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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 8 avril 2011 à 12h12
En Europe, en France en particulier, à droite comme à gauche, le cynisme, le mensonge, l’arrogance doivent cesser. Rompre avec les schémas du passé devient non seulement un impératif politique mais aussi moral. Combien de partis politiques, d’hommes politiques ont tiré bénéfices de l’exploitation des richesses dus sous-sol africain ? « Pays des droits de l’homme ? ». Seulement en France on s’accommode de toutes les tyrannies dès lors que les intérêts économiques et financiers sont sauvegardés, à n’importe quel prix.

- Comment ne pas prêter une attention particulière aux propos de l’écrivain nigérian Wolé SOYINKA « De toute manière, notre propos n’est pas vraiment d’accuser le passé mais d’attirer sur lui l’attention d’un présent suicidaire et anachronique… Le monde est en train d’atteindre l’âge adulte tandis qu’obstinément tu demeures un enfant… »

Quoiqu’il arrive, même si l’ONUCI arrive à faire exfiltrer Laurent Gbagbo de la Côte d’Ivoire, le pays resterait ingouvernable.

Il conviendrait de repartir sur d’autres bases, plus saines. Seuls les ivoiriens pourraient en décider, en tout responsabilité.

Attention, Messieurs les gouvernants, la guerre civile est en marche. Vous pouvez encore l’arrêter. N’oubliez jamais le Rwanda.



Par Robert M. LASSEY, Professeur de Philosophie franco-togolais
Merci de patienter...
Na'am wondo (partout et nulle part) Na'am wondo (partout et nulle part) a écrit le 8 avril 2011 à 12h10
@ donny

Pardonne moi, mais quel age as tu??? Parceque je n'arrive pas à croire qu'un adulte puisse raisonner comme tu l'as à peine fait...Donc depuis là tu n'as rien compris du combat de LG ?? ce n'est pas une question de pouvoir, c'est une Question de SOUVERAINETE...Sais tu ce que ça veut dire??? ça veut dire que si j'extraits mon petrole ou produit du cacao, j'ai le droit de le vendre à qui je veux, comme je veux, au prix que je veux sans que personne ne me l'empeche ou me menace de retorsions...Avec la majeur partie des pays africains francophones, ce n'est pas le cas...En cote d'ivoire par exemple, il y'avait un tunnel qui reliait l'ambassade de france à la presidence de cote d'ivoire, les Pv des conseils des ministres devaient etre approuvés par la france avant de recevoir l'aval du gouvernement ivoirien...T'es tu jamais posé la question de savoir comment un pays comme le cameroun fait pr survivre sans conseil de ministres pendant plusieurs années??? les français font les conseils de ministres à notre place, popol est un gouverneur, et ses ministres sont des marionettes...Nos pays sont comme la France sous le regime de Vichy...Nous produisons, les autres gerent et consomment...Nous sommes pauvres dans un pays riche...Tout ceci parceque notre destin n'est pas entre nos mains...Meme les salaires des fonctionnaires sont payés par la france...Notre monnaie est une Monnaie de singe, qui n'a aucune valeur hors de nos frontières...Le gabon dont tu parles est un pays qui survivra tant qu'il produira du petrole,et son manganèse, le jour où le monde n'en aura plus besoin, le gabon deviendra en moins d'un an plus pauvre que le tchad.Tout ceci parceque la france laisse aux etats les miettes pour leur permettre de survivre et se prend la grosse part du gateau.

E cote d'ivoire c'est le sissia qu'ils veulent faire aux autres pays africains..le message est le suivant.où vous faites comme on dit, ou nous sommes prets à vous chasser en detruisant tout autour de vous...A ce niveau mon frère je dis, mieux vaut mourir libre que vivre esclave!!! nos parents ont accepté cette condition de vie, nous nous devons la rejetter...La seule chose que je regrette c'est de ne pas avoir eu un Laurent Gbagbo au Cameroun.Parceque lorsque je vois des jeunes ivoiriens aller mourir pour defendre LEUR PRESIDENT, je les envie franchement.Crois moi, les partisans de Ouattara ne l'auraient jamais fait.En effet ce sont des mercenaires burkinabé nigerians,maliens et senegalais qui combattent pr lui
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 8 avril 2011 à 12h10
3. Enfin, les africains n’étant pas mûrs pour la démocratie, il leur faut organiser une mascarade d’élections comme au Togo en 2005 ou ailleurs. En effet, comment mettre en place des élections libres en Côte d’Ivoire alors qu’il existe des zones contrôlées par des groupes armés ? Qui les armait ? Fallait-il que la France choisisse, même implicitement son candidat, à chaque élection en Afrique, au mépris de la vérité et sous le couvert de prétendues commissions de contrôle ou d’observation ? Les élections sur le continent noir ne sont acceptables que lorsqu’elles sont favorables sans concession aux seuls intérêts occidentaux.


La responsabilité de la classe politique africaine est entière. L’amitié et la coopération européo-africaine sont possibles, souhaitées, nécessaires. Mais elle ne peut être efficiente qu’au prix d’une véritable révolution intellectuelle de part et d’autre. Il ne peut y avoir d’échanges, de défense des intérêts des uns et des autres que si les hommes politiques renoncent :

- en Afrique à confondre l’intérêt personnel avec l’intérêt de leur peuple. Il leur faudra instaurer des dispositions juridiques et morales qui sanctionnent la cupidité, les détournements de la richesse publique. Il deviendra tout aussi indispensable que le contrat social et politique ait une dimension globale et vise l’universalité, en dépassant les intérêts familiaux, ceux des clans et des ethnies. Peut-être faudrait-il leur relire (ou simplement lire) la pièce de théâtre d'Aimé Césaire , La Tragédie du Roi Christophe « … Au plus bas de la fosse. C’est de là que nous crions ; de là que nous aspirons à l’air, à la lumière, au soleil… Plus de travail, plus de foi, plus d’enthousiasme, un pas, un autre pas, encore un autre pas et tenir gagné chaque pas. » Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara et leurs amis doivent partir. Ils ne sont pas les hommes de la situation, dès lors qu’ils privilégient leur soif du pouvoir, leurs intérêts au détriment de la concorde et de la paix civile ! Ils n’ont pas la stature d’Hommes d’Etat ! Sinon, ils auraient compris depuis longtemps le vrai enjeu pour leur peuple
Merci de patienter...
Dady Dady a écrit le 8 avril 2011 à 12h10
@Donny (Bertoua , Cameroun) le 08/04/2011 à 12:24

"Oui, on a imposé au Gabon un président, mais aujourdh'ui, le Gabon ne se porte pas moins bien."

Non le Gabon ne se porte pas bien. C'est fou de faire de telles affirmations. Ali Bongo est totalement à la solde de Paris. Il sait faire de beaux discours certesv mais ses décisions porte le sceau de l'Elysée.
Lors d'un reportage sur le fonctionnement de l'Élysée, on a vu ABO appelé Guéant, actuel ministre de l'intérieur français pour l'aider à régler je ne sais plus quel problème interne du Gabon. Guéant s'est d'ailleurs vanté de l'appeler par son prénom. L'économie du Gabon est totalement phagocyté par la France. Le conseil d'administration de Total Gabon par exemple, compagnie gabonaise côtée au 2nd marché à Paris est composé quasi uniquement de français.
Les Asiats font un peu de résistance et se sont accaparés des terres cultivables mais les gabonais ne vivent quasiment que de la rente du pétrole, du bois et des matières premières. Le Gabon qui était considéré encore il y a 20 ans comme un eldorado est entrain de péricliter totalement avec la baisse de la rente pétrolière qui profite aux français en 1er.

Non le Gabon ne va pas bien, en tout cas pourrait aller beaucoup mieux comme le Cameroun d'ailleurs et la plupart des pays de la sous région. Comme on le repète ici, conquérir notre indépendance économique doit être le leitmotive de tous les africains. Pour y arriver, il va falloir mettre de côte l'exacerbation de nos "micro nationalismes de courte vue" (dixit mon prof d'hist-geo de 2nd). Mais j'ai beaucoup d'espoir que les choses bougent. Dans des villes comme Ydé et Dla, on peut rencontrer de frères gabonnais et tchadiens de passage pour leur bizness. Il va falloir ouvrir véritablement les frontières, contruire des routes, mutualiser au possible nos économies pour le bien du plus grand nombre et des plus démunies, bref travailler pour un avenir meilleur des peuples.

Si nous avons de tels objectifs communs, si nous concentrons nos efforts vers le recherche du bonheur du plus grand nombre, des situations comme celles de la crise ivoirienne seraient tout simplement inimaginable. On n'aura plus besoin de la communauté internationale et ses vendeurs d'armes aux mains pleines de dollars et couvertes de sang pour régler nos problèmes.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 8 avril 2011 à 12h09
1. Les propos tenus à Dakar par le Président de la République ne constituent ni un lapsus de langage, ni une erreur de rhétorique. Ils s’inscrivent dans un héritage intellectuel européen que la modernité n’arrive pas à corriger. Ils se situent dans la lignée de la pensé du philosophe allemand Georg W. F. Hegel lorsqu’il écrivait : « … Ce continent n’est pas intéressant du point de vue de sa propre histoire, mais par le fait que nous voyons l’homme dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l’empêche de faire partie intégrante de la civilisation…. Dans cette partie principale de l’Afrique, il ne peut y avoir d’histoire proprement dite » . On pose d’emblée et de manière quasi-immuable le repère essentiel, le premier critère des rapports entre L’Europe et l’Afrique. Ces propos comme d’autres sont comme restés gravés dans le « disque dur » de nos hommes politiques comme dans celui d’un certain nombre de chefs d’états africains. Toutes les modalités de rapports de coopération entre l’Europe et l’Afrique sont pré-formatées : le vecteur va de l’Homme Majeur à l’Homme Mineur. C’est sous cet angle que le premier octroya l’indépendance au second. C’est aussi dans cette logique de l’affirmation des droits de l’homme. Sinon, comment expliquer positivement le pillage systématique de ce continent si riche sans respect ni pour l’être humain, ni pour les valeurs, avec la complicité d’hommes liges propulsés au rang de chefs d’état avec la bénédiction des « Hommes Majeurs » ?

2. Le « meilleur dirigeant africain doit servir d’abord les intérêts de la France, voire de l’Europe avant ceux de son peuple. L’histoire européo-africaine est riche des hommes politiques africains qui ont été « sauvés » grâce à des opérations militaires déguisées sous des paravents humanitaires, d’autres qui furent « liquidés », parce qu’incompatibles avec les intérêts de « Ceux qui commandent », là-bas. Alors Gbagbo ou Ouattara ! Foutaises ! Ni l’un, ni l’autre ne sont des anges! Dès le départ, en 2000, pour « Ceux qui commandent », il fut clair qu’on ne pouvait accepter que la Côte d’Ivoire soit dirigée par Laurent Gbagbo, opposant historique au « Vieux » Félix Houphouët-Boigny, l’ami de toujours, l’ami fidèle de la France. Alors il faut le salir comme s’il représentait de toute évidence, un danger grave pour les intérêts de la France. A contrario, on pouvait, on devait soutenir le haut-fonctionnaire international, néolibéral. La décision était prise d’avance
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 8 avril 2011 à 12h08
Laurent GBAGBO et Alassane OUATTARA doivent partir !

Le drame qui se joue actuellement en Côte d’Ivoire devant nos yeux est d’une gravité extrême. Il était prévisible depuis longtemps mais une évidente implication active ou passive des grandes puissances en avait dissimulé sinon la gravité, du moins travesti les vrais enjeux. Il y a plus de cinquante ans, les peuples africains avaient nourri de véritables espoirs d’émancipation et d’indépendance. Ils avaient confié leur destin aux mains de ceux qui menèrent cette lutte avec plus ou moins de violence contre le colonisateur. Par la suite, ils ont été non seulement trahis, mais aussi asservis par des hommes, des groupes d’intérêt, des clans mafieux, corrompus et/ ou tortionnaires pour beaucoup d’entre eux. Cette dégénérescence et incompétence des autorités politiques africaines qui ont engendré corrélativement la désespérance et la pauvreté sont à imputer prioritairement aux élites africaines mais les puissances occidentales, dont la France, ne peuvent être exonérées de leur responsabilité. Comment la Côte-d’Ivoire, considérée, à un moment donné, comme la « perle » du développement de l’Afrique de l’Ouest, en est- elle arrivée à ce point de déréliction ? Toutes les politiques africaines des pays européens ont toujours été toujours sous-tendues par trois présuppositions héritées d’un passé d’ignorance, mais qui perdurent, malgré les « ruptures » affirmées.
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PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 8 avril 2011 à 12h07
Les soldats de l’Onuci, quelque soit leur nationalité, restent sous le commandement de l’Onu, et non pas du pays d’origine qui en cas de mécontentement, ne peut obtenir que leur rapatriement. Une présence sur le terrain des soldats Russes aguerris est plutôt rassurante pour la paix et pour parer à toutes tentatives de destabilisation de l’ordre désormais établi.

Tout ceci renforce la prise de pouvoir du Président Ouatara. Qu’il soit Pakistanais, Russe, Togolais ou Français sous la bannière de l’Onuci, le soldat participera à la sécurisation de la zone autour du palais-bunker, à la demande du Président, ça s’appelle blocus et ce n’est semble t-il pas nouveau sur Abidjan. N’ayons pas la mémoire courte lorsque les rôles se trouvent inversés.

Quant à l’Afrique du Sud et ses réserves sur les frappes, elle est également signataire de la Résolution 1975, la plus ferme de toutes, adoptée mercredi 30 mars 2011 à l’unanimité des quinze membres et autorisant les frappes contre les armes lourdes de Gbagbo.

Le seul service qu’elle peut rendre à son ancien protégé Gbagbo est de profiter du ballet de se navires pour venir l’exfiltrer en vue d’un exil doré à Prétoria ou il pourra profiter de la fortune mise de côté pour le détenteur d’un petit compte dans l’agence Société Générale du coin de la rue à Abidjan. Sacré Toli !
Merci de patienter...
PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 8 avril 2011 à 12h05
Toutes les gesticulations et les pauvres déclarations d’hyènes aux abois sonnent la fin de la récréation pour Gbagbo. Les USA étaient intervenu en Irak sans mandat de l’ONU au nez et à la barbe de la Russie et des quatre trois autres membres permanents du Conseil de Sécurité avec la suite que nous connaissons.

Les forces de l’Onu ne peuvent quitter la Côte d’Ivoire avant la fin du mandat Onusien et sans Résolution les y contraignant. Le contexte sécuritaire actuel du pays ne se prête pas à ce genre d’aventure au moment ou Washington et l’Onu dénoncent les attaques contre les diplomates occidentaux. La Russie ne viendra pas changer cette donnée sur le terrain.

L’ONU ne peut par ailleurs remettre en cause une Résolution signée à l’unanimité par les membres du Conseil de Sécurité sur ‘l’utilisation de tous les moyens nécessaires’ par ses forces en Côte d’Ivoire, avec l’appui de deux membres permanents du Conseil que sont la France et les Etats Unis. Cette Résolution est volontairement muette sur les périmètres géographiques et la durée des interventions, qui malheureusement peuvent se poursuivre sur le terrain si le Secrétaire Général - qui vient de renouveller son appel à Gbagbo de se rendre- le juge nécessaire.

Gbagbo s’est retranché dans son bunker avec des armes lourdes et des mercenaires angolais. L’essentiel est que ses mercenaires n’en fassent pas usage. La moindre détonation provenant de son bunker ou des sites précédemment bombardés entraînera une riposte des forces de l’Onuci.
Merci de patienter...
Le metre Le metre a écrit le 8 avril 2011 à 11h45
@ Jean le macon

GARS IL FAUT PROPAGER CETTE TECHNOLOGIE DE DECOLONISATION RAPIDEMENT .... Les Gbagbo menent leur combat a abidjan, nous on doit vite propager cette doctrine... plus efficace et tellement facile...

La recréation est terminée ... j'ai besoin d'un tolieur ki peut propager DEGAGE AUX FRANCAIS ...

on n'a pas besoin de popol ... nous même on fait déguerpir ces francais ki nous insultent et nous pillent le pays ...

mon frere il faut vite montrer aux camerounais kon n'a pas besoin de force pour evacuer le pays de ces rats en prada (francais) ki nous insultent chez eux et ici sont comme des dieux ...

on parle trop on n'agit pas assez !! il nous faut agir tout de suite, c le moment ... tu vois un francais tu lui murmures degage ... si il te demande tu lui dis ke tu n'as rien dit ...

etoo a failli fuir un match parce kon l'insultait ... les francais vont fuire le cameroun si on les repulse verbalement ...

adebayor s'est senti tt petit kan les anglais ont insulte sa mere de pu¤* et son pere de laveur d'éléphant ...

Sarkozy nous traite d'attardes de l'histoire ... le pen nous traite d'esclaves ...

Nous on murmure tout simplement "DEGAGEZ CHERS FRANCAIS" on sait pour ki vous nous prennez ... vous avez déjà assez abusé de notre hospitalité et vous nous avez nargué chez vous ... "VEUILLEZ DEGAGER"
Merci de patienter...
Le metre Le metre a écrit le 8 avril 2011 à 11h27
Gbagbo n'aurait jamais dû ecarter les civils francais ki font partie prenante de la machine francaise en cote d'ivoire ...
ces civils sont les femmes, enfants, freres et assistants des soldats de la force licorne et même employés des multinationales francaises ki financent ouattara ...

ce sont ces francais le noyau dur du conflit ... sans ces trouble fête il n'y aurait jamais eu de france dans le débat ...

Gbagbo a trop fait la politik ...

Les francais doivent DEGAGER ... et puis les ivoiriens vont se réconcilier ... une guerre attisee, enflammee, financee par la france tout comme le génocide camerounais et rwandais ...

au rwanda on est en trrain de progressivement supprimer le francais comme langue nationanle ...

le cameroun dit aux francais individuellement de DEGAGE en murmurant au debut,

DEGAGEZ FRANCAIS ... VEUILLEZ DEGAGER MESSIEURS LES FRANCAIS ... LAISSER NOUS COMME CA ... ON VA SE DEBROUILLER ... VEUILLEZ DEGAGEZ M. Dupont ki vit a Bonanjo ...Mme Lemaitre veuillez rentrer en france ... vous nous nuisez avec votre tenue d'institutrice ...

que vous soyez menuisier de Laffage, transitaire de SAGA, Banquier de SGBC, Informaticien de la Coopération militaire, institutrice de Dominique Savio, prof de sport, technicien de CFAO, conseiller presidentiel, journaliste de FR24, economiste de la BEAC ... vous DEVEZ DEGAGER ... le cameroun vous le murmure pour l'instant ... vous êtes les supports du pillages ... vous êtes les bras et les jambes du pillage francais en afrik...
VEUILLEZ DEGAGER ... sachiez ke chak camerounais ki vous vois le murmure ... rentrez chez vous ... la vous pouvez traiter etoo de singe ... mais ici la veuillez DEGAGER ...

DEGAGEZ chers francais ... non non on ne veut plus d'argent , DEGAGEZ ...
Merci de patienter...
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