443603 messages.
@ GH+++
Frangin, comme tu es toujours sous le coup de l'elimination, je dirais a ce supporter senegalais de te presenter une de ses frangines....lol..mdr
@ LE 27e LECTEUR
L'insecurite va grandissant au pays. Que preconise l'instance dirigeante du parti? Voila qu'un pote de JPEK a failli se faire braquer par trois bensikineurs armes devant son portail au quartier Kotto a Douala...
@ SIMO
Je constate que les pays comme le Bresil, Chine, l'Inde, Russie et Afrique du sud sont devenus emergents bien longtemps apres leur independance. Quid du Cameroun? Pays independant en 1960, reunifie en 1972 et multipartisme en 1991. Malgre nos richesses, on est loin d'etre sur la voie de l'emergence.
Frangin, comme tu es toujours sous le coup de l'elimination, je dirais a ce supporter senegalais de te presenter une de ses frangines....lol..mdr
@ LE 27e LECTEUR
L'insecurite va grandissant au pays. Que preconise l'instance dirigeante du parti? Voila qu'un pote de JPEK a failli se faire braquer par trois bensikineurs armes devant son portail au quartier Kotto a Douala...
@ SIMO
Je constate que les pays comme le Bresil, Chine, l'Inde, Russie et Afrique du sud sont devenus emergents bien longtemps apres leur independance. Quid du Cameroun? Pays independant en 1960, reunifie en 1972 et multipartisme en 1991. Malgre nos richesses, on est loin d'etre sur la voie de l'emergence.
Le Jeu à la Mode
¶8. (C) Le franc-parler d'Ali concernant les factions politiques internes du Cameroun renforce notre impression croissante que la succession de Biya est, en même temps, le seul sujet tabou dans les discussions publiques et le seul sujet important dans les discussions en privé [NDT. Chez les barons du régime RDPC]. Les déclarations d'Ali selon lesquelles les camerounais ont une telle aversion de l’idée du pouvoir politique Bamiléké (ou le pouvoir Anglo-Bami, comme on le dit quelquefois) qu’ils ne peuvent jamais soutenir un Bamileke doit être pris avec les pincettes. Bien que Fru Ndi ne soit plus perçu comme un concurrent politique sérieux (ref a), la plupart d’observateurs croient que Fru Ndi -- un Anglophone – avait gagné le vote populaire en 1992. Mais la majorité de l'élite ethnique au Cameroun entrevoit probablement la politique à travers les mêmes lentilles régionalo-ethniques que Ali, et la frustration socio-économique solidement montante au sein de la population générale, leur offre une occasion dangereuse, où l’exploitation des rivalités ethniques servirait leurs propres ambitions politiques.
¶9. (C) L’affirmation d'Ali que le GRC a changé son orientation stratégique anti- corruption pour traquer des biens volés à l’intérieur du Cameroun concorde avec ce que la chef de l’unité des renseignements financiers du Cameroun nous a confié séparément (ref c). Bien que l’accent mis par Ali et Biya sur la restitution des biens soit certainement en harmonie avec l'opinion publique Camerounaise, nous redoutons que la complaisance d'Ali à hiérarchiser la restitution des biens volés au dessus des procédures judiciaires normales, puisse amener les kleptocrates à échapper à la responsabilité de leurs crimes par la négociation.
GARVEY
¶8. (C) Le franc-parler d'Ali concernant les factions politiques internes du Cameroun renforce notre impression croissante que la succession de Biya est, en même temps, le seul sujet tabou dans les discussions publiques et le seul sujet important dans les discussions en privé [NDT. Chez les barons du régime RDPC]. Les déclarations d'Ali selon lesquelles les camerounais ont une telle aversion de l’idée du pouvoir politique Bamiléké (ou le pouvoir Anglo-Bami, comme on le dit quelquefois) qu’ils ne peuvent jamais soutenir un Bamileke doit être pris avec les pincettes. Bien que Fru Ndi ne soit plus perçu comme un concurrent politique sérieux (ref a), la plupart d’observateurs croient que Fru Ndi -- un Anglophone – avait gagné le vote populaire en 1992. Mais la majorité de l'élite ethnique au Cameroun entrevoit probablement la politique à travers les mêmes lentilles régionalo-ethniques que Ali, et la frustration socio-économique solidement montante au sein de la population générale, leur offre une occasion dangereuse, où l’exploitation des rivalités ethniques servirait leurs propres ambitions politiques.
¶9. (C) L’affirmation d'Ali que le GRC a changé son orientation stratégique anti- corruption pour traquer des biens volés à l’intérieur du Cameroun concorde avec ce que la chef de l’unité des renseignements financiers du Cameroun nous a confié séparément (ref c). Bien que l’accent mis par Ali et Biya sur la restitution des biens soit certainement en harmonie avec l'opinion publique Camerounaise, nous redoutons que la complaisance d'Ali à hiérarchiser la restitution des biens volés au dessus des procédures judiciaires normales, puisse amener les kleptocrates à échapper à la responsabilité de leurs crimes par la négociation.
GARVEY
Louanges pour le BIR,
Mais anxiété également
¶7. (C) Ali a loué le Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) à qui incombe la tâche de sécuriser la Péninsule de Bakassi récemment acquise , ainsi que le domaine maritime du Cameroun, mais a exprimé une inquiétude quant à l’amertume grandissante au sein de l'armée régulière, à cause notamment du succès de BIR. Ali y est allé sans retenue dans sa critique du Ministre de la Défense, Remy Ze Meka, disant qu'il pensait que Biya l'aurait viré il y a longtemps, mais certainement cela devait intervenir dans le tout prochain remaniement ministériel. Ali a indiqué que quand il était Ministre de la Défense (de 1997-2001), Avi Sivan, l'Israélien qui commande le BIR, répondait directement à lui-même. (Remarque. Le colonel (A la retraite) Abraham « Avi » Sivan est un détenteur de la double nationalité Israélienne et Camerounaise (avec les passeports valides des deux pays). Sivan agit à titre privé après avoir pris sa retraite en tant que dernier attaché défense d'Israël. Fin de la remarque). Quand Ze Meka a succédé à Ali à la tête de la Défense, Sivan a obtenu et fourni les preuves à Biya de ce que Ze Meka détournait les fonds du BIR, amenant Biya à mettre le BIR sous son contrôle direct.
Ali a dit que les généraux étaient corrompus, mais a estimé irrémédiablement que Biya ne fera rien pour les enlever. Néanmoins, selon l’analyse d’Ali, le Cameroun est un pays de moindre risque pour un coup d'état, disant que les forces armées étaient suffisamment fracturé et contrôlées par la Présidence (au point où aucun mouvement de troupes ne peut s’effectuer sans l’accord préalable écrit de Biya), ce qui rend tout soulèvement invraisemblable.
Commentaire : Transition :
Le Jeu à la Mode
¶8. (C) Le franc-parler d'Ali concernant les factions politiques internes du Cameroun renforce notre impression croissante que la succession de Biya est, en même temps, le seul sujet tabou dans les discussions publiques et le seul sujet important dans les discussions en privé [NDT. Chez les barons du régime RDPC]. Les déclarations d'Ali selon lesquelles les camerounais ont une telle aversion de l’idée du pouvoir politique Bamiléké (ou le pouvoir Anglo-Bami, comme on le dit quelquefois) qu’ils ne peuvent jamais soutenir un Bamileke doit être pris avec les pincettes. Bien que Fru Ndi ne soit plus perçu comme un concurrent politique sérieux (ref a), la plupart d’observateurs croient que Fru Ndi -- un Anglophone – avait gagné le vote populaire en 1992. Mai
Mais anxiété également
¶7. (C) Ali a loué le Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) à qui incombe la tâche de sécuriser la Péninsule de Bakassi récemment acquise , ainsi que le domaine maritime du Cameroun, mais a exprimé une inquiétude quant à l’amertume grandissante au sein de l'armée régulière, à cause notamment du succès de BIR. Ali y est allé sans retenue dans sa critique du Ministre de la Défense, Remy Ze Meka, disant qu'il pensait que Biya l'aurait viré il y a longtemps, mais certainement cela devait intervenir dans le tout prochain remaniement ministériel. Ali a indiqué que quand il était Ministre de la Défense (de 1997-2001), Avi Sivan, l'Israélien qui commande le BIR, répondait directement à lui-même. (Remarque. Le colonel (A la retraite) Abraham « Avi » Sivan est un détenteur de la double nationalité Israélienne et Camerounaise (avec les passeports valides des deux pays). Sivan agit à titre privé après avoir pris sa retraite en tant que dernier attaché défense d'Israël. Fin de la remarque). Quand Ze Meka a succédé à Ali à la tête de la Défense, Sivan a obtenu et fourni les preuves à Biya de ce que Ze Meka détournait les fonds du BIR, amenant Biya à mettre le BIR sous son contrôle direct.
Ali a dit que les généraux étaient corrompus, mais a estimé irrémédiablement que Biya ne fera rien pour les enlever. Néanmoins, selon l’analyse d’Ali, le Cameroun est un pays de moindre risque pour un coup d'état, disant que les forces armées étaient suffisamment fracturé et contrôlées par la Présidence (au point où aucun mouvement de troupes ne peut s’effectuer sans l’accord préalable écrit de Biya), ce qui rend tout soulèvement invraisemblable.
Commentaire : Transition :
Le Jeu à la Mode
¶8. (C) Le franc-parler d'Ali concernant les factions politiques internes du Cameroun renforce notre impression croissante que la succession de Biya est, en même temps, le seul sujet tabou dans les discussions publiques et le seul sujet important dans les discussions en privé [NDT. Chez les barons du régime RDPC]. Les déclarations d'Ali selon lesquelles les camerounais ont une telle aversion de l’idée du pouvoir politique Bamiléké (ou le pouvoir Anglo-Bami, comme on le dit quelquefois) qu’ils ne peuvent jamais soutenir un Bamileke doit être pris avec les pincettes. Bien que Fru Ndi ne soit plus perçu comme un concurrent politique sérieux (ref a), la plupart d’observateurs croient que Fru Ndi -- un Anglophone – avait gagné le vote populaire en 1992. Mai
Equilibre de pouvoir : Bamis, Bétis et Nordistes
YAOUNDE 00000256 002 DE 002
¶6. (C) Ali a dit que les trois régions du nord Cameroun, lesquels sont ethniquement et culturellement distinctes du reste du Cameroun, continueraient à soutenir Biya pour pourvu qu'il veuille rester le président, mais que le prochain président du Cameroun ne viendrait pas de l’ethnie Béti/Boulu, le groupement de Biya, une affirmation qu’Ali dit avoir fait publiquement dans un discours en 2003.
Sur la question de savoir ce que le Septentrion ferait si Biya venait à nommer un collègue Béti pour le succéder, Ali a affirmé que, conscient que ce serait inacceptable pour reste de
Camerounais, Biya ne prendrait jamais une telle décision. Même si les membres de la tribu de Biya cherchaient à se manifester dans ce sens, ils sont trop peu nombreux par rapport aux nordistes, selon Ali, et beaucoup moins encore par rapport au reste des camerounais.
Ali a déclaré que des élites Bamilékés ont approché des élites du nord pour rechercher une alliance entre leurs régions respectives, mais que les nordistes (et les autres groupes ethniques) étaient si soupçonneux des intentions des Bamilékés et craintifs de leur pouvoir économique, qu'ils ne conspireraient jamais pour soutenir un pouvoir politique Bamiléké.
Louanges pour le BIR,
Mais anxiété également
¶7. (C) Ali a loué le Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) à qui incombe la tâche de sécuriser la Péninsule de Bakassi récemment acquise , ainsi que le domaine maritime du Cameroun, mais a exprimé une inquiétude quant à l’amertume grandissante au sein de l'armée régulière, à cause notamment du succès de BIR. Ali y est allé sans retenue dans sa critique du Ministre de la Défense, Remy Ze Meka, disant qu'il pensait que Biya l'aurait viré il y a longtemps, mais certainement cela devait intervenir dans le tout prochain remaniement ministériel. Ali a indiqué que quand il était Ministre de la Défense (de 1997-2001), Avi Sivan, l'Israélien qui commande le BIR, répondait directement à lui-même. (Remarque. Le colonel (A la retraite) Abraham « Avi » Sivan est un détenteur de la double nationalité Israélienne et Camerounaise (avec les passeports valides des deux pays). Sivan agit à titre privé après avoir pris sa retraite en tant que dernier attaché défense d'Israël. Fin de la remarque). Quand Ze Meka a succédé à Ali à la tête de la Défense, Sivan a obtenu et fourni les preuves à Biya de ce que Ze Meka détournait les fonds du BIR, amenant Biya à mettre
YAOUNDE 00000256 002 DE 002
¶6. (C) Ali a dit que les trois régions du nord Cameroun, lesquels sont ethniquement et culturellement distinctes du reste du Cameroun, continueraient à soutenir Biya pour pourvu qu'il veuille rester le président, mais que le prochain président du Cameroun ne viendrait pas de l’ethnie Béti/Boulu, le groupement de Biya, une affirmation qu’Ali dit avoir fait publiquement dans un discours en 2003.
Sur la question de savoir ce que le Septentrion ferait si Biya venait à nommer un collègue Béti pour le succéder, Ali a affirmé que, conscient que ce serait inacceptable pour reste de
Camerounais, Biya ne prendrait jamais une telle décision. Même si les membres de la tribu de Biya cherchaient à se manifester dans ce sens, ils sont trop peu nombreux par rapport aux nordistes, selon Ali, et beaucoup moins encore par rapport au reste des camerounais.
Ali a déclaré que des élites Bamilékés ont approché des élites du nord pour rechercher une alliance entre leurs régions respectives, mais que les nordistes (et les autres groupes ethniques) étaient si soupçonneux des intentions des Bamilékés et craintifs de leur pouvoir économique, qu'ils ne conspireraient jamais pour soutenir un pouvoir politique Bamiléké.
Louanges pour le BIR,
Mais anxiété également
¶7. (C) Ali a loué le Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) à qui incombe la tâche de sécuriser la Péninsule de Bakassi récemment acquise , ainsi que le domaine maritime du Cameroun, mais a exprimé une inquiétude quant à l’amertume grandissante au sein de l'armée régulière, à cause notamment du succès de BIR. Ali y est allé sans retenue dans sa critique du Ministre de la Défense, Remy Ze Meka, disant qu'il pensait que Biya l'aurait viré il y a longtemps, mais certainement cela devait intervenir dans le tout prochain remaniement ministériel. Ali a indiqué que quand il était Ministre de la Défense (de 1997-2001), Avi Sivan, l'Israélien qui commande le BIR, répondait directement à lui-même. (Remarque. Le colonel (A la retraite) Abraham « Avi » Sivan est un détenteur de la double nationalité Israélienne et Camerounaise (avec les passeports valides des deux pays). Sivan agit à titre privé après avoir pris sa retraite en tant que dernier attaché défense d'Israël. Fin de la remarque). Quand Ze Meka a succédé à Ali à la tête de la Défense, Sivan a obtenu et fourni les preuves à Biya de ce que Ze Meka détournait les fonds du BIR, amenant Biya à mettre
es officiels corrompus. Ceux-ci auraient à choisir entre retourner les biens mal acquis ou faire face à l'accusation publique…
¶4. (C) Ali a promis plus d’arrestations dans les prochains jours et a dit qu'il avait ordonné la construction d'une nouvelle aile dans le la prison de Yaoundé afin d’y loger un afflux d'éminents anciens fonctionnaires. Contrairement aux rencontres précédentes, Ali ne s’est pas plaint de ce que les Etats-Unis et les autres pays n'aidaient pas le GRC (NDT. Gouvernement de la République du Cameroun). Plutôt, Ali a dit que le GRC s’est employé à récupérer les biens détournés présents au Cameroun. Ali a bien accueilli la recommandation de l'Ambassadeur selon laquelle le GRC devrait participer au programme de la Banque Mondiale, le « Stolen Asset Recovery » (StAR) et a admis que les précédents efforts du GRC en vue de sous-traiter le recouvrement des fonds volés par l’entremise des chasseurs de primes se sont révélés coûteux en termes de temps et d'argent, sans résultats probants.
Toute la Politique est Régionale
¶5. (C) Ali a longuement épilogué sur les luttes politiques au Cameroun, congédiant l'opposition officielle et s’attardant plutôt sur les groupements ethniques et régionaux du Cameroun. Ali a ridiculisé John Fru Ndi, le dirigeant du principal parti d'opposition, le Social Democratic Front(SDF), affirmant que Fru Ndi était assoiffé de pouvoir, corrompu (et avait empoché des centaines de milliers de dollars que le Président Laurent Gbagbo de la Cote d'ivoire lui avait donnés). Plutôt, Ali a maintenu que la seule vraie opposition au GRC est toujours venue des « grassfields »; les groupes ethniques Bamilékés dans la Région de l'Ouest et les communautés Anglophones dans les Régions du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Ali a indiqué que les autres groupes ethniques du Cameroun nourrissent une méfiance pathologique vis-à -vis des Bamilékés (qui sont quelquefois perçus comme des co-conspirateurs avec les Anglophones, les soi-disant Anglo-Bamsi) parce qu'ils font montre d’agressivité dans l’extension de leur hégémonie mercantile au Cameroun. Selon Ali, les Bamilékés ont envahi Douala et conspirent pour étendre leurs communautés à travers tout le Cameroun, allant jusqu'à envoyer leurs femmes accoucher dans les régions les plus éloignées. Fidèle à sa logique, cela ne fut donc pas surprenant que les émeutes de février 2008 eussent sévit de manière plus sévère dans les secteurs où les populations étaient majoritairement Bamilékés.
Equilibre de
¶4. (C) Ali a promis plus d’arrestations dans les prochains jours et a dit qu'il avait ordonné la construction d'une nouvelle aile dans le la prison de Yaoundé afin d’y loger un afflux d'éminents anciens fonctionnaires. Contrairement aux rencontres précédentes, Ali ne s’est pas plaint de ce que les Etats-Unis et les autres pays n'aidaient pas le GRC (NDT. Gouvernement de la République du Cameroun). Plutôt, Ali a dit que le GRC s’est employé à récupérer les biens détournés présents au Cameroun. Ali a bien accueilli la recommandation de l'Ambassadeur selon laquelle le GRC devrait participer au programme de la Banque Mondiale, le « Stolen Asset Recovery » (StAR) et a admis que les précédents efforts du GRC en vue de sous-traiter le recouvrement des fonds volés par l’entremise des chasseurs de primes se sont révélés coûteux en termes de temps et d'argent, sans résultats probants.
Toute la Politique est Régionale
¶5. (C) Ali a longuement épilogué sur les luttes politiques au Cameroun, congédiant l'opposition officielle et s’attardant plutôt sur les groupements ethniques et régionaux du Cameroun. Ali a ridiculisé John Fru Ndi, le dirigeant du principal parti d'opposition, le Social Democratic Front(SDF), affirmant que Fru Ndi était assoiffé de pouvoir, corrompu (et avait empoché des centaines de milliers de dollars que le Président Laurent Gbagbo de la Cote d'ivoire lui avait donnés). Plutôt, Ali a maintenu que la seule vraie opposition au GRC est toujours venue des « grassfields »; les groupes ethniques Bamilékés dans la Région de l'Ouest et les communautés Anglophones dans les Régions du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Ali a indiqué que les autres groupes ethniques du Cameroun nourrissent une méfiance pathologique vis-à -vis des Bamilékés (qui sont quelquefois perçus comme des co-conspirateurs avec les Anglophones, les soi-disant Anglo-Bamsi) parce qu'ils font montre d’agressivité dans l’extension de leur hégémonie mercantile au Cameroun. Selon Ali, les Bamilékés ont envahi Douala et conspirent pour étendre leurs communautés à travers tout le Cameroun, allant jusqu'à envoyer leurs femmes accoucher dans les régions les plus éloignées. Fidèle à sa logique, cela ne fut donc pas surprenant que les émeutes de février 2008 eussent sévit de manière plus sévère dans les secteurs où les populations étaient majoritairement Bamilékés.
Equilibre de
La paix dans la plus abjecte des misères est une fausse paix..Ca n'en est pas une!!
Effectivement Biya n'est pas LE problème. Il est LE reponsable du problème. Quand Sadi va déposer la candidature de Biya, on a l'impression que le PR lui-même est incapable de se bouger le cul pour déposer sa candidature ou alors il est contraint et forcé de se présenter par des forces obscures qu'il ne maitrise plus!
Les camerounais eux-mêmes fatiguent avec leur résignation. A 1 mois des élections la grande majorité donne l'impression de ne pas être concernée par ce scrutin qui est peut être le plus important de ces 30 dernières années...
Pour ma part je pense que Paul Biya s'en fout du sort des camerounais et même du pouvoir. Il est pris en otage par son entourage, Chantal Biya en 1ère position du noyau dur qui l'empêche de rendre son tablier.
Biya est responsable certes mais les principaux coupables de la descente aux enfers de ce pays sont les Belinga Eboutou, Laurent Esso dont la paresse est notoirement connue, Mebe'e Ngo qui se prend pour un président bis, Cavaye qui neutralise le parlement selon le bon vouloir d'Etoudi, etc... ainsi que tous les prévaricateurs qui veulent s'accrocher à la mangeoire par tous les moyens. Et parmi eux on compte de nombreux biznessmen des quatres coins du pays qui ont profité de nombreuses prébendes et autres facilités octroyées par ce pouvoir inique et qui sont aujourd'hui honteusement liés au système pourri d'Etoudi!!
Effectivement Biya n'est pas LE problème. Il est LE reponsable du problème. Quand Sadi va déposer la candidature de Biya, on a l'impression que le PR lui-même est incapable de se bouger le cul pour déposer sa candidature ou alors il est contraint et forcé de se présenter par des forces obscures qu'il ne maitrise plus!
Les camerounais eux-mêmes fatiguent avec leur résignation. A 1 mois des élections la grande majorité donne l'impression de ne pas être concernée par ce scrutin qui est peut être le plus important de ces 30 dernières années...
Pour ma part je pense que Paul Biya s'en fout du sort des camerounais et même du pouvoir. Il est pris en otage par son entourage, Chantal Biya en 1ère position du noyau dur qui l'empêche de rendre son tablier.
Biya est responsable certes mais les principaux coupables de la descente aux enfers de ce pays sont les Belinga Eboutou, Laurent Esso dont la paresse est notoirement connue, Mebe'e Ngo qui se prend pour un président bis, Cavaye qui neutralise le parlement selon le bon vouloir d'Etoudi, etc... ainsi que tous les prévaricateurs qui veulent s'accrocher à la mangeoire par tous les moyens. Et parmi eux on compte de nombreux biznessmen des quatres coins du pays qui ont profité de nombreuses prébendes et autres facilités octroyées par ce pouvoir inique et qui sont aujourd'hui honteusement liés au système pourri d'Etoudi!!
CAMEROUN::POLITIQUE
Cameroun : Revelations Wikileaks sur Amadou Ali
Cameroun : Revelations Wikileaks sur Amadou AliLE MINISTRE DE LA JUSTICE DU CAMEROUN DIT QUE LE NORD SOUTIENDRA BIYA, MAIS JAMAIS UN AUTRE CANDIDAT BETI OU BAMI !
¶1. (C) Résumé.
La bataille autour l'avenir du Cameroun, y compris la succession du Président Paul Biya, devrait être envisagée sous les prismes ethnique et régional, selon Amadou Ali, Vice Premier Ministre et Ministre de la Justice.
Dans une récente discussion de grande envergure et franche avec l'Ambassadeur, Ali a déclaré que l’équation de la stabilité du Cameroun repose sur les variables de la détente entre le groupe ethnique Béti/Boulu de Biya, majoritaire dans la région sud du Cameroun, et les populations des trois Régions nordistes, connues comme le Septentrion, qui sont ethniquement et culturellement distinctes du reste du Pays. Le Septentrion soutiendra Biya aussi longtemps qu’il voudra rester président, selon les prédictions d’Ali, mais n'accepterait pas un successeur qui soit un autre Béti/Boulu, ou un membre du groupe ethnique Bamiléké, aux puissantes assises économiques.
L’analyse d’Amadou Ali et sa complaisance à parler si franchement d'un sujet autant sensible a renforcé notre conviction que l'élite politique camerounaise manœuvre vraiment d’ores et déjà pour l’après-Biya. Fin du résumé.
¶2. (C) l'Ambassadeur, accompagné de Poloff, a rendu visite au Vice Premier Ministre, Ministre de la Justice Amadou Ali le 27 février pour discuter du rapport publié récemment sur la situation des Droits de l’Homme au Cameroun (ref b). Ali a affiché sa sociabilité typique, mais était encore franc et davantage dissert que d'habitude sur les batailles politiques internes au Cameroun dans une discussion de plus d’une heure.
Anti- corruption : Nouvelle stratégie, Plus d’arrestations
¶3. (C) Ali a dit que sa campagne de poursuites contre les détourneurs de fonds publics continuait, mais que de plus en plus il actionnait également le levier de pression pour le remboursement des fonds détournés. Ali a indiqué que Biya et lui avaient décidé de changer de stratégie dans la lutte contre la corruption. Au lieu des arrestations spectaculaires ayant caractérisé les premières années des investigations (“Opération Epervier" selon la presse camerounaise), qu'il a lui-même caractérisées de dangereusement déstabilisant, l’accent était désormais mis sur la restitution des biens, y compris à travers les négociations avec les officie
Cameroun : Revelations Wikileaks sur Amadou Ali
Cameroun : Revelations Wikileaks sur Amadou AliLE MINISTRE DE LA JUSTICE DU CAMEROUN DIT QUE LE NORD SOUTIENDRA BIYA, MAIS JAMAIS UN AUTRE CANDIDAT BETI OU BAMI !
¶1. (C) Résumé.
La bataille autour l'avenir du Cameroun, y compris la succession du Président Paul Biya, devrait être envisagée sous les prismes ethnique et régional, selon Amadou Ali, Vice Premier Ministre et Ministre de la Justice.
Dans une récente discussion de grande envergure et franche avec l'Ambassadeur, Ali a déclaré que l’équation de la stabilité du Cameroun repose sur les variables de la détente entre le groupe ethnique Béti/Boulu de Biya, majoritaire dans la région sud du Cameroun, et les populations des trois Régions nordistes, connues comme le Septentrion, qui sont ethniquement et culturellement distinctes du reste du Pays. Le Septentrion soutiendra Biya aussi longtemps qu’il voudra rester président, selon les prédictions d’Ali, mais n'accepterait pas un successeur qui soit un autre Béti/Boulu, ou un membre du groupe ethnique Bamiléké, aux puissantes assises économiques.
L’analyse d’Amadou Ali et sa complaisance à parler si franchement d'un sujet autant sensible a renforcé notre conviction que l'élite politique camerounaise manœuvre vraiment d’ores et déjà pour l’après-Biya. Fin du résumé.
¶2. (C) l'Ambassadeur, accompagné de Poloff, a rendu visite au Vice Premier Ministre, Ministre de la Justice Amadou Ali le 27 février pour discuter du rapport publié récemment sur la situation des Droits de l’Homme au Cameroun (ref b). Ali a affiché sa sociabilité typique, mais était encore franc et davantage dissert que d'habitude sur les batailles politiques internes au Cameroun dans une discussion de plus d’une heure.
Anti- corruption : Nouvelle stratégie, Plus d’arrestations
¶3. (C) Ali a dit que sa campagne de poursuites contre les détourneurs de fonds publics continuait, mais que de plus en plus il actionnait également le levier de pression pour le remboursement des fonds détournés. Ali a indiqué que Biya et lui avaient décidé de changer de stratégie dans la lutte contre la corruption. Au lieu des arrestations spectaculaires ayant caractérisé les premières années des investigations (“Opération Epervier" selon la presse camerounaise), qu'il a lui-même caractérisées de dangereusement déstabilisant, l’accent était désormais mis sur la restitution des biens, y compris à travers les négociations avec les officie
Le 27e Lecteur le 05/09/2011 Ã 14:32
Je te rappelle que la décision d'attribution de BAKASSI azu CAMEROUN,date de 1913.Il s'agissait d'un accord signé par les 2 partis à cette époque là .C'est bien sur cette accord que s'est appuyé la cour internationale.
Je te rappelle que la décision d'attribution de BAKASSI azu CAMEROUN,date de 1913.Il s'agissait d'un accord signé par les 2 partis à cette époque là .C'est bien sur cette accord que s'est appuyé la cour internationale.
Gnakeur (France)
""S'il y avait eu un 2e tour au Cameroun on aurait pu avoir un
Napoleon contre Jean de Dieu. ""
Nos parents ne connaisaient pas mieux; peut etre le nom Napoleon sonnait mieux a leur oreille pour meme chercher l'historique de ce barbare.
Je ne pense pas que les FRancais eux-meme utilisent les noms tels que: Jean de Dieu etc...
""S'il y avait eu un 2e tour au Cameroun on aurait pu avoir un
Napoleon contre Jean de Dieu. ""
Nos parents ne connaisaient pas mieux; peut etre le nom Napoleon sonnait mieux a leur oreille pour meme chercher l'historique de ce barbare.
Je ne pense pas que les FRancais eux-meme utilisent les noms tels que: Jean de Dieu etc...
Le 27e Lecteur le 05/09/2011 Ã 14:32
Le problème de BAKASSI s'est résolu grace à la règle de droit qui nous était favorable, et le l'histoire plaide tout simplement favorabel au CAMEROUN.Il ne fallait donc être grand clerc pour comprendre qu'il ne fallait pas aller au conflit armé contre une adversaire, qui sans doute, nous est supérieur militairement, mais, faire respecter le droit.
On peut saluer le PRESIDENT BIYA de s'être abstenu de se lancer sur un conflit militaire, respectant ainsi la tradition de peuple de paix qu'est le CAMEROUN.
Le problème de BAKASSI s'est résolu grace à la règle de droit qui nous était favorable, et le l'histoire plaide tout simplement favorabel au CAMEROUN.Il ne fallait donc être grand clerc pour comprendre qu'il ne fallait pas aller au conflit armé contre une adversaire, qui sans doute, nous est supérieur militairement, mais, faire respecter le droit.
On peut saluer le PRESIDENT BIYA de s'être abstenu de se lancer sur un conflit militaire, respectant ainsi la tradition de peuple de paix qu'est le CAMEROUN.

