Il mange le passeport de sa copine à l'aéroport international de Douala
Betima n'oubliera pas de si tôt ce qu'elle a vécu le 16 février dernier à l'aéroport international de Douala. A quelques instants du vol de l’avion de Douala à destination de Paris, après avoir rempli toutes les formalités d'usage, revenue une dernière fois pour "dire au revoir" à son bien aimé, elle a vue des pages de son passeport broyées par ce dernier. Il était exactement 22 heures à Douala quand l’enthousiasme était à son comble surtout pour Betima qui avait longtemps rêvé de ce jour, d’être à Paris. Depuis presque 5 ans, elle caresse toujours l'envie de partir, tout comme des milliers de jeunes Camerounais. Après avoir reçu les refus de demande de visa dans quatre chancelleries occidentales représentées au Cameroun, plus rien, en principe, ne devait l'empêcher de voyager puisqu'elle avait fini par avoir le sésame. Un visa court séjour, d'entrée en France. Puisque toutes les formalités étaient remplies.
Le visa d'entrée en France est devenu rare en Afrique mais, rien n'empêche certains jeunes à tenter leur chance. Comme bon nombre d’eux, Betima, étudiante en 5è année à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l'Université de Douala, rêvait d’aller en France. L’occasion lui fut offerte cette année grâce à une tombola organisée par une société brassicole de la place, mais c’était sans compter avec la jalousie de son fiancé Aloga. Lequel avait peur de perdre sa moitié, avec laquelle il avait de nombreux projets surtout de mariage.
Pourtant, il avait désormais adopté une attitude de résignation. Pour la confirmer, il était parti accompagner sa fiancée à l’aéroport, tout comme la quasi totalité des membres de la famille de Betima qui y ont fait le déplacement pour la circonstance. A peine arrivés, Betima et Alouga s’étaient écartés des autres accompagnateurs pour un instant de solennité et d'intimité. Le couple se connaissait assez bien, presque cela faisait 5 ans qu’ils vivaient ensemble.
Betima n'oubliera pas de si tôt ce qu'elle a vécu le 16 février dernier à l'aéroport international de Douala. A quelques instants du vol de l’avion de Douala à destination de Paris, après avoir rempli toutes les formalités d'usage, revenue une dernière fois pour "dire au revoir" à son bien aimé, elle a vue des pages de son passeport broyées par ce dernier. Il était exactement 22 heures à Douala quand l’enthousiasme était à son comble surtout pour Betima qui avait longtemps rêvé de ce jour, d’être à Paris. Depuis presque 5 ans, elle caresse toujours l'envie de partir, tout comme des milliers de jeunes Camerounais. Après avoir reçu les refus de demande de visa dans quatre chancelleries occidentales représentées au Cameroun, plus rien, en principe, ne devait l'empêcher de voyager puisqu'elle avait fini par avoir le sésame. Un visa court séjour, d'entrée en France. Puisque toutes les formalités étaient remplies.
Le visa d'entrée en France est devenu rare en Afrique mais, rien n'empêche certains jeunes à tenter leur chance. Comme bon nombre d’eux, Betima, étudiante en 5è année à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l'Université de Douala, rêvait d’aller en France. L’occasion lui fut offerte cette année grâce à une tombola organisée par une société brassicole de la place, mais c’était sans compter avec la jalousie de son fiancé Aloga. Lequel avait peur de perdre sa moitié, avec laquelle il avait de nombreux projets surtout de mariage.
Pourtant, il avait désormais adopté une attitude de résignation. Pour la confirmer, il était parti accompagner sa fiancée à l’aéroport, tout comme la quasi totalité des membres de la famille de Betima qui y ont fait le déplacement pour la circonstance. A peine arrivés, Betima et Alouga s’étaient écartés des autres accompagnateurs pour un instant de solennité et d'intimité. Le couple se connaissait assez bien, presque cela faisait 5 ans qu’ils vivaient ensemble.

