui s’est passé. Il décide alors d’arriver sur les lieux. Le père de Betima qui au départ était souffrant, arrive sur place et toute la famille se transporte à la maison y compris Betima en larme, tenant entre ses mains, les quelques pages "rescapées de son passeport", fruit de la furie de son fiancé. Elle est alors rassurée par son père qui lui promet de faire tout son possible pour qu’elle face ce voyage le plus tôt.
Trois semaines après, c’était à nouveau le départ, pour l’occasion vous pouvez imaginez l’état d’esprit des uns et des autres avant le départ. A l'aéroport pour l'accompagner, il n'y avait plus que le père et la mère de Betima et comme l’avait soupçonné Aloga, elle risque de ne plus revenir.
Yolande Tankeu
A quelques minutes du départ de l’avion, afin de se rassurer, le père de Betima téléphone pour prendre des nouvelles. Il est horrifié d’apprendre ce qui s’est passé. Il décide alors d’arriver sur les lieux. Le père de Betima qui au départ était souffrant, arrive sur place et toute la famille se transporte à la maison y compris Betima en larme, tenant entre ses mains, les quelques pages "rescapées de son passeport", fruit de la furie de son fiancé. Elle est alors rassurée par son père qui lui promet de faire tout son possible pour qu’elle face ce voyage le plus tôt.
Trois semaines après, c’était à nouveau le départ, pour l’occasion vous pouvez imaginez l’état d’esprit des uns et des autres avant le départ. A l'aéroport pour l'accompagner, il n'y avait plus que le père et la mère de Betima et comme l’avait soupçonné Aloga, elle risque de ne plus revenir.
Yolande Tankeu
Betima, quelque peu triste, tentait de consoler son futur époux en ces termes : «Ne soit pas triste mon cœur". " je reviens dans un mois avec des cadeaux" "j'irais à la Tour Eiffel faire des photos pour toi" Aloga qui donnait l'impression de tolérer, répondait : «Ne t’inquiète pas, chou, j’avais eu un peu peur, mais à présent ça va… ».
Les deux vont revenir dans le grand hall pour des séances de photos avec la famille de Betima. L'ambiance est de taille. Le sourire se lit sur tous les visages mais, celui de Aloga demeure dubitatif. Quelques instants après, un haut parler doit distiller un message à l'instant des voyageurs de se diriger vers le poste de contrôle des bagages et les formalités du voyage.
Comme elle s'y attendait, Betima doit démontrer qu’elle n’a pas perdu l’usage de ses jambes et qu’elle peut rivaliser avec Ben Johnson sur les cent mètres pour être la première devant les guichets. Après une quinzaine de minutes de formalités, Betima reviendra vers sa famille et son fiancé, cette fois pour leur dire au revoir pour la dernière fois, avant de longer le long couloir des salles d'embarquements.
Entre ces deux propos, Aloga dira à sa fiancé de lui montrer elle aussi une dernière fois son visa afin qu'il puisse bénir son voyage. Betima qui ne s'attendait à aucun geste maléfique de son fiancé, doit lui tendre en toute confiance son passeport.
C'est ainsi qu'après avoir donné l'impression de feuilleter entre les pages de ce passeport, il s'est saisi de la page du visa et d’un geste décidé, il a arraché deux pages qu'il a sur le champ mis dans la bouche devant le regard inoffensif de la famille de Betima qui s'activait encore à faire des prises de vues avec cette dernière. Stupéfaite, Betima crie : «Aloga m’a tué, il a détruit mon passeport».
Les deux vont revenir dans le grand hall pour des séances de photos avec la famille de Betima. L'ambiance est de taille. Le sourire se lit sur tous les visages mais, celui de Aloga demeure dubitatif. Quelques instants après, un haut parler doit distiller un message à l'instant des voyageurs de se diriger vers le poste de contrôle des bagages et les formalités du voyage.
Comme elle s'y attendait, Betima doit démontrer qu’elle n’a pas perdu l’usage de ses jambes et qu’elle peut rivaliser avec Ben Johnson sur les cent mètres pour être la première devant les guichets. Après une quinzaine de minutes de formalités, Betima reviendra vers sa famille et son fiancé, cette fois pour leur dire au revoir pour la dernière fois, avant de longer le long couloir des salles d'embarquements.
Entre ces deux propos, Aloga dira à sa fiancé de lui montrer elle aussi une dernière fois son visa afin qu'il puisse bénir son voyage. Betima qui ne s'attendait à aucun geste maléfique de son fiancé, doit lui tendre en toute confiance son passeport.
C'est ainsi qu'après avoir donné l'impression de feuilleter entre les pages de ce passeport, il s'est saisi de la page du visa et d’un geste décidé, il a arraché deux pages qu'il a sur le champ mis dans la bouche devant le regard inoffensif de la famille de Betima qui s'activait encore à faire des prises de vues avec cette dernière. Stupéfaite, Betima crie : «Aloga m’a tué, il a détruit mon passeport».
@Another le 27/03/2011 Ã 23:50
En milieu de couloir droit, je n'ai pas de certitudes ! Le coté droit est expérimental, pour fonctionner, Bebey doit rapidement jouer comme un ancien de la Nat. Mais le reste semble tenir la route.
En milieu de couloir droit, je n'ai pas de certitudes ! Le coté droit est expérimental, pour fonctionner, Bebey doit rapidement jouer comme un ancien de la Nat. Mais le reste semble tenir la route.
Il mange le passeport de sa copine à l'aéroport international de Douala
Betima n'oubliera pas de si tôt ce qu'elle a vécu le 16 février dernier à l'aéroport international de Douala. A quelques instants du vol de l’avion de Douala à destination de Paris, après avoir rempli toutes les formalités d'usage, revenue une dernière fois pour "dire au revoir" à son bien aimé, elle a vue des pages de son passeport broyées par ce dernier. Il était exactement 22 heures à Douala quand l’enthousiasme était à son comble surtout pour Betima qui avait longtemps rêvé de ce jour, d’être à Paris. Depuis presque 5 ans, elle caresse toujours l'envie de partir, tout comme des milliers de jeunes Camerounais. Après avoir reçu les refus de demande de visa dans quatre chancelleries occidentales représentées au Cameroun, plus rien, en principe, ne devait l'empêcher de voyager puisqu'elle avait fini par avoir le sésame. Un visa court séjour, d'entrée en France. Puisque toutes les formalités étaient remplies.
Le visa d'entrée en France est devenu rare en Afrique mais, rien n'empêche certains jeunes à tenter leur chance. Comme bon nombre d’eux, Betima, étudiante en 5è année à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l'Université de Douala, rêvait d’aller en France. L’occasion lui fut offerte cette année grâce à une tombola organisée par une société brassicole de la place, mais c’était sans compter avec la jalousie de son fiancé Aloga. Lequel avait peur de perdre sa moitié, avec laquelle il avait de nombreux projets surtout de mariage.
Pourtant, il avait désormais adopté une attitude de résignation. Pour la confirmer, il était parti accompagner sa fiancée à l’aéroport, tout comme la quasi totalité des membres de la famille de Betima qui y ont fait le déplacement pour la circonstance. A peine arrivés, Betima et Alouga s’étaient écartés des autres accompagnateurs pour un instant de solennité et d'intimité. Le couple se connaissait assez bien, presque cela faisait 5 ans qu’ils vivaient ensemble.
Betima n'oubliera pas de si tôt ce qu'elle a vécu le 16 février dernier à l'aéroport international de Douala. A quelques instants du vol de l’avion de Douala à destination de Paris, après avoir rempli toutes les formalités d'usage, revenue une dernière fois pour "dire au revoir" à son bien aimé, elle a vue des pages de son passeport broyées par ce dernier. Il était exactement 22 heures à Douala quand l’enthousiasme était à son comble surtout pour Betima qui avait longtemps rêvé de ce jour, d’être à Paris. Depuis presque 5 ans, elle caresse toujours l'envie de partir, tout comme des milliers de jeunes Camerounais. Après avoir reçu les refus de demande de visa dans quatre chancelleries occidentales représentées au Cameroun, plus rien, en principe, ne devait l'empêcher de voyager puisqu'elle avait fini par avoir le sésame. Un visa court séjour, d'entrée en France. Puisque toutes les formalités étaient remplies.
Le visa d'entrée en France est devenu rare en Afrique mais, rien n'empêche certains jeunes à tenter leur chance. Comme bon nombre d’eux, Betima, étudiante en 5è année à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l'Université de Douala, rêvait d’aller en France. L’occasion lui fut offerte cette année grâce à une tombola organisée par une société brassicole de la place, mais c’était sans compter avec la jalousie de son fiancé Aloga. Lequel avait peur de perdre sa moitié, avec laquelle il avait de nombreux projets surtout de mariage.
Pourtant, il avait désormais adopté une attitude de résignation. Pour la confirmer, il était parti accompagner sa fiancée à l’aéroport, tout comme la quasi totalité des membres de la famille de Betima qui y ont fait le déplacement pour la circonstance. A peine arrivés, Betima et Alouga s’étaient écartés des autres accompagnateurs pour un instant de solennité et d'intimité. Le couple se connaissait assez bien, presque cela faisait 5 ans qu’ils vivaient ensemble.
@Tchato de Vincennes (France) le 27/03/2011 Ã 23:27
Très belle équipe!!!! Je vois même aussi Bong latéral gauche selon les matchs. Bebey Kingué respire trop le respect et le Hemlé pour qu'on le laisse encore attendre et moisir longtemps!
Aussi, on aurait un banc garni!!
Ce qui fait mal c'est que ce serait trop dur pour le staff actuel de nous aligner ces joueurs là comme tel(ou proche) sur le terrain.
Très belle équipe!!!! Je vois même aussi Bong latéral gauche selon les matchs. Bebey Kingué respire trop le respect et le Hemlé pour qu'on le laisse encore attendre et moisir longtemps!
Aussi, on aurait un banc garni!!
Ce qui fait mal c'est que ce serait trop dur pour le staff actuel de nous aligner ces joueurs là comme tel(ou proche) sur le terrain.
@another,
les blancs ont commis l'erreur d'ouvrir des ecoles en afrique,on peut nous-memes reconstituer notre histoire,demain je balancerai quelques infosqui sont inconnues et qui illustrent le capitalisme et sa politique sanguinaire,bonne nuit.
les blancs ont commis l'erreur d'ouvrir des ecoles en afrique,on peut nous-memes reconstituer notre histoire,demain je balancerai quelques infosqui sont inconnues et qui illustrent le capitalisme et sa politique sanguinaire,bonne nuit.
@Immortel
Concitoyen Tara, Il y a notamment un bon forum "Beti be nanga", il y a aussi "Ongola" -forum-/cultures fang-bulu-beti" sur facebook, même sans y adhérer tu peux le consulter.
Sinon, tu tapes tout simplement "betis-fang" sur le net et tu vas découvrir pas mal de sites!
Chacun d'eux apporte pas mal de diversités et de points de vues, mais je pense que notre histoire telle que racontée par nous-même est encore largement imprégnée de l'empreinte colonialiste qui a voulu la figer ou la simplifier! Malheureusement, nous regardons nos histoires avec l'oeil du colonisateur! "La vérité est encore bien à découvrir" comme l'a si bien dit Théophile OBENGA(égyptologue, linguiste et historien Congolais-Brazzaville)!
Le champs de recherche est si immense pour tous nos peuples du Cameroun et d'Afrique!
Tu nous fera voir tes recherches j'espère, bonne chance Tara!!
Concitoyen Tara, Il y a notamment un bon forum "Beti be nanga", il y a aussi "Ongola" -forum-/cultures fang-bulu-beti" sur facebook, même sans y adhérer tu peux le consulter.
Sinon, tu tapes tout simplement "betis-fang" sur le net et tu vas découvrir pas mal de sites!
Chacun d'eux apporte pas mal de diversités et de points de vues, mais je pense que notre histoire telle que racontée par nous-même est encore largement imprégnée de l'empreinte colonialiste qui a voulu la figer ou la simplifier! Malheureusement, nous regardons nos histoires avec l'oeil du colonisateur! "La vérité est encore bien à découvrir" comme l'a si bien dit Théophile OBENGA(égyptologue, linguiste et historien Congolais-Brazzaville)!
Le champs de recherche est si immense pour tous nos peuples du Cameroun et d'Afrique!
Tu nous fera voir tes recherches j'espère, bonne chance Tara!!
@Tous
Me voilà déjà en phase de reconstruction comme après chaque match.
------------------ Ndy Assembe ---------------------
Bebey -------- Mbia--------Nkoulou---------Bedimo---
--------------Matip--------A.Song--------------------
Moukandjo ??? -----------------------------Assou-----
-----------------------------Aboubakar---------------
------------------Choupo-----------------------------
Me voilà déjà en phase de reconstruction comme après chaque match.
------------------ Ndy Assembe ---------------------
Bebey -------- Mbia--------Nkoulou---------Bedimo---
--------------Matip--------A.Song--------------------
Moukandjo ??? -----------------------------Assou-----
-----------------------------Aboubakar---------------
------------------Choupo-----------------------------
@Bbtreso'o (France) le 27/03/2011 Ã 21:47
Toi je reçois ton message quand le match est déjà fini. Tu es normal ?
@Tous
Comment au pays du Hèmlé, le capitaine de la Nat rigole pendant tout le match comme un candidat aux élections.
Je n'ai pas souvenir de l'avoir autant vu rire en Europe.
Maintenant Milla avait raison, et j'irai même plus loin, on ne sélectionne pas les 23 meilleurs, sur ces 23 on ne crée pas le meilleur 11 possible. C'est la résultante de l'absence de conditions propices à la mise en oeuvre d'un projet sérieux.
Certains osent dire que le Cameroun n'a pas démérité, pour moi c'est peut être l'une des plus faibles équipes du Cameroun que j'ai vu joué en plusieurs décennies.
@Mouh
Tu t'égares, le football africain régresse, et le football Camerounais plus vite encore.
Toi je reçois ton message quand le match est déjà fini. Tu es normal ?
@Tous
Comment au pays du Hèmlé, le capitaine de la Nat rigole pendant tout le match comme un candidat aux élections.
Je n'ai pas souvenir de l'avoir autant vu rire en Europe.
Maintenant Milla avait raison, et j'irai même plus loin, on ne sélectionne pas les 23 meilleurs, sur ces 23 on ne crée pas le meilleur 11 possible. C'est la résultante de l'absence de conditions propices à la mise en oeuvre d'un projet sérieux.
Certains osent dire que le Cameroun n'a pas démérité, pour moi c'est peut être l'une des plus faibles équipes du Cameroun que j'ai vu joué en plusieurs décennies.
@Mouh
Tu t'égares, le football africain régresse, et le football Camerounais plus vite encore.
@ndogkoti,
dans l'espoir de ne pas avoir a subir un enieme supplice en lisant une chronique de toi sur la defaite des lions je te prie de me donner la position geographique de Ngog-litouba a partir d'Edea,je compte sur ton empathie hautement salutaire pour ma sante intellectuelle.
dans l'espoir de ne pas avoir a subir un enieme supplice en lisant une chronique de toi sur la defaite des lions je te prie de me donner la position geographique de Ngog-litouba a partir d'Edea,je compte sur ton empathie hautement salutaire pour ma sante intellectuelle.

