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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 5 septembre 2011 à 13h49
Louanges pour le BIR,

Mais anxiété également

¶7. (C) Ali a loué le Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) à qui incombe la tâche de sécuriser la Péninsule de Bakassi récemment acquise , ainsi que le domaine maritime du Cameroun, mais a exprimé une inquiétude quant à l’amertume grandissante au sein de l'armée régulière, à cause notamment du succès de BIR. Ali y est allé sans retenue dans sa critique du Ministre de la Défense, Remy Ze Meka, disant qu'il pensait que Biya l'aurait viré il y a longtemps, mais certainement cela devait intervenir dans le tout prochain remaniement ministériel. Ali a indiqué que quand il était Ministre de la Défense (de 1997-2001), Avi Sivan, l'Israélien qui commande le BIR, répondait directement à lui-même. (Remarque. Le colonel (A la retraite) Abraham « Avi » Sivan est un détenteur de la double nationalité Israélienne et Camerounaise (avec les passeports valides des deux pays). Sivan agit à titre privé après avoir pris sa retraite en tant que dernier attaché défense d'Israël. Fin de la remarque). Quand Ze Meka a succédé à Ali à la tête de la Défense, Sivan a obtenu et fourni les preuves à Biya de ce que Ze Meka détournait les fonds du BIR, amenant Biya à mettre le BIR sous son contrôle direct.

Ali a dit que les généraux étaient corrompus, mais a estimé irrémédiablement que Biya ne fera rien pour les enlever. Néanmoins, selon l’analyse d’Ali, le Cameroun est un pays de moindre risque pour un coup d'état, disant que les forces armées étaient suffisamment fracturé et contrôlées par la Présidence (au point où aucun mouvement de troupes ne peut s’effectuer sans l’accord préalable écrit de Biya), ce qui rend tout soulèvement invraisemblable.

Commentaire : Transition :

Le Jeu à la Mode

¶8. (C) Le franc-parler d'Ali concernant les factions politiques internes du Cameroun renforce notre impression croissante que la succession de Biya est, en même temps, le seul sujet tabou dans les discussions publiques et le seul sujet important dans les discussions en privé [NDT. Chez les barons du régime RDPC]. Les déclarations d'Ali selon lesquelles les camerounais ont une telle aversion de l’idée du pouvoir politique Bamiléké (ou le pouvoir Anglo-Bami, comme on le dit quelquefois) qu’ils ne peuvent jamais soutenir un Bamileke doit être pris avec les pincettes. Bien que Fru Ndi ne soit plus perçu comme un concurrent politique sérieux (ref a), la plupart d’observateurs croient que Fru Ndi -- un Anglophone – avait gagné le vote populaire en 1992. Mai
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