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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Eva Eva a écrit le 5 février 2019 à 19h18
Ceci est une publication d'un média Israélien ; CNN et d'autres médias Americains, les médias allemands,les médias russes et d'autres médias dans le monde en parlent
Voilà donc la où vous avez amené le peuple Bami et entraîné le nom de Kamto.

Ces différents peuples vont chercher à comprendre et connaître , davantage, Kamto et les Bamis.

Les cancres de la république bananière d' étoudi croyaient avoir gagné après avoir soudoyé les médias du monde de ne pas parler de la crise post électorale..

Le débat est relancé.

Il n y aura pas de stop ni de marche arrière.
Recomptage - recomptage - recomptage .

Quand le temps de Dieu arrive les obstacles deviennent des avantages.

Les pseudos intellectuels qui aiment aller raconter les inepties à vision caca, vous vous grillez vous mêmes ; ce n'est pas Kamto que vous grillez
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 5 février 2019 à 18h51
Cameroon apologizes after official says ‘arrogant’ Jews brought on Holocaust
Deputy justice minister causes outrage in Israel after comparing local Bamileke people to Europe’s Jews, who ‘frustrated’ Germans due to their hold on ‘all economic power’
By AFP
Today, 2:11 pm 5
Cameroon's Deputy justice minister Jean de Dieu Momo speaks to the Crtv network on Sunday, February 3, 2019 (screenshot)
Cameroon's Deputy justice minister Jean de Dieu Momo speaks to the Crtv network on Sunday, February 3, 2019 (screenshot)

YAOUNDE, Cameroon — The Cameroon government has expressed “sincere regret” to Israel over comments made by a minister who compared the Bamileke people to Jews persecuted by Nazi Germany.

Deputy justice minister Jean de Dieu Momo appeared to warn arrested opposition leader Maurice Kamto that he was leading the Bamileke people to a fate similar to that of Jews murdered in World War II.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 5 février 2019 à 18h47
In Germany, there was a very rich community who wielded all economic power,” Jean de Dieu Momo said on Sunday during a prime-time TV show on the public Cameroon radio television (Crtv) network. He added that he was referring to the Jews.

“They (the Jews) were so arrogant that the German people were frustrated. Then one day, a certain Hitler came to power and put them in the gas chambers,” he said.

“Educated people like Mr Kamto need to know where they are leading their people,” he said.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 5 février 2019 à 18h45
Former government minister Maurice Kamto was arrested on January 28 in a move condemned by human rights groups. Analysts say the authorities view Kamto as a threat as he claims to have been cheated out of the presidency in last year’s elections.

The Cameroon government distanced itself from Momo amid outrage from Israel.

“The government of the republic of Cameroon would like to stress that the minister concerned was speaking in a personal capacity,” Communications Minister René Emmanuel Sadi said in a press release received by AFP on Tuesday.

The government “deplores” the deputy justice minister’s comments, but has not said if he will be disciplined.

In a press release on Monday, the Israeli embassy in Cameroon “strongly” condemned Momo’s comments, which they said “makes a tacit justification of the holocaust by Nazi Germany.”
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Magnan007 Magnan007 de Kekepart a écrit le 5 février 2019 à 18h15
Les gars, cela fait mal de nous voir nous déchirer sur la base de l’appartenance ethnique. Je vous prie tous, soyons au dessus de cela. Nous pouvons discuter, ne pas nous accorder sans pour autant insulter la mémoire de nos ancêtres. Bassa, Bamileke, Beti, Peulhs, nous faisons un avec une origine commune.
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Londonien Londonien a écrit le 5 février 2019 à 17h19
suite et fin

Le Bac en ciment : les prisonniers, nus, sont enchaînés accroupis dans des bacs en ciment avec de l’eau glacée jusqu’aux narines, pendant des jours et des jours. Un système perfectionné de fils électriques permet de faire passer des décharges de courant dans l’eau des bacs. Un certain nombre de fois dans la nuit, un des geôliers, "pour s’amuser", met le contact. On entend alors des hurlements de damnés, qui glacent de terreur les habitants loin à la ronde. Les malheureux, dans leurs bacs de ciment, deviennent fous !...

« Oui j’affirme que cela se passe depuis des années, notamment au camp de torture et d’extermination de Manengouba (Nkongsamba) »

« Ils ont massacré de 300 à 400 000 personnes. Un vrai génocide. Ils ont pratiquement anéanti la race. Sagaies contre armes automatiques. Les Bamilékés n’avaient aucune chance. Les villages avaient été rasés, un peu comme Attila », témoigne le pilote d’hélicoptère Max Bardet. J’appris avec ces phrases le massacre littéralement inouï d’une population camerounaise au tournant des années soixante, dit encore François-Xavier Verschave. Je m’attachai à en savoir davantage. Ce ne fut pas facile, tant la terreur, là-bas, produit encore son effet. Ce n’est pas terminé. »
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Londonien Londonien a écrit le 5 février 2019 à 17h17
le gouvernement d’Ahidjo, à la solde de la France, a soigneusement tout occulté. Et ce grand crime de la France prémédité, planifié, qu’elle a réussi à étouffer jusqu’aujourd’hui, a continué encore pendant plusieurs années : ce sont finalement peut-être 400.000 Bamilékés qui furent massacrés, ou peut-être plus...(« En fait de génocide, les Bamilékés en ont connu entre 1955 et 1965. Les chiffres tournent entre huit cent mille et un million de morts dans la région des Hauts-Plateaux et dans les autres villes telles Douala, Yaoundé, Sangmélima, Ebolowa, Nkongsamba » affirme Jacques Kago Lélé [1]). Les services secrets français ont même réussi à empoisonner le leader de l’UPC, Felix Moumié, le 2 octobre 1960, à Genève.

« Le service Afrique du Sdece (services secrets français) enfante et instruit une filiale camerounaise, le Sédoc : sous la direction de Jean Fochivé, elle sera vite réputée pour sa sinistre « efficacité ». On y torture à tour de bras. Côté police, un redoutable professionnel français, Georges Conan, démontre ses talents - dont celui de multiplier les aveux et dénonciations.

Quelques exemples de tortures :

La Balançoire : les patients, tous menottés les mains derrière le dos et entièrement nus, dans une pièce à peine éclairée, sont tout à tour attachés, la tête en bas, par les deux gros orteils, avec des fils de fer qu’on serre avec des tenailles, et les cuisses largement écartées. On imprime alors un long mouvement de balançoire, sur une trajectoire de 8 à 10 mètres. A chaque bout, un policier ou un militaire, muni de la longue chicotte rigide d’un mètre, frappe, d’abord les fesses, puis le ventre, visant spécialement les parties sexuelles, puis le visage, la bouche, les yeux. Le sang gicle jusque sur les murs et se répand de tous côtés. Si l’homme est évanoui, on le ranime avec un seau d’eau en plein visage. L’homme est mourant quand on le détache. Et l’on passe au suivant...

Vers trois heures du matin, un camion militaire emmène au cimetière les cadavres. Une équipe de prisonniers les enterre, nus et sanglants, dans un grand trou. Si un des malheureux respire encore, on l’enterre vivant...

Le Bac en ciment : les prisonniers, nus, sont enchaînés accroupis dans des bacs en ciment avec de l’eau glacée jusqu’aux narines, pendant des jours et des jours. Un système perfectionné de fils électriques permet de faire passer des d
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Londonien Londonien a écrit le 5 février 2019 à 17h12
J’ai dit au Colonel Griblin, commandant du groupement de Dschang, "vivement que la paix revienne". Il m’a répondu : "Bien sûr, vous, les Camerounais, vous serez contents. Mais, nous, les militaires français, qu’est-ce que nous allons devenir ? Heureusement qu’il y a le Congo" »

L’armée ne fait pas de quartier. Les cadavres sont exposés dans les villages, de même que les têtes des prisonniers qui ont été décapités. Entre février et mars 1960 cent cinquante-six villages bamilékés sont incendiés et rasés. Un bilan méticuleux des destructions de biens publics sera opéré : 116 classes, 3 hôpitaux, 46 dispensaires, 12 stations agricoles, 40 ponts seront détruits. Personne n’a recencé les logements privés détruits ni les récoltes incendiées. Personne n’a pu dénombrer les dizaines de milliers de civils qui ont été massacrés. On ne saura jamais.

Jeannette Kamtchueng témoigne, de ses souvenirs de petite fille :

« Le soir, les convois des militaires reviennent remplis des têtes qui sont déversées et exposées au carrefour qui deviendra le carrefour des maquisards, jusqu’à mon départ du Cameroun, en 1976, et même peut-être jusqu’à aujourd’hui. C’est au coeur de Bafoussam, à une trentaine de mètres de la maison de mes parents que tout cela est exposé. C’est aussi là que les exécutions ont lieu. Après une certaine pause, en raison de la famine et en l’absence de tout secours, les populations sont rentrées dans les royaumes sans maisons et sans cultures. D’autres sont allées dans les camps créés par l’occupant, sans eau, sans accès au bois, et terrorisées par les militaires.

A son retour, papa n’était qu’un témoin renvoyé par Dieu, pour témoigner de ce qu’est l’horreur coloniale, l’hitlérisme version tropicale. Il parlait tout seul, il se défendait, ne sortait pas. Son corps était présent, mais sa personne, son esprit, sa personnalité étaient restés dans les camps de la mort. Certains, surtout l’occupant lui-même, ont osé avancer le chiffre de 400 000 morts. Sur quelle période ? Les gens morts dans la région du Mungo sont-ils comptés ? Beaucoup sont morts là-bas. D’autres ont été tatoués et renvoyés à l’Ouest où les massacres et les entassements dans les camps faisaient rage. A-t-on compté ceux qui mourraient dans les camps de concentration, ceux des camps d’extermination (BBm, Yoko), tous les camps militaires de l’Ouest ? Et Ban
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Londonien Londonien a écrit le 5 février 2019 à 17h10
À l’indépendance, le 1er janvier 1960, Jacques Foccart installe au Cameroun un gouvernement fantoche, présidé par son ami Ahmadou Ahidjo. Il s’agit d’un homme sûr, en faveur duquel le pouvoir colonial mettait depuis longtemps « des paquets de bulletins dans l’urne ». Le jour même de cette « indépendance fictive », le jeune État signe un accord d’assistance militaire avec la France. Deux conseillers militaires viennent encadrer le président Ahidjo : le colonel Noiret et le capitaine Leroy. L’ancien ministre des Armées Pierre Guillaumat confirme : « Foccart a joué un rôle déterminant dans cette affaire. Il a maté la révolte des Bamilékés avec Ahidjo et les services spéciaux ». Au passage, on notera la présentation ethnique d’une révolte politique...

Charles de Gaulle dépêche alors cinq bataillons d’infanterie, commandés par le général Max Briand, vétéran des guerres d’Indochine et d’Algérie, surnommé « le Viking », auxquels se rajoutent un escadron de blindés, ainsi qu’un escadron d’hélicoptères et de chasseurs bombardiers T26.

Un Bamiléké résidant alors à Dschang et qui était amené à circuler dans cette région montagneuse, où se cachaient les résistants de l’UPC, racontera :

« Les soldats français raflaient des Bamilékés en ville, puis les relâchaient en pleine campagne, en leur disant d’aller rejoindre leurs frères au maquis. Quelques jours plus tard, évidemment, ils les retrouvaient errants : cela faisaient des maquisards qu’ils capturaient sans mal ou tuaient sur place.
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Eva Eva a écrit le 5 février 2019 à 17h08
Et le pouvoir vous reproche tout particulièrement d’avoir inspiré la mise à sac des ambassades du Cameroun à Paris et Berlin.

Vous savez, quand on va se balader au village de la fraude électorale, on finit toujours par se retrouver au pays de « et si je mentais ». Cette facilité à dire des inexactitudes, à porter de fausses accusations, qui s’est d’ailleurs illustrée dans l’usage de faux procès-verbaux accréditant de faux résultats présidentiels au Cameroun, cela, nous n’en attendions pas moins de la part du régime. Le gouvernement illégitime de Yaoundé incrimine d’abord et ensuite procède à une enquête. Non seulement c’est une accusation fallacieuse, mais elle n’est pas fondée, parce que le Plan national de résistance repose sur le recours exclusif à la non-violence et à des manifestations pacifiques.

Mais le ministre de la Communication, René Sadi, affirme que les militants de l’opposition qui ont mis à sac ces deux ambassades se réclamaient du MRC, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun, votre parti ?

Nous récusons l’emploi du terme « militant ». Nous le récusons formellement et farouchement. Ce ne sont pas des militants du MRC, en tout cas.

Alors, de qui s’agit-il ?

Que les enquêtes nous permettent de le savoir.

Et quelle est la position de Maurice Kamto par rapport à ces manifestants de Paris et de Berlin ?

Maurice Kamto a été clair. Il ne peut pas apporter sa caution à des mises à sac ou à des destructions d’édifices publics, peu importe lesquels.

Mais le ministre de la Communication, René Sadi, affirme que les militants de l’opposition qui ont mis à sac ces deux ambassades se réclamaient du MRC, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun, votre parti ?

Nous récusons l’emploi du terme « militant ». Nous le récusons formellement et farouchement. Ce ne sont pas des militants du MRC, en tout cas.

Alors, de qui s’agit-il ?

Que les enquêtes nous permettent de le savoir.

Et quelle est la position de Maurice Kamto par rapport à ces manifestants de Paris et de Berlin ?

Maurice Kamto a été clair. Il ne peut pas apporter sa caution à des mises à sac ou à des destructions d’édifices publics, peu importe lesquels.
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