Betima, quelque peu triste, tentait de consoler son futur époux en ces termes : «Ne soit pas triste mon cœur". " je reviens dans un mois avec des cadeaux" "j'irais à la Tour Eiffel faire des photos pour toi" Aloga qui donnait l'impression de tolérer, répondait : «Ne t’inquiète pas, chou, j’avais eu un peu peur, mais à présent ça va… ».
Les deux vont revenir dans le grand hall pour des séances de photos avec la famille de Betima. L'ambiance est de taille. Le sourire se lit sur tous les visages mais, celui de Aloga demeure dubitatif. Quelques instants après, un haut parler doit distiller un message à l'instant des voyageurs de se diriger vers le poste de contrôle des bagages et les formalités du voyage.
Comme elle s'y attendait, Betima doit démontrer qu’elle n’a pas perdu l’usage de ses jambes et qu’elle peut rivaliser avec Ben Johnson sur les cent mètres pour être la première devant les guichets. Après une quinzaine de minutes de formalités, Betima reviendra vers sa famille et son fiancé, cette fois pour leur dire au revoir pour la dernière fois, avant de longer le long couloir des salles d'embarquements.
Entre ces deux propos, Aloga dira à sa fiancé de lui montrer elle aussi une dernière fois son visa afin qu'il puisse bénir son voyage. Betima qui ne s'attendait à aucun geste maléfique de son fiancé, doit lui tendre en toute confiance son passeport.
C'est ainsi qu'après avoir donné l'impression de feuilleter entre les pages de ce passeport, il s'est saisi de la page du visa et d’un geste décidé, il a arraché deux pages qu'il a sur le champ mis dans la bouche devant le regard inoffensif de la famille de Betima qui s'activait encore à faire des prises de vues avec cette dernière. Stupéfaite, Betima crie : «Aloga m’a tué, il a détruit mon passeport».
Les deux vont revenir dans le grand hall pour des séances de photos avec la famille de Betima. L'ambiance est de taille. Le sourire se lit sur tous les visages mais, celui de Aloga demeure dubitatif. Quelques instants après, un haut parler doit distiller un message à l'instant des voyageurs de se diriger vers le poste de contrôle des bagages et les formalités du voyage.
Comme elle s'y attendait, Betima doit démontrer qu’elle n’a pas perdu l’usage de ses jambes et qu’elle peut rivaliser avec Ben Johnson sur les cent mètres pour être la première devant les guichets. Après une quinzaine de minutes de formalités, Betima reviendra vers sa famille et son fiancé, cette fois pour leur dire au revoir pour la dernière fois, avant de longer le long couloir des salles d'embarquements.
Entre ces deux propos, Aloga dira à sa fiancé de lui montrer elle aussi une dernière fois son visa afin qu'il puisse bénir son voyage. Betima qui ne s'attendait à aucun geste maléfique de son fiancé, doit lui tendre en toute confiance son passeport.
C'est ainsi qu'après avoir donné l'impression de feuilleter entre les pages de ce passeport, il s'est saisi de la page du visa et d’un geste décidé, il a arraché deux pages qu'il a sur le champ mis dans la bouche devant le regard inoffensif de la famille de Betima qui s'activait encore à faire des prises de vues avec cette dernière. Stupéfaite, Betima crie : «Aloga m’a tué, il a détruit mon passeport».

