Laurent GBAGBO et Alassane OUATTARA doivent partir !
Le drame qui se joue actuellement en Côte d’Ivoire devant nos yeux est d’une gravité extrême. Il était prévisible depuis longtemps mais une évidente implication active ou passive des grandes puissances en avait dissimulé sinon la gravité, du moins travesti les vrais enjeux. Il y a plus de cinquante ans, les peuples africains avaient nourri de véritables espoirs d’émancipation et d’indépendance. Ils avaient confié leur destin aux mains de ceux qui menèrent cette lutte avec plus ou moins de violence contre le colonisateur. Par la suite, ils ont été non seulement trahis, mais aussi asservis par des hommes, des groupes d’intérêt, des clans mafieux, corrompus et/ ou tortionnaires pour beaucoup d’entre eux. Cette dégénérescence et incompétence des autorités politiques africaines qui ont engendré corrélativement la désespérance et la pauvreté sont à imputer prioritairement aux élites africaines mais les puissances occidentales, dont la France, ne peuvent être exonérées de leur responsabilité. Comment la Côte-d’Ivoire, considérée, à un moment donné, comme la « perle » du développement de l’Afrique de l’Ouest, en est- elle arrivée à ce point de déréliction ? Toutes les politiques africaines des pays européens ont toujours été toujours sous-tendues par trois présuppositions héritées d’un passé d’ignorance, mais qui perdurent, malgré les « ruptures » affirmées.
Le drame qui se joue actuellement en Côte d’Ivoire devant nos yeux est d’une gravité extrême. Il était prévisible depuis longtemps mais une évidente implication active ou passive des grandes puissances en avait dissimulé sinon la gravité, du moins travesti les vrais enjeux. Il y a plus de cinquante ans, les peuples africains avaient nourri de véritables espoirs d’émancipation et d’indépendance. Ils avaient confié leur destin aux mains de ceux qui menèrent cette lutte avec plus ou moins de violence contre le colonisateur. Par la suite, ils ont été non seulement trahis, mais aussi asservis par des hommes, des groupes d’intérêt, des clans mafieux, corrompus et/ ou tortionnaires pour beaucoup d’entre eux. Cette dégénérescence et incompétence des autorités politiques africaines qui ont engendré corrélativement la désespérance et la pauvreté sont à imputer prioritairement aux élites africaines mais les puissances occidentales, dont la France, ne peuvent être exonérées de leur responsabilité. Comment la Côte-d’Ivoire, considérée, à un moment donné, comme la « perle » du développement de l’Afrique de l’Ouest, en est- elle arrivée à ce point de déréliction ? Toutes les politiques africaines des pays européens ont toujours été toujours sous-tendues par trois présuppositions héritées d’un passé d’ignorance, mais qui perdurent, malgré les « ruptures » affirmées.

