3. Enfin, les africains n’étant pas mûrs pour la démocratie, il leur faut organiser une mascarade d’élections comme au Togo en 2005 ou ailleurs. En effet, comment mettre en place des élections libres en Côte d’Ivoire alors qu’il existe des zones contrôlées par des groupes armés ? Qui les armait ? Fallait-il que la France choisisse, même implicitement son candidat, à chaque élection en Afrique, au mépris de la vérité et sous le couvert de prétendues commissions de contrôle ou d’observation ? Les élections sur le continent noir ne sont acceptables que lorsqu’elles sont favorables sans concession aux seuls intérêts occidentaux.
La responsabilité de la classe politique africaine est entière. L’amitié et la coopération européo-africaine sont possibles, souhaitées, nécessaires. Mais elle ne peut être efficiente qu’au prix d’une véritable révolution intellectuelle de part et d’autre. Il ne peut y avoir d’échanges, de défense des intérêts des uns et des autres que si les hommes politiques renoncent :
- en Afrique à confondre l’intérêt personnel avec l’intérêt de leur peuple. Il leur faudra instaurer des dispositions juridiques et morales qui sanctionnent la cupidité, les détournements de la richesse publique. Il deviendra tout aussi indispensable que le contrat social et politique ait une dimension globale et vise l’universalité, en dépassant les intérêts familiaux, ceux des clans et des ethnies. Peut-être faudrait-il leur relire (ou simplement lire) la pièce de théâtre d'Aimé Césaire , La Tragédie du Roi Christophe « … Au plus bas de la fosse. C’est de là que nous crions ; de là que nous aspirons à l’air, à la lumière, au soleil… Plus de travail, plus de foi, plus d’enthousiasme, un pas, un autre pas, encore un autre pas et tenir gagné chaque pas. » Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara et leurs amis doivent partir. Ils ne sont pas les hommes de la situation, dès lors qu’ils privilégient leur soif du pouvoir, leurs intérêts au détriment de la concorde et de la paix civile ! Ils n’ont pas la stature d’Hommes d’Etat ! Sinon, ils auraient compris depuis longtemps le vrai enjeu pour leur peuple
La responsabilité de la classe politique africaine est entière. L’amitié et la coopération européo-africaine sont possibles, souhaitées, nécessaires. Mais elle ne peut être efficiente qu’au prix d’une véritable révolution intellectuelle de part et d’autre. Il ne peut y avoir d’échanges, de défense des intérêts des uns et des autres que si les hommes politiques renoncent :
- en Afrique à confondre l’intérêt personnel avec l’intérêt de leur peuple. Il leur faudra instaurer des dispositions juridiques et morales qui sanctionnent la cupidité, les détournements de la richesse publique. Il deviendra tout aussi indispensable que le contrat social et politique ait une dimension globale et vise l’universalité, en dépassant les intérêts familiaux, ceux des clans et des ethnies. Peut-être faudrait-il leur relire (ou simplement lire) la pièce de théâtre d'Aimé Césaire , La Tragédie du Roi Christophe « … Au plus bas de la fosse. C’est de là que nous crions ; de là que nous aspirons à l’air, à la lumière, au soleil… Plus de travail, plus de foi, plus d’enthousiasme, un pas, un autre pas, encore un autre pas et tenir gagné chaque pas. » Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara et leurs amis doivent partir. Ils ne sont pas les hommes de la situation, dès lors qu’ils privilégient leur soif du pouvoir, leurs intérêts au détriment de la concorde et de la paix civile ! Ils n’ont pas la stature d’Hommes d’Etat ! Sinon, ils auraient compris depuis longtemps le vrai enjeu pour leur peuple

