La fabuleuse histoire continue de s’écrire pour le jeune défenseur camerounais qui restera à jamais comme le premier capitaine des Lions indomptables du Cameroun. Emmanuel Mvé, jusqu’ici capitaine de la sélection, était passablement aspiré par son emploi de d’enseignant. Sa nomination comme attaché culturel à l’ambassade du Cameroun en Belgique va définitivement sonner le passage de témoin du capitanat.
Le débat sur les critères de désignation du capitaine de l’équipe nationale du Cameroun avait déjà cours à l’époque. « Certains pensaient que c’est le plus ancien en sélection qui devait être désigné capitaine, d’autres avançaient l’argument du plus âgé.
Je ne peux pas savoir quelles ont été les motivations du ministre. Peut-être que notre tournée en Chine a plaidé pour moi, peut-être que l’entraîneur yougoslave avait touché un mot au ministre, je n’en sais rien », déclare Paul Nlend. Quoi qu’il en soit, la désignation du nouveau capitaine n’a pas causé plus de remous que ça. « Nous étions très disciplinés, on ne contestait pas les décisions du ministre, de plus, on se respectait mutuellement au point où je n’ai pas eu à forcer pour me faire accepter comme capitaine parmi mes coéquipiers », se rappelle le nouveau capitaine. Lui qui n’a jamais pris son rôle comme une sinécure.
Bien au contraire. C’est une responsabilité qui se mérite, qui implique un sens élevé du devoir, de l’éthique sportive, et de la performance, « pour montrer l’exemple ». « Je suis très étonné lorsque j’entends les gens dire toutes ces choses méchantes sur le capitaine actuel. Je me rappelle, à la 8ème coupe en 1972, le ministre avait insisté pour que l’entraîneur fasse jouer Yebga Maya, alors même que ce dernier n’était pas au mieux de sa forme. On aurait pu faire jouer Etémé Tostao, qui avait une meilleure forme, mais le ministre estimait, pour des raisons extra-sportives, que Maya avait coûté trop cher et qu’il fallait absolument qu’il joue.
Il y a de nombreuses situations comme ça, où même le capitaine ne peut rien, malgré sa bonne volonté. Il y a toujours eu à l’équipe nationale un groupe solidaire autour duquel chaque entraîneur bâtit l’équipe. Le principal doit consister à rechercher la victoire. Les pressions, il y en a toujours eu, de la part du ministère, notamment ». Édifiant.
Le débat sur les critères de désignation du capitaine de l’équipe nationale du Cameroun avait déjà cours à l’époque. « Certains pensaient que c’est le plus ancien en sélection qui devait être désigné capitaine, d’autres avançaient l’argument du plus âgé.
Je ne peux pas savoir quelles ont été les motivations du ministre. Peut-être que notre tournée en Chine a plaidé pour moi, peut-être que l’entraîneur yougoslave avait touché un mot au ministre, je n’en sais rien », déclare Paul Nlend. Quoi qu’il en soit, la désignation du nouveau capitaine n’a pas causé plus de remous que ça. « Nous étions très disciplinés, on ne contestait pas les décisions du ministre, de plus, on se respectait mutuellement au point où je n’ai pas eu à forcer pour me faire accepter comme capitaine parmi mes coéquipiers », se rappelle le nouveau capitaine. Lui qui n’a jamais pris son rôle comme une sinécure.
Bien au contraire. C’est une responsabilité qui se mérite, qui implique un sens élevé du devoir, de l’éthique sportive, et de la performance, « pour montrer l’exemple ». « Je suis très étonné lorsque j’entends les gens dire toutes ces choses méchantes sur le capitaine actuel. Je me rappelle, à la 8ème coupe en 1972, le ministre avait insisté pour que l’entraîneur fasse jouer Yebga Maya, alors même que ce dernier n’était pas au mieux de sa forme. On aurait pu faire jouer Etémé Tostao, qui avait une meilleure forme, mais le ministre estimait, pour des raisons extra-sportives, que Maya avait coûté trop cher et qu’il fallait absolument qu’il joue.
Il y a de nombreuses situations comme ça, où même le capitaine ne peut rien, malgré sa bonne volonté. Il y a toujours eu à l’équipe nationale un groupe solidaire autour duquel chaque entraîneur bâtit l’équipe. Le principal doit consister à rechercher la victoire. Les pressions, il y en a toujours eu, de la part du ministère, notamment ». Édifiant.

