Et ces derniers livrent leurs commandes, avec des résultats plus que satisfaisants. Et ces résultats sont utilisés à bon escient», explique l’historien de l’université de Maroua. Et contrairement à ce que pense l’imagerie populaire, cet enseignant affirme que les universitaires camerounais produisent beaucoup. Mais, c’est la vulgarisation des travaux effectués qui posent problème.
«Il suffit de faire un tour dans les bibliothèques de nos différentes universités, vous verrez le travail qui est fait. Les facultés sont tellement saturées que certaines ne savent même plus où garder les travaux effectués par les étudiants», développe le Dr Shehou. Importants, ces travaux servent souvent de base aux nouveaux étudiants qui font des recherches pour leurs mémoires et thèses. Aboubakar Dewa, doctorant en histoire à l’université de Ngaoundéré a essayé de faire des recherches dans la bibliothèque de son institution.
«Mais, comme mon thème portait sur la communication gouvernementale en situation de crise, et que ce thème n’avait jamais été abordé à l’université, je n’ai pas pu faire mes recherches à l’université. Et pourtant, ce ne sont pas les mémoires et les thèses qui manquaient», témoigne le doctorant. Du coup, pour soutenir son master II en 2016, il a fait ses recherches entre l’École supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Esstic) et le département communication de l’université de Douala.
Une démarche louable.
Pour résoudre le problème de l’exploitation conséquente des mémoires et thèses au Cameroun, «le processus doit commencer par la vulgarisation.
Qui dit vulgarisation dit publication. Pour publier, il faut des fonds conséquents. Une fois publiés, les résultats doivent être utilisés dans les différents domaines que les travaux effectués auront abordés. C’est à ce prix que l’histoire du Cameroun, qui a pourtant été écrite en tomes et que les gens ignorent, sera connue», propose le Dr Shehou.
Source: L'Oeil du Sahel N°
On gère le Cameroun aujourd'hui selon l'experience que Chantale Vigouroux a eu dans la rue
«Il suffit de faire un tour dans les bibliothèques de nos différentes universités, vous verrez le travail qui est fait. Les facultés sont tellement saturées que certaines ne savent même plus où garder les travaux effectués par les étudiants», développe le Dr Shehou. Importants, ces travaux servent souvent de base aux nouveaux étudiants qui font des recherches pour leurs mémoires et thèses. Aboubakar Dewa, doctorant en histoire à l’université de Ngaoundéré a essayé de faire des recherches dans la bibliothèque de son institution.
«Mais, comme mon thème portait sur la communication gouvernementale en situation de crise, et que ce thème n’avait jamais été abordé à l’université, je n’ai pas pu faire mes recherches à l’université. Et pourtant, ce ne sont pas les mémoires et les thèses qui manquaient», témoigne le doctorant. Du coup, pour soutenir son master II en 2016, il a fait ses recherches entre l’École supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Esstic) et le département communication de l’université de Douala.
Une démarche louable.
Pour résoudre le problème de l’exploitation conséquente des mémoires et thèses au Cameroun, «le processus doit commencer par la vulgarisation.
Qui dit vulgarisation dit publication. Pour publier, il faut des fonds conséquents. Une fois publiés, les résultats doivent être utilisés dans les différents domaines que les travaux effectués auront abordés. C’est à ce prix que l’histoire du Cameroun, qui a pourtant été écrite en tomes et que les gens ignorent, sera connue», propose le Dr Shehou.
Source: L'Oeil du Sahel N°
On gère le Cameroun aujourd'hui selon l'experience que Chantale Vigouroux a eu dans la rue

