Et le pouvoir vous reproche tout particulièrement d’avoir inspiré la mise à sac des ambassades du Cameroun à Paris et Berlin.
Vous savez, quand on va se balader au village de la fraude électorale, on finit toujours par se retrouver au pays de « et si je mentais ». Cette facilité à dire des inexactitudes, à porter de fausses accusations, qui s’est d’ailleurs illustrée dans l’usage de faux procès-verbaux accréditant de faux résultats présidentiels au Cameroun, cela, nous n’en attendions pas moins de la part du régime. Le gouvernement illégitime de Yaoundé incrimine d’abord et ensuite procède à une enquête. Non seulement c’est une accusation fallacieuse, mais elle n’est pas fondée, parce que le Plan national de résistance repose sur le recours exclusif à la non-violence et à des manifestations pacifiques.
Mais le ministre de la Communication, René Sadi, affirme que les militants de l’opposition qui ont mis à sac ces deux ambassades se réclamaient du MRC, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun, votre parti ?
Nous récusons l’emploi du terme « militant ». Nous le récusons formellement et farouchement. Ce ne sont pas des militants du MRC, en tout cas.
Alors, de qui s’agit-il ?
Que les enquêtes nous permettent de le savoir.
Et quelle est la position de Maurice Kamto par rapport à ces manifestants de Paris et de Berlin ?
Maurice Kamto a été clair. Il ne peut pas apporter sa caution à des mises à sac ou à des destructions d’édifices publics, peu importe lesquels.
Mais le ministre de la Communication, René Sadi, affirme que les militants de l’opposition qui ont mis à sac ces deux ambassades se réclamaient du MRC, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun, votre parti ?
Nous récusons l’emploi du terme « militant ». Nous le récusons formellement et farouchement. Ce ne sont pas des militants du MRC, en tout cas.
Alors, de qui s’agit-il ?
Que les enquêtes nous permettent de le savoir.
Et quelle est la position de Maurice Kamto par rapport à ces manifestants de Paris et de Berlin ?
Maurice Kamto a été clair. Il ne peut pas apporter sa caution à des mises à sac ou à des destructions d’édifices publics, peu importe lesquels.
Vous savez, quand on va se balader au village de la fraude électorale, on finit toujours par se retrouver au pays de « et si je mentais ». Cette facilité à dire des inexactitudes, à porter de fausses accusations, qui s’est d’ailleurs illustrée dans l’usage de faux procès-verbaux accréditant de faux résultats présidentiels au Cameroun, cela, nous n’en attendions pas moins de la part du régime. Le gouvernement illégitime de Yaoundé incrimine d’abord et ensuite procède à une enquête. Non seulement c’est une accusation fallacieuse, mais elle n’est pas fondée, parce que le Plan national de résistance repose sur le recours exclusif à la non-violence et à des manifestations pacifiques.
Mais le ministre de la Communication, René Sadi, affirme que les militants de l’opposition qui ont mis à sac ces deux ambassades se réclamaient du MRC, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun, votre parti ?
Nous récusons l’emploi du terme « militant ». Nous le récusons formellement et farouchement. Ce ne sont pas des militants du MRC, en tout cas.
Alors, de qui s’agit-il ?
Que les enquêtes nous permettent de le savoir.
Et quelle est la position de Maurice Kamto par rapport à ces manifestants de Paris et de Berlin ?
Maurice Kamto a été clair. Il ne peut pas apporter sa caution à des mises à sac ou à des destructions d’édifices publics, peu importe lesquels.
Mais le ministre de la Communication, René Sadi, affirme que les militants de l’opposition qui ont mis à sac ces deux ambassades se réclamaient du MRC, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun, votre parti ?
Nous récusons l’emploi du terme « militant ». Nous le récusons formellement et farouchement. Ce ne sont pas des militants du MRC, en tout cas.
Alors, de qui s’agit-il ?
Que les enquêtes nous permettent de le savoir.
Et quelle est la position de Maurice Kamto par rapport à ces manifestants de Paris et de Berlin ?
Maurice Kamto a été clair. Il ne peut pas apporter sa caution à des mises à sac ou à des destructions d’édifices publics, peu importe lesquels.

