Les soldats de l’Onuci, quelque soit leur nationalité, restent sous le commandement de l’Onu, et non pas du pays d’origine qui en cas de mécontentement, ne peut obtenir que leur rapatriement. Une présence sur le terrain des soldats Russes aguerris est plutôt rassurante pour la paix et pour parer à toutes tentatives de destabilisation de l’ordre désormais établi.
Tout ceci renforce la prise de pouvoir du Président Ouatara. Qu’il soit Pakistanais, Russe, Togolais ou Français sous la bannière de l’Onuci, le soldat participera à la sécurisation de la zone autour du palais-bunker, à la demande du Président, ça s’appelle blocus et ce n’est semble t-il pas nouveau sur Abidjan. N’ayons pas la mémoire courte lorsque les rôles se trouvent inversés.
Quant à l’Afrique du Sud et ses réserves sur les frappes, elle est également signataire de la Résolution 1975, la plus ferme de toutes, adoptée mercredi 30 mars 2011 à l’unanimité des quinze membres et autorisant les frappes contre les armes lourdes de Gbagbo.
Le seul service qu’elle peut rendre à son ancien protégé Gbagbo est de profiter du ballet de se navires pour venir l’exfiltrer en vue d’un exil doré à Prétoria ou il pourra profiter de la fortune mise de côté pour le détenteur d’un petit compte dans l’agence Société Générale du coin de la rue à Abidjan. Sacré Toli !
Tout ceci renforce la prise de pouvoir du Président Ouatara. Qu’il soit Pakistanais, Russe, Togolais ou Français sous la bannière de l’Onuci, le soldat participera à la sécurisation de la zone autour du palais-bunker, à la demande du Président, ça s’appelle blocus et ce n’est semble t-il pas nouveau sur Abidjan. N’ayons pas la mémoire courte lorsque les rôles se trouvent inversés.
Quant à l’Afrique du Sud et ses réserves sur les frappes, elle est également signataire de la Résolution 1975, la plus ferme de toutes, adoptée mercredi 30 mars 2011 à l’unanimité des quinze membres et autorisant les frappes contre les armes lourdes de Gbagbo.
Le seul service qu’elle peut rendre à son ancien protégé Gbagbo est de profiter du ballet de se navires pour venir l’exfiltrer en vue d’un exil doré à Prétoria ou il pourra profiter de la fortune mise de côté pour le détenteur d’un petit compte dans l’agence Société Générale du coin de la rue à Abidjan. Sacré Toli !

