Durant les huit années passées avec le brassard des Lions indomptables, Nlend Paul n’aura remporté qu’un trophée. Bien maigre pour une moisson. «Nous avons gagné le trophée lors des Jeux d’Afrique centrale à Libreville en 1976. Nous avons pris notre revanche sur le Congo qui nous avait battus en 1972, mais ça n’était pas assez pour effacer la cicatrice de Yaoundé en 1972 », déclare le capitaine à la retraite. Eliminés à chaque fois dans les phases éliminatoires des compétitions auxquelles les Lions indomptables étaient engagés, certains analystes n’ont pas hésité à parler de la « génération Nlend Paul » comme étant celle des « loosers ». Les nouveaux attributs « Lions indomptables » tardaient à convaincre. Le nouveau nom de baptême semblait lourd à porter.
Le capitaine s’en défend pourtant. « Nous avons hérité d’une situation difficile, aux lendemains de la défaite face au Congo, bien que regorgeant de talents, à l’instar de Manga Onguéné, Mangamba, Kundé, Abega, Mbida, Roger Milla, etc. Ndoga et Ndongo, deux des joueurs les plus talentueux de notre époque, avaient été blessés durant une campagne au Zaïre. Nous étions en reconstruction. Il s’en fallait de peu, à chaque fois, pour nous qualifier dans un tournoi majeur ». La malchance quoi ! Le comble, ce pénalty raté par le capitaine lors d’un match de qualification décisif contre la Guinée de Papa Camara, en 1978.
« La Guinée nous avait battus au match aller par trois buts contre zéro. Au retour, nous remontons les trois buts avant la mi-temps. Roger Milla avait fait sensation. Puis, plus rien. Lors de la séance de tirs aux buts, nous passons complètement de travers. Seul Akono et Aoudou marquent leurs tirs. Moi, je me reprends par deux fois, sans plus de chance. Il est facile pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le sport de compétition de ne retenir que ce genre de situation. Mais, c’est la dure loi du sport. Des fois, ça marche, d’autres fois, on trébuche. L’essentiel, c’est de se relever », relativise-t-il.
Le capitaine s’en défend pourtant. « Nous avons hérité d’une situation difficile, aux lendemains de la défaite face au Congo, bien que regorgeant de talents, à l’instar de Manga Onguéné, Mangamba, Kundé, Abega, Mbida, Roger Milla, etc. Ndoga et Ndongo, deux des joueurs les plus talentueux de notre époque, avaient été blessés durant une campagne au Zaïre. Nous étions en reconstruction. Il s’en fallait de peu, à chaque fois, pour nous qualifier dans un tournoi majeur ». La malchance quoi ! Le comble, ce pénalty raté par le capitaine lors d’un match de qualification décisif contre la Guinée de Papa Camara, en 1978.
« La Guinée nous avait battus au match aller par trois buts contre zéro. Au retour, nous remontons les trois buts avant la mi-temps. Roger Milla avait fait sensation. Puis, plus rien. Lors de la séance de tirs aux buts, nous passons complètement de travers. Seul Akono et Aoudou marquent leurs tirs. Moi, je me reprends par deux fois, sans plus de chance. Il est facile pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le sport de compétition de ne retenir que ce genre de situation. Mais, c’est la dure loi du sport. Des fois, ça marche, d’autres fois, on trébuche. L’essentiel, c’est de se relever », relativise-t-il.

