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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Mambo Mambo de Montramblant a écrit le 3 septembre 2011 à 3h24
Donc c'est contre l'île maurice que vous allez marquer ? Le minimum contre l'île Maurice c'est 8 à 0 dans le cas contraire ca ne vaut pas la peine...
Je suis certain que c'est dans ce genre de match que Eto'o est fort contre les taximan de l'île maurice.
Merci de patienter...
Immortel Immortel a écrit le 3 septembre 2011 à 2h27
@chaka???????????????

Tu estimes donc que remise en question et opinions multiples selon le temps et l'espace ne sont liees? keep thinking you are not that far.
Merci de patienter...
Magnan007_las de la couardise des faux c Magnan007_las de la couardise des faux c de Kekepart a écrit le 3 septembre 2011 à 1h38
La cacophonie autour des "chattons" comme dirait l'autre est bien trop affligeante pour prendre des allures de caustique, pourtant cela a bien tout du parfait melodrame balise sur les realites d'un Cameroun en regressement continu.
Tel joueur menace le coach, tel autre joue les coachs sur le terrain, tel autre evoque Dieu pour expliquer son apparente demotivation chaque fois qu'il faut faire le match pour la nation.
Quel bonheur que les Mboma, Kunde et autres Mbouh n'etaient pas paye a coup de petrodollars, que dis-je de Roubledollars, car les Lions Indomptables ne seraient jamais cette marque deposee dans les arenes footballistiques mondiales.

Puisque pleurer ne sert a rien dans un contexte ou le sphinx de Mvomeka'a semble toujours aussi avide du titre de "Mr Le President", rions donc...

3w.camer.be/index1.php?art=15764&rub=28:24


Happy birthday a la princesse des belles rivieres de Bangoulap!!!
Que jusqu'a Sipandang resonne le clairon, beuglent les tam-tams et grincent les mvets de griots et chantres de chez nous!
Merci de patienter...
Chaka Chaka a écrit le 2 septembre 2011 à 23h55
@ immortel
"Tu peux au moins avoir les couilles d'utiliser ton vrai pseudo."

mon pseudo est chaka.
-double personnalité (avis contradictoires sur tous les sujets ),
-megalomanie (grand sociologue, grand philosophe, grand historien, grand connaisseur du foot, sabitou en chef du toli, monsieur je connais tout )
- mythomanie ("je parle de ce que j'ai vecu; Eto'o n'a pas joué à la KSA")
- et maintenant paranoia(les autres complotent contre-moi)?

"mes prises de position sont empreintes de bon sens dans la mesure ou je ne fais pas dans le SYSTEMATIQUE"

un homme qui change d'avis au gré du vent est incontestablement sujet à une instabilité, qui peut sembler être un manque de personnalité. Ceci renvoie à un éparpillement intérieur dû au fait qu'on se connait mal soi- même, qu'on s'accorde peu d'importance et surtout, surtout...au fait qu'on veuille plaire.. gnak gnak gnak

decidement le gnakeur si tu n'existait "il fallait te creer" comme dirait l'autre gnak gnak gnak

,"petit sans-couilles si tu avais au moins un jour de ta vie entendu des rumeurs sur ce que c'est que la philosophie tu saurais qu'un homme peut avoir deux opinions selon le temps et l'espace"
selon le temps et l'espace tu dis? il n'est plus loin le jour ou tu pretendras etre le seul tolieur à t'etre assis dans un amphitheatre MONSIEUR-JE-SAIS-TOUT!
"selon le temps et l'espace"... et laquelle de ces deux valeurs a t-elle changé entre tes deux positions sur le transfert d'eto'o? laquelle de ces valeurs a changé entre tes positions contradictoires sur la lybie? est ce le temps? ou peut-etre l'espace?

l'essence meme de la philosophie n'est-elle pas la perpetuelle confrontation et remise en question? d'ou vient-il donc que quelqu'un qui s'erige en detenteur de la science infuse ait l'outrecuidance de se mettre au meme diapason que les Aristote, Pascal et autres Kant.

,"petit inapte mental."

voila la philosophie made in cameroon. Socrate doit re seretourner dans sa tombe...
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NOSTALGIE NOSTALGIE a écrit le 2 septembre 2011 à 23h16
La suite donnera raison au capitaine. L’équipe mûrira entre-temps. Elle se qualifiera pour la coupe du monde de 1982, en Espagne. Elle rentrera sans avoir été défaite pendant les trois matches qu’elle livrera. Justifiant enfin cette appellation « indomptables » qui refusait à se justifier dans les faits. Elle remportera la coupe d’Afrique des Nations en 1984, en Côte-d’Ivoire, et d’autres plus tard encore.

Mais Paul Nlend avait raccroché son brassard en 1980. Il était âgé de 32 ans. Il jouait toujours pour le Tkc. Mais, il aura marqué son époque par une humilité dont il continue de faire montre jusqu’aujourd’hui. « Il y a des moments où je laissais Milla ou quelqu’un d’autre porter le brassard. Pour moi, ce qui comptait, c’était la victoire de l’équipe. On a toujours joué pour se faire plaisir, mais surtout, pour faire plaisir au public.

Jacques Bessala Manga
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NOSTALGIE NOSTALGIE a écrit le 2 septembre 2011 à 23h15
Durant les huit années passées avec le brassard des Lions indomptables, Nlend Paul n’aura remporté qu’un trophée. Bien maigre pour une moisson. «Nous avons gagné le trophée lors des Jeux d’Afrique centrale à Libreville en 1976. Nous avons pris notre revanche sur le Congo qui nous avait battus en 1972, mais ça n’était pas assez pour effacer la cicatrice de Yaoundé en 1972 », déclare le capitaine à la retraite. Eliminés à chaque fois dans les phases éliminatoires des compétitions auxquelles les Lions indomptables étaient engagés, certains analystes n’ont pas hésité à parler de la « génération Nlend Paul » comme étant celle des « loosers ». Les nouveaux attributs « Lions indomptables » tardaient à convaincre. Le nouveau nom de baptême semblait lourd à porter.

Le capitaine s’en défend pourtant. « Nous avons hérité d’une situation difficile, aux lendemains de la défaite face au Congo, bien que regorgeant de talents, à l’instar de Manga Onguéné, Mangamba, Kundé, Abega, Mbida, Roger Milla, etc. Ndoga et Ndongo, deux des joueurs les plus talentueux de notre époque, avaient été blessés durant une campagne au Zaïre. Nous étions en reconstruction. Il s’en fallait de peu, à chaque fois, pour nous qualifier dans un tournoi majeur ». La malchance quoi ! Le comble, ce pénalty raté par le capitaine lors d’un match de qualification décisif contre la Guinée de Papa Camara, en 1978.

« La Guinée nous avait battus au match aller par trois buts contre zéro. Au retour, nous remontons les trois buts avant la mi-temps. Roger Milla avait fait sensation. Puis, plus rien. Lors de la séance de tirs aux buts, nous passons complètement de travers. Seul Akono et Aoudou marquent leurs tirs. Moi, je me reprends par deux fois, sans plus de chance. Il est facile pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le sport de compétition de ne retenir que ce genre de situation. Mais, c’est la dure loi du sport. Des fois, ça marche, d’autres fois, on trébuche. L’essentiel, c’est de se relever », relativise-t-il.
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NOSTALGIE NOSTALGIE a écrit le 2 septembre 2011 à 23h13
La fabuleuse histoire continue de s’écrire pour le jeune défenseur camerounais qui restera à jamais comme le premier capitaine des Lions indomptables du Cameroun. Emmanuel Mvé, jusqu’ici capitaine de la sélection, était passablement aspiré par son emploi de d’enseignant. Sa nomination comme attaché culturel à l’ambassade du Cameroun en Belgique va définitivement sonner le passage de témoin du capitanat.
Le débat sur les critères de désignation du capitaine de l’équipe nationale du Cameroun avait déjà cours à l’époque. « Certains pensaient que c’est le plus ancien en sélection qui devait être désigné capitaine, d’autres avançaient l’argument du plus âgé.

Je ne peux pas savoir quelles ont été les motivations du ministre. Peut-être que notre tournée en Chine a plaidé pour moi, peut-être que l’entraîneur yougoslave avait touché un mot au ministre, je n’en sais rien », déclare Paul Nlend. Quoi qu’il en soit, la désignation du nouveau capitaine n’a pas causé plus de remous que ça. « Nous étions très disciplinés, on ne contestait pas les décisions du ministre, de plus, on se respectait mutuellement au point où je n’ai pas eu à forcer pour me faire accepter comme capitaine parmi mes coéquipiers », se rappelle le nouveau capitaine. Lui qui n’a jamais pris son rôle comme une sinécure.

Bien au contraire. C’est une responsabilité qui se mérite, qui implique un sens élevé du devoir, de l’éthique sportive, et de la performance, « pour montrer l’exemple ». « Je suis très étonné lorsque j’entends les gens dire toutes ces choses méchantes sur le capitaine actuel. Je me rappelle, à la 8ème coupe en 1972, le ministre avait insisté pour que l’entraîneur fasse jouer Yebga Maya, alors même que ce dernier n’était pas au mieux de sa forme. On aurait pu faire jouer Etémé Tostao, qui avait une meilleure forme, mais le ministre estimait, pour des raisons extra-sportives, que Maya avait coûté trop cher et qu’il fallait absolument qu’il joue.

Il y a de nombreuses situations comme ça, où même le capitaine ne peut rien, malgré sa bonne volonté. Il y a toujours eu à l’équipe nationale un groupe solidaire autour duquel chaque entraîneur bâtit l’équipe. Le principal doit consister à rechercher la victoire. Les pressions, il y en a toujours eu, de la part du ministère, notamment ». Édifiant.
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NOSTALGIE NOSTALGIE a écrit le 2 septembre 2011 à 23h12
Tout s’emballe en effet après un match de championnat que son club, le Tkc, livre contre Oryx de Douala. Le maréchal Mbappè Leppé, alors capitaine de la sélection nationale, légende vivante du football camerounais des années 60, va le recommander à l’entraîneur de l’équipe nationale pour une première convocation en sélection. A force de travail, il se fera une place en sélection, bousculant au passage quelques « anciens ». Khartoum 1970 sera le grand baptême du feu. Aux côtés de Tsébo, le jeune Nlend Paul apprend vite et prend du galon. En 1972, il est un titulaire incontestable et un de ce qu’on appelle déjà « cadre » de la sélection.

Avec Jean-Paul Akono, Les deux équipiers vont constituer l’une des meilleures murailles africaines de l’époque. Et passablement révolutionner une tradition du défenseur rugueux, cerbère et faucheur des jambes des adversaires. Ses tacles « râteaux » sont restés légendaires. Autant que cette pichenette derrière la jambe, qui déroutait la plupart des attaquants venant en opposition, lorsque Nlend Paul amorçait une relance depuis les lignes arrière, où il jouait le rôle de tour de contrôle.

Pressions
Et pourtant, le conte de fées va virer au cauchemar en 1972. A l’occasion de cette historique élimination contre le Congo en demi-finale de la coupe d’Afrique des Nations, il partagera la douleur de ce deuil national. Il en sortira profondément meurtri. Chevaleresque, il va relever la tête, et continuer de jouer, « par amour pour la patrie, par respect pour le public qui nous avait soutenu dans l’épreuve, par plaisir pour ce sport que nous aimions tous », confesse Nlend Paul. Philosophe en prime.

En octobre 1972, le Cameroun est invité en Chine, aux lendemains de la Can, alors même que la blessure de l’élimination n’est pas encore cicatrisée. De retour de cette tournée asiatique, l’équipe nationale va être rebaptisée « Lions indomptables ». Lors d’une cérémonie improvisée, le ministre de la Jeunesse et des sports, Félix Tonye Mbog, va décorer quelques joueurs triés sur le volet. Parmi eux, Nlend Paul. En même temps que le nom de baptême de l’équipe est communiqué aux joueurs, que la décoration leur est remise, le ministre nomme officiellement Nlend Paul capitaine des Lions indomptables du Cameroun.
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NOSTALGIE NOSTALGIE a écrit le 2 septembre 2011 à 23h10
Ils ont été capitaines des Lions Indomptables : Premier devant des anciens

Paul Nlend.
Le premier capitaine des Lions indomptables du Cameroun coule de jours paisibles à Soa dans une banlieue de Yaoundé.
Lorsqu’on demande à Nlend Paul à quoi il consacre ses journées depuis sa retraite, après de loyaux services rendus à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi), il répond sans fioritures : « Je suis à la retraite, donc je me repose ».

Assis dans le vaste séjour de sa résidence de Soa, en balieue de Yaoundé, Nlend Paul passe beaucoup de temps devant son poste téléviseur. Pépère. Lorsqu’il ne lit pas les journaux, lorsqu’il n’écoute pas la radio, il reçoit, rend visite à des amis, il prend part à des réunions. Des réunions du Rdpc, le parti politique où il occupe le poste de trésorier dans la sous-section de Soa, celles du conseil municipal de sa ville de résidence, de l’association des parents d’élèves du lycée de Soa dont il est le président.

Après avoir exercé furtivement quelques responsabilités au sein de l’association des footballeurs professionnels, Paul Nlend s’est volontairement mis à l’écart. « Je ne m’implique pas lorsque je n’ai rien à apporter », se désole-t-il. Et il est ainsi, Nlend Paul: débonnaire, un tantinet désinvolte. Il parle des Lions indomptables avec le détachement d’un désabusé. Même s’il aime raconter des anecdotes croustillantes sur cette formidable aventure humaine qui lui a procuré tant de plaisirs, mais qui lui a aussi laissé d’infinies tristesses. Pourtant, philosophe, Nlend Paul ne veut retenir que le meilleur.

Râteaux
Le meilleur commence avec son entrée discrète, presqu’insolite, en équipe nationale en 1969, alors même que Paul Nlend n’a que 19 ans. Il n’en partira plus jamais, jusqu’à l’arrêt définitif au début des années 80. Paul Nlend n’aura joué qu’au sein d’un seul club, le Tonnerre Kalara club de Yaoundé. Mais en équipe nationale, il aura accumulé une centaine de sélections, endossant au passage le brassard de capitaine durant la moitié des matches de ce long séjour au sein des Lions.
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CAN 2012 CAN 2012 a écrit le 2 septembre 2011 à 23h07
Les caprices de l’enfant Chéri du Toli …

Song menace de quitter la sélection.
Alexandre Song et Samuel Eto’o ont fait la paix. Mais tout n’est pas rose pour autant dans la Tanière. En effet, mercredi, le joueur d’Arsenal s’est entraîné du côté des remplaçants des Lions Indomptables. Une situation qui ne satisfait pas du tout le milieu de terrain.

Résultat, selon CamFoot, une fois que l’équipe est rentrée à l’hôtel, Alexandre Song a immédiatement filé dans la chambre de Jacques Songo’o, l’entraîneur des gardiens. Titulaire indiscutable, régulateur de l’entrejeu, Song aurait demandé à Javeri Clemente, le sélectionneur, de ne plus s’entraîner avec les remplaçants.

Il aurait même menacé de quitter, une nouvelle fois, l’équipe nationale du Cameroun s’il n’était pas titulaire face à l’île Maurice, lors de la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2012.
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