PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
443603 messages.
Boss Boss a écrit le 31 janvier 2019 à 7h36
@EVA:
Bravo pour tes dernière post. Un professeur allemand avait publié un livre remarquable sur les thèses soutenues parles étudiants camerounais l époque ou il n y avait que l université à yaounde.
Il concluait en disant que sur tous les problèmes qui se posent au Cameroun, les étudiants avaient donné des solutions viables, que les politiques devaient prendre en compte pour réussir le développement du pays.
Mais, disait il....autant en Chine, on tient compte de ce travail universitaire comme base du développement du pays....autant au Cameroun, on passe son temps à inviter des experts étrangers, qui ne connaissent rien du pays, et apporter des solutions viables pour leur pays d origine, mais inadaptés pour le Cameroun.
En Chine règne L ESPRIT DU DÉVELOPPEMENT, et au CAMEROUN c est l ESPRIT COMPLEXE du SOUS DÉVELOPPEMENT de BIYA et son clan qui gouverne.
@toguy: on comprend mieux pourquoi un homme ici d une telle mentalité ne peut qu' être heureux des archaïsmes et comportements de retardés mentaux du régime en place.
37 ans de bêtises....ils sont juste entrain de faire une de plus....et cela te réjouis. Tant mieux, vous aimez votre sous développement, sur tous les aspects de la vie.
BIDOUM est ministre de la culture, pourquoi pas KATINO????
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 6h52
par RFI
Maurice Kamto (c), alors candidat du parti MRC à la présidentielle avec son équipe après une conférence de presse au siège du parti à Yaoundé, le 8 octobre 2018.
© REUTERS/Zohra Bensemra

L'opposant camerounais Maurice Kamto a été interrogé par la police judiciaire mercredi après-midi 30 janvier. Deux jours après son interpellation au domicile de l'un de ses soutiens à Douala, l'ancien candidat à la présidentielle est toujours détenu à Yaoundé.

Les charges qui pèsent contre Maurice Kamto sont lourdes : rébellion en groupe, hostilité contre la patrie, trouble à l'ordre public et insurrection, l'infraction la plus forte de toutes celles qui ont été présentées ce mercredi après-midi.

On reproche à l'ancien candidat à la présidentielle l'appel à manifester lancé à ses militants, ce que Maurice Kamto appelle les « marches de résistance » pour dénoncer de nouveau le résultat de la présidentielle d'octobre dernier.

Les autorités accusent également des militants de son parti, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun, le MRC, d'être responsables des actes de vandalisme contre les ambassades du Cameroun à Paris et Berlin, samedi dernier. Notamment d'avoir détruit des symboles de l'Etat.

Pas de notification de garde à vue, selon Simh


En fait, la police judiciaire avait déjà tenté d'interroger Maurice Kamto mardi, mais l'opposant avait refusé de répondre en l'absence de ses avocats. Ces derniers ont finalement pu avoir accès à lui ce mercredi matin et l'accompagner pour l'interrogatoire dans l'après-midi.

Cette audition avait lieu dans le cadre de l'enquête préliminaire et la garde à vue peut être prolongée jusqu'à vendredi soir. A ce moment-là, Maurice Kamto devra soit être soit libéré, soit présenté à un juge et formellement inculpé.

Mais selon Emmanuel Simh, le vice-président du MRC, sa garde à vue ne lui a toujours pas été notifiée, ce qui pose à ses yeux un vrai problème juridique. « En droit camerounais, normalement, quand une personne est arrêtée, elle doit être notifiée de sa garde à vue dès la première seconde de son arrivée dans l'unité de police ou de gendarmerie. Dans le cas de Maurice Kamto, il ne lui a été notifié depuis lundi soir aucun bon de garde à vue. Jusqu'à cet après-midi, après son audition, il n'y a avait toujours pas de garde à vue de notifiée. Dès lors, cette garde à vue apparait comme
Merci de patienter...
Toguy Toguy a écrit le 31 janvier 2019 à 5h53
@Camfoot

J écris de ce côté où on est entre nous. .. Qui vous a dit que Jean-Lambert NANG est dans votre film là? ? Il n a jamais rien écrit comme sottise. Ni défendu un malhonnête.
Quelle persone normale le ferait d ailleurs?
kamtoto ne sera jamais président de quoi que ce soit d autre que le mrc . Il s est comporté comme un chef de gang . Insulté et fait insulter toutes les ethnies du Cameroun autre que la sienne. Il passe actuellement le 1er niveau de son concours de Bulu, selon son souhait. Un voyou! JLN pourrait être dans le jury!
Merci de patienter...
Toguy Toguy a écrit le 31 janvier 2019 à 5h31
" Si l on touche un seul cheveux de kamto, blablabla blablabla "

Les poils du sous-ministre recommencent à pousser. Normal après 3 oups 4 jours.
2ème rasage downloading !!

Si je savais! !!!! :-)))))
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 5h14
"""""""""""""""""Qui dit vulgarisation dit publication. Pour publier, il faut des fonds conséquents. Une fois publiés, les résultats doivent être utilisés dans les différents domaines que les travaux effectués auront abordés. C’est à ce prix que l’histoire du Cameroun, qui a pourtant été écrite en tomes et que les gens ignorent, sera connue», propose le Dr Shehou.

Source: L'Oeil du Sahel N°""""""""""""""


Il n y a jamais de fonds disponibles pour ce qui peut réellement aider le Cameroun et les Camerounais ; juste pour les soins des cheveux de Chantale Vigouroux en Europe..

Il y a vidéo qui circule, réalisée par les occidentaux sur le brigantisme de Chantale Vigouroux et cie.
Le temps de Dieu c'est le temps de Dieu ; il n y aura pas de marche arrière ou de stop.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 4h51
Et ces derniers livrent leurs commandes, avec des résultats plus que satisfaisants. Et ces résultats sont utilisés à bon escient», explique l’historien de l’université de Maroua. Et contrairement à ce que pense l’imagerie populaire, cet enseignant affirme que les universitaires camerounais produisent beaucoup. Mais, c’est la vulgarisation des travaux effectués qui posent problème.

«Il suffit de faire un tour dans les bibliothèques de nos différentes universités, vous verrez le travail qui est fait. Les facultés sont tellement saturées que certaines ne savent même plus où garder les travaux effectués par les étudiants», développe le Dr Shehou. Importants, ces travaux servent souvent de base aux nouveaux étudiants qui font des recherches pour leurs mémoires et thèses. Aboubakar Dewa, doctorant en histoire à l’université de Ngaoundéré a essayé de faire des recherches dans la bibliothèque de son institution.

«Mais, comme mon thème portait sur la communication gouvernementale en situation de crise, et que ce thème n’avait jamais été abordé à l’université, je n’ai pas pu faire mes recherches à l’université. Et pourtant, ce ne sont pas les mémoires et les thèses qui manquaient», témoigne le doctorant. Du coup, pour soutenir son master II en 2016, il a fait ses recherches entre l’École supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Esstic) et le département communication de l’université de Douala.

Une démarche louable.

Pour résoudre le problème de l’exploitation conséquente des mémoires et thèses au Cameroun, «le processus doit commencer par la vulgarisation.

Qui dit vulgarisation dit publication. Pour publier, il faut des fonds conséquents. Une fois publiés, les résultats doivent être utilisés dans les différents domaines que les travaux effectués auront abordés. C’est à ce prix que l’histoire du Cameroun, qui a pourtant été écrite en tomes et que les gens ignorent, sera connue», propose le Dr Shehou.

Source: L'Oeil du Sahel N°


On gère le Cameroun aujourd'hui selon l'experience que Chantale Vigouroux a eu dans la rue
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 4h47
Mais vont-elles le faire ?

«Non», répond de manière péremptoire un collègue du promu… «Il est difficile, voire impossible pour les entreprises de s’abreuver des travaux universitaires pour trouver des solutions à certains problèmes, qu’elles rencontrent. Et c’est regrettable», pense-t-il. Et pourtant, d’après le Pr Sélestin Sokeng, enseignant à l’université de Ngaoundéré, le mémoire et la thèse ont d’abord un rôle pédagogique.

«Le mémoire permet à l’étudiant de monter un projet, de le réaliser et de faire un rapport. À travers les descentes sur le terrain qu’il aura effectué, les vérifications qu’il aura faites, les conclusions qu’il aura tirées, il peut confirmer, infirmer une hypothèse. Le candidat a aussi le devoir de faire des propositions, innover, pour résoudre un ou des problèmes qu’il aura décelés en faisant ses recherches. C’est aussi cela le rôle de la thèse. Et pendant les soutenances, les candidats doivent, à base des arguments pertinents défendre leurs idées» explique le Pr Sokeng qui appuie : «les thèses ont pour rôles de trouver des solutions aux problèmes qui se posent dans des entreprises et dans la société de manière générale».

BIBLIOTHÈQUE

Sauf que, comme l’affirme le Dr Shehou de l’université de Maroua, le problème du milieu universitaire au Cameroun, c’est le système. Il est désarticulé, cloisonné et illogique. «Ailleurs, il y a une conciliation entre les entreprises et les universités. Les entreprises tirent profit des travaux menés par les universitaires. Mais ici au Cameroun, ce n’est pas le cas. Ailleurs, certaines entreprises passent des commandes aux étudiants, aux universités sur des sujets, sur des problèmes précis.

Et ces derniers livrent leurs commandes, avec des résultats plus que satisfaisants. Et ces résultats sont utilisés à bon escient», explique l’historien de l’université de Maroua. Et contrairement à ce que pense l’imagerie populaire, cet enseignant affirme que les universitaires camerounais produisent beaucoup. Mais, c’est la vulgarisation des travaux effectués qui posent problème.

«Il suffit de faire un tour dans les bibliothèques de nos différentes universités, vous verrez le travail qui est fait. Les facultés sont tellement saturées que certaines ne savent même plus où garder les travaux effectués par les étudiants», développe le Dr Shehou. Importants, ces travaux s
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 31 janvier 2019 à 4h44
RECHERCHES’IDENTIFIER
General News of Wed, 30 Jan 20190
De nombreux mémoires et thèses ignorés au Cameroun

Elles sont pourtant riches en solutions aux problèmes que rencontre notre société.

Le 12 janvier dernier, le Dr Ndiya Ngasop a fait un travail remarquable. Enseignant à l’école des sciences agro industrielles (Ensai) de l’université de Ngaoundéré, il a soutenu avec maestria, une thèse, dont les travaux portaient sur : «le transport et conditionnement de l’énergie : stabilité, pertes et conversions».

Pour défendre son travail devant l’auditoire constitué d’éminences grises, le chercheur a apporté des arguments les plus pertinents les uns que les autres. Il a pu démontrer qu’en réduisant les pertes évitables et non évitables, on peut arriver à pouvoir faire résorber cette partie d’énergie perdue par le système. Dans les résultats qu’il a trouvés, il ressort que le Cameroun perd à peu près 40 % d’énergie en ligne (ce qui n’est pas comptabilisé par Eneo).

En la récupérant donc, le Cameroun pourra voir 40 % d’énergie en plus. Ce qui va permettre d’alimenter plusieurs ménages. Avec la création de la société de transport de l’énergie électrique, le travail du Dr Ndjiya arrive comme une réponse aux nombreux problèmes que connait le Cameroun dans ce secteur.

Les entreprises telles qu’Eneo et Camwater, en charges de l’eau et de l’énergie, pourraient rentrer en contact avec le promu, pour trouver des solutions à certains déficits que connaissent ces deux entreprises, comme l’a suggéré le Pr César Kapseu, le président du jury.

Mais vont-elles le faire ?

«Non», répond de manière péremptoire un collègue du promu… «Il est difficile, voire impossible pour les entreprises de s’abreuver des travaux universitaires pour trouver des solutions à certains problèmes, qu’elles rencontrent. Et c’est regrettable», pense-t-il. Et pourtant, d’après le Pr Sélestin Sokeng, enseignant à l’université de Ngaoundéré, le mémoire et la thèse ont d’abord un rôle pédagogique.

«Le mémoire permet à l’étudiant de monter un projet, de le réaliser et de faire un rapport. À travers les descentes sur le terrain qu’il aura effectué, les vérifications qu’il aura faites, les conclusions qu’il aura tirées, il peut confirmer, infirmer une hypothèse. Le candidat a aussi le devoir de faire des propositions, innover, pour résoud
Merci de patienter...
Boss Boss a écrit le 30 janvier 2019 à 21h42
Il paraît que la neige est tombée à BAMENDA. Les habitants surpris seraient en prière...certains parlent de COLÈRE DU CIEL...car beaucoup de toitures ont subis des dégâts.
Libérer kamto...pardon..oooooooo!!!!!
Il parait que on aime le mysticisme au palais de BIYA....lol
Merci de patienter...
Kamair007 Kamair007 de Yaoundé a écrit le 30 janvier 2019 à 21h04
@Londonien (Grande Bretagne)
gregoire owona était en france,et comment as-til fait pour échapper à la BAS?
IL AURAIT FALLU QU'IL GOUTE A LA FUREUR DES CAMEROUNAIS DE LA DIASPORA, AINSI IL DEVAIT BIEN TEMOIGNER QUE C'EST PAS DE LA BLAGUE A SON FRERE ALIBABA.
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist