@Donny (Bertoua , Cameroun) le 08/04/2011 Ã 12:24
"Oui, on a imposé au Gabon un président, mais aujourdh'ui, le Gabon ne se porte pas moins bien."
Non le Gabon ne se porte pas bien. C'est fou de faire de telles affirmations. Ali Bongo est totalement à la solde de Paris. Il sait faire de beaux discours certesv mais ses décisions porte le sceau de l'Elysée.
Lors d'un reportage sur le fonctionnement de l'Élysée, on a vu ABO appelé Guéant, actuel ministre de l'intérieur français pour l'aider à régler je ne sais plus quel problème interne du Gabon. Guéant s'est d'ailleurs vanté de l'appeler par son prénom. L'économie du Gabon est totalement phagocyté par la France. Le conseil d'administration de Total Gabon par exemple, compagnie gabonaise côtée au 2nd marché à Paris est composé quasi uniquement de français.
Les Asiats font un peu de résistance et se sont accaparés des terres cultivables mais les gabonais ne vivent quasiment que de la rente du pétrole, du bois et des matières premières. Le Gabon qui était considéré encore il y a 20 ans comme un eldorado est entrain de péricliter totalement avec la baisse de la rente pétrolière qui profite aux français en 1er.
Non le Gabon ne va pas bien, en tout cas pourrait aller beaucoup mieux comme le Cameroun d'ailleurs et la plupart des pays de la sous région. Comme on le repète ici, conquérir notre indépendance économique doit être le leitmotive de tous les africains. Pour y arriver, il va falloir mettre de côte l'exacerbation de nos "micro nationalismes de courte vue" (dixit mon prof d'hist-geo de 2nd). Mais j'ai beaucoup d'espoir que les choses bougent. Dans des villes comme Ydé et Dla, on peut rencontrer de frères gabonnais et tchadiens de passage pour leur bizness. Il va falloir ouvrir véritablement les frontières, contruire des routes, mutualiser au possible nos économies pour le bien du plus grand nombre et des plus démunies, bref travailler pour un avenir meilleur des peuples.
Si nous avons de tels objectifs communs, si nous concentrons nos efforts vers le recherche du bonheur du plus grand nombre, des situations comme celles de la crise ivoirienne seraient tout simplement inimaginable. On n'aura plus besoin de la communauté internationale et ses vendeurs d'armes aux mains pleines de dollars et couvertes de sang pour régler nos problèmes.
"Oui, on a imposé au Gabon un président, mais aujourdh'ui, le Gabon ne se porte pas moins bien."
Non le Gabon ne se porte pas bien. C'est fou de faire de telles affirmations. Ali Bongo est totalement à la solde de Paris. Il sait faire de beaux discours certesv mais ses décisions porte le sceau de l'Elysée.
Lors d'un reportage sur le fonctionnement de l'Élysée, on a vu ABO appelé Guéant, actuel ministre de l'intérieur français pour l'aider à régler je ne sais plus quel problème interne du Gabon. Guéant s'est d'ailleurs vanté de l'appeler par son prénom. L'économie du Gabon est totalement phagocyté par la France. Le conseil d'administration de Total Gabon par exemple, compagnie gabonaise côtée au 2nd marché à Paris est composé quasi uniquement de français.
Les Asiats font un peu de résistance et se sont accaparés des terres cultivables mais les gabonais ne vivent quasiment que de la rente du pétrole, du bois et des matières premières. Le Gabon qui était considéré encore il y a 20 ans comme un eldorado est entrain de péricliter totalement avec la baisse de la rente pétrolière qui profite aux français en 1er.
Non le Gabon ne va pas bien, en tout cas pourrait aller beaucoup mieux comme le Cameroun d'ailleurs et la plupart des pays de la sous région. Comme on le repète ici, conquérir notre indépendance économique doit être le leitmotive de tous les africains. Pour y arriver, il va falloir mettre de côte l'exacerbation de nos "micro nationalismes de courte vue" (dixit mon prof d'hist-geo de 2nd). Mais j'ai beaucoup d'espoir que les choses bougent. Dans des villes comme Ydé et Dla, on peut rencontrer de frères gabonnais et tchadiens de passage pour leur bizness. Il va falloir ouvrir véritablement les frontières, contruire des routes, mutualiser au possible nos économies pour le bien du plus grand nombre et des plus démunies, bref travailler pour un avenir meilleur des peuples.
Si nous avons de tels objectifs communs, si nous concentrons nos efforts vers le recherche du bonheur du plus grand nombre, des situations comme celles de la crise ivoirienne seraient tout simplement inimaginable. On n'aura plus besoin de la communauté internationale et ses vendeurs d'armes aux mains pleines de dollars et couvertes de sang pour régler nos problèmes.

