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où sont passées les filles de ce forum??? j'ai envie de yaaah à 4h du matin mon truc est en forme... tendue
Comme on le voit, cette défaite permet de continuer à penser que Dieu continue d’aimer ce pays et son peuple. On ne peut pas en dire autant de ceux qui disent qu’ils travaillent pour notre bonheur (le leur aussi) et qui se recrutent dans tous les camps.
L’Editorial d’Assalé TIEMOKO
L’Editorial d’Assalé TIEMOKO
en raison du manque d’imagination de ceux qui ont la mission de le conduire, en raison de l’absence de repentance de la part de tous ceux qui ont posé des actes criminels contre ce pays et son peuple avant, pendant et après la crise post-électorale et qui se recrutent dans tous les camps.
Comment avons-nous pensé un seul instant qu’avec les pensées que nous nourrissions, notre équipe pouvait remporter cette coupe ?
N’a-t-on pas dit et écrit d’un côté que Ouattara porte chance, qu’il était premier ministre quand les Eléphants ont remporté pour la première fois cette coupe en 1992 et qu’étant de nouveau à la tête de ce pays et contrairement à ce « poisseux de Gbagbo », il allait encore la remporter ?
N’a-t-on pas dit et écrit qu’une éventuelle victoire des Eléphants serait le « parachèvement de l’œuvre de Gbagbo » ?
N’a-t-on pas fait circuler des sms idiots demandant à des Ivoiriens de prier pour que les Eléphants remportent cette coupe afin que le chef de l’Etat décède parce que Houphouët-Boigny est décédé un an après la victoire des Eléphants au Sénégal ?
Comment pouvait-on penser qu’une telle désunion des cœurs et des esprits autour de cette équipe nationale pouvait la conduire à la victoire ?
Qu’aurions-nous fait d’ailleurs de cette victoire, dans le contexte actuel ? L’utiliser pour décréter que la réconciliation est effective ?
L’utiliser pour cacher les souffrances qu’endurent au quotidien les Ivoiriens, abandonnés par des dirigeants dont l’action jusque-là n’a contribué en rien à l’amélioration de leurs conditions précaires de vie, des Ivoiriens étranglés par une cherté de la vie absolument insupportable et qui ne savent plus à quels saints se vouer ?
L’utiliser pour cacher les magouilles dans la passation des marchés publics et qui viennent d’être découvertes ?
Certes, une victoire de notre équipe nous aurait procuré quelque légitime joie.
Mais cette défaite, quelque difficile qu’elle soit à supporter ou même à accepter sur le plan purement sportif, va faire plus de bien que de mal à ce pays.
Elle va faire comprendre à nos dirigeants et autres politiciens des «temps qui tanguent» qu’on ne se moque pas impunément d’un peuple, qu’on n’est pas sorti, malgré les discours démagogiques, de la zone de turbulence et qu’il faut maintenant laisser les bavardages stériles pour poser des actes positivement féconds, de vrais actes de réconciliation et de bonne gouvernance.
Comme on le voit, cette défaite permet de continuer à penser que Dieu continue d’aimer ce p
Comment avons-nous pensé un seul instant qu’avec les pensées que nous nourrissions, notre équipe pouvait remporter cette coupe ?
N’a-t-on pas dit et écrit d’un côté que Ouattara porte chance, qu’il était premier ministre quand les Eléphants ont remporté pour la première fois cette coupe en 1992 et qu’étant de nouveau à la tête de ce pays et contrairement à ce « poisseux de Gbagbo », il allait encore la remporter ?
N’a-t-on pas dit et écrit qu’une éventuelle victoire des Eléphants serait le « parachèvement de l’œuvre de Gbagbo » ?
N’a-t-on pas fait circuler des sms idiots demandant à des Ivoiriens de prier pour que les Eléphants remportent cette coupe afin que le chef de l’Etat décède parce que Houphouët-Boigny est décédé un an après la victoire des Eléphants au Sénégal ?
Comment pouvait-on penser qu’une telle désunion des cœurs et des esprits autour de cette équipe nationale pouvait la conduire à la victoire ?
Qu’aurions-nous fait d’ailleurs de cette victoire, dans le contexte actuel ? L’utiliser pour décréter que la réconciliation est effective ?
L’utiliser pour cacher les souffrances qu’endurent au quotidien les Ivoiriens, abandonnés par des dirigeants dont l’action jusque-là n’a contribué en rien à l’amélioration de leurs conditions précaires de vie, des Ivoiriens étranglés par une cherté de la vie absolument insupportable et qui ne savent plus à quels saints se vouer ?
L’utiliser pour cacher les magouilles dans la passation des marchés publics et qui viennent d’être découvertes ?
Certes, une victoire de notre équipe nous aurait procuré quelque légitime joie.
Mais cette défaite, quelque difficile qu’elle soit à supporter ou même à accepter sur le plan purement sportif, va faire plus de bien que de mal à ce pays.
Elle va faire comprendre à nos dirigeants et autres politiciens des «temps qui tanguent» qu’on ne se moque pas impunément d’un peuple, qu’on n’est pas sorti, malgré les discours démagogiques, de la zone de turbulence et qu’il faut maintenant laisser les bavardages stériles pour poser des actes positivement féconds, de vrais actes de réconciliation et de bonne gouvernance.
Comme on le voit, cette défaite permet de continuer à penser que Dieu continue d’aimer ce p
Tous
J'ai été intersse par cet éditorial en ligne écrit par un Ivoirien lisez plutôt...
SPORT
CAN 2012 : Qu’aurions-nous fait de cette victoire ?
Publié le mardi 14 fevrier 2012 | L'elephant Déchaîné
La leçon sera-t-elle enfin comprise ? On ne demande pas à des sportifs de gagner une coupe pour réconcilier un pays divisé par les querelles et les compromissions des hommes politiques.
A la fin de la tragique épreuve des tirs au but, le consultant de Rfi, Joseph Antoine Bell, devant la défaite des Eléphants de Côte d’Ivoire, a poussé un petit coup de gueule.
Il a dénoncé le lien fait par les autorités ivoiriennes entre ce tournoi de football et la situation politique qui prévaut en Côte d’Ivoire.
Il a dénoncé une trop grande politisation de cette finale, une trop grande volonté de récupération politicienne de cette compétition.
Et nous sommes d’avis avec cette opinion.
Tout s’est passé comme s’il suffisait que cette coupe d’Afrique arrive en Côte d’Ivoire pour que les rancœurs qui emplissent le cœur de millions d’Ivoiriens après la crise post-électorale s’envolent comme par enchantement et que la réconciliation soit effective.
Dans notre chronique « le message (presqu’) imaginaire des Eléphants aux Ivoiriens », nous avions déjà attiré, dans le style qui est le nôtre, l’attention des autorités de ce pays sur la pression inutile que la récupération politicienne de cette compétition mettait sur les épaules des joueurs.
Et ça n’a pas manqué.
Pendant 120 minutes, les Eléphants, étranglés par l’enjeu, ont joué totalement crispés, sans jamais se libérer pour asseoir leur suprématie sur des Zambiens qui jouaient avec dans la tête le souvenir de la tragique disparition de 18 des leurs dans un accident d’avion en 1993.
Et qui tenaient absolument à leur rendre hommage.
C’était simple comme mission et ils ont joué complètement libérés, sans aucun complexe.
Personne ne leur avait demandé de gagner pour régler des problèmes politiques dans leur pays, de gagner pour réconcilier des hommes politiques.
Mais aux joueurs Ivoiriens, on a fini par demander, par des déclarations subliminales, de gagner pour réconcilier un peuple profondément divisé par les politiciens de tous bords, de gagner pour donner une dynamique à un processus de réconciliation dans l’impasse en raison du manque de sincérité de ceux qui l’ont voulu, en raison du manque d’imagination de ceux qui ont la mission de le conduire, en raison de l’absence de repentance de la part de tous ceux qui o
J'ai été intersse par cet éditorial en ligne écrit par un Ivoirien lisez plutôt...
SPORT
CAN 2012 : Qu’aurions-nous fait de cette victoire ?
Publié le mardi 14 fevrier 2012 | L'elephant Déchaîné
La leçon sera-t-elle enfin comprise ? On ne demande pas à des sportifs de gagner une coupe pour réconcilier un pays divisé par les querelles et les compromissions des hommes politiques.
A la fin de la tragique épreuve des tirs au but, le consultant de Rfi, Joseph Antoine Bell, devant la défaite des Eléphants de Côte d’Ivoire, a poussé un petit coup de gueule.
Il a dénoncé le lien fait par les autorités ivoiriennes entre ce tournoi de football et la situation politique qui prévaut en Côte d’Ivoire.
Il a dénoncé une trop grande politisation de cette finale, une trop grande volonté de récupération politicienne de cette compétition.
Et nous sommes d’avis avec cette opinion.
Tout s’est passé comme s’il suffisait que cette coupe d’Afrique arrive en Côte d’Ivoire pour que les rancœurs qui emplissent le cœur de millions d’Ivoiriens après la crise post-électorale s’envolent comme par enchantement et que la réconciliation soit effective.
Dans notre chronique « le message (presqu’) imaginaire des Eléphants aux Ivoiriens », nous avions déjà attiré, dans le style qui est le nôtre, l’attention des autorités de ce pays sur la pression inutile que la récupération politicienne de cette compétition mettait sur les épaules des joueurs.
Et ça n’a pas manqué.
Pendant 120 minutes, les Eléphants, étranglés par l’enjeu, ont joué totalement crispés, sans jamais se libérer pour asseoir leur suprématie sur des Zambiens qui jouaient avec dans la tête le souvenir de la tragique disparition de 18 des leurs dans un accident d’avion en 1993.
Et qui tenaient absolument à leur rendre hommage.
C’était simple comme mission et ils ont joué complètement libérés, sans aucun complexe.
Personne ne leur avait demandé de gagner pour régler des problèmes politiques dans leur pays, de gagner pour réconcilier des hommes politiques.
Mais aux joueurs Ivoiriens, on a fini par demander, par des déclarations subliminales, de gagner pour réconcilier un peuple profondément divisé par les politiciens de tous bords, de gagner pour donner une dynamique à un processus de réconciliation dans l’impasse en raison du manque de sincérité de ceux qui l’ont voulu, en raison du manque d’imagination de ceux qui ont la mission de le conduire, en raison de l’absence de repentance de la part de tous ceux qui o
Eliminatoire CAN 2013: Le Cameroun à l'épreuve
Le ministre des sports Adoum Garoua a présidé hier dans son cabinet à Yaoundé, la dernière réunion préparatoire à la rencontre Guinée Bisssau contre le Cameroun du 29 février à Bissau, comptant pour le 2e tour des éliminatoires de la Can 2013
Apres évaluation des préparatifs faites par différente commission, l’entraineur des Lions indomptables, Denis Lavagne a fait savoir que le forfait de Stpehan Mbia est définitivement confirmée. Dans la foulée, Boubakary Sidiki, le médecin de l’équipe nationale, a fait savoir qu’à propos de Benjamin Moukandjo bien que aussi blessé, son forfait « n’est pas encore définitif » et que Armel Kana Biyik qui s’est aussi blessé le weenk-end dernier, a personnellement fait savoir au staff technique qu’il sera présent pour l’expédition de Bissau.
Denis Lavagne et Rigobert Song, le nouveau team manager, ont d’ailleurs quitté Yaoundé ce matin pour Paris où ils vont préparer le regroupement des joueurs convoqués. Ce regroupement est fixé le lundi 27 février. Apres une séance de décrassage en matinée dans la capitale française, la délégation camerounaise va s’envoler en mi journée pour la Guinée Bissau. Le mardi 28 février, les Lions vont donner une conférence de presse dans leur tanière, suivi de la traditionnelle reconnaissance du stade qui va abriter le lendemain à partir de 16h30, le match à l‘affiche. à Bissau, avant le match prévue le lendemain.
Deux membres de la délégation officielle du Cameroun partiront en principe de Yaoundé demain vendredi pour vérifier que toutes les conditions « d’un séjour agréable des Lions indomptables » ont été remplies avant leur arrivée.
avec StarAfrica.com
Le ministre des sports Adoum Garoua a présidé hier dans son cabinet à Yaoundé, la dernière réunion préparatoire à la rencontre Guinée Bisssau contre le Cameroun du 29 février à Bissau, comptant pour le 2e tour des éliminatoires de la Can 2013
Apres évaluation des préparatifs faites par différente commission, l’entraineur des Lions indomptables, Denis Lavagne a fait savoir que le forfait de Stpehan Mbia est définitivement confirmée. Dans la foulée, Boubakary Sidiki, le médecin de l’équipe nationale, a fait savoir qu’à propos de Benjamin Moukandjo bien que aussi blessé, son forfait « n’est pas encore définitif » et que Armel Kana Biyik qui s’est aussi blessé le weenk-end dernier, a personnellement fait savoir au staff technique qu’il sera présent pour l’expédition de Bissau.
Denis Lavagne et Rigobert Song, le nouveau team manager, ont d’ailleurs quitté Yaoundé ce matin pour Paris où ils vont préparer le regroupement des joueurs convoqués. Ce regroupement est fixé le lundi 27 février. Apres une séance de décrassage en matinée dans la capitale française, la délégation camerounaise va s’envoler en mi journée pour la Guinée Bissau. Le mardi 28 février, les Lions vont donner une conférence de presse dans leur tanière, suivi de la traditionnelle reconnaissance du stade qui va abriter le lendemain à partir de 16h30, le match à l‘affiche. à Bissau, avant le match prévue le lendemain.
Deux membres de la délégation officielle du Cameroun partiront en principe de Yaoundé demain vendredi pour vérifier que toutes les conditions « d’un séjour agréable des Lions indomptables » ont été remplies avant leur arrivée.
avec StarAfrica.com
pierre wome à coton sports
L'ancien lion Pierre Wome Nlend a signé avec le club de garoua. Suivi en cela par Gitap gérémi sorel qui lui n'a pas encore signé, mais la finalisation est en bonne voie.
« Le contrat n'a pas encore été signé. Nous même nous ne savons pas s'il va signer ou pas. Pour l'instant il a donné son accord de principe et on n'attend plus que le responsable du club... » Moussa Touré, secrétaire général de Coton Sport de Garoua.
L'ancien lion Pierre Wome Nlend a signé avec le club de garoua. Suivi en cela par Gitap gérémi sorel qui lui n'a pas encore signé, mais la finalisation est en bonne voie.
« Le contrat n'a pas encore été signé. Nous même nous ne savons pas s'il va signer ou pas. Pour l'instant il a donné son accord de principe et on n'attend plus que le responsable du club... » Moussa Touré, secrétaire général de Coton Sport de Garoua.
tous rions un peu
MÉDICAMENTS :
Une institutrice demande à ses élèves s'ils connaissent des noms
de médicaments. > Un enfant lève la main... > - Doliprane> - Bien...dit l'institutrice, ça sert à quoi ?> - C'est quand on a mal à la tête ou quand on a de la fièvre.
Un second lève le doigt et dit :
- Ixprim> - Oui, bien, ça sert à quoi ?> - C'est quand Doliprane est mauvais..... !!
Un 3ème lève le doigt et dit :
- Rhinathiol> - Oui très bien, ça sert à quoi ?> - C'est pour guérir la toux.
Un 4ème lève le doigt et dit :
- Toplexil> - Oui très très bien, ça sert à quoi?> - C'est quand Rhinathiol est mauvais..... !! ...
L'institutrice est complètement surprise par la connaissance de
ses élèves, et c'est à ce moment là que Jo lève la main et dit :
-Viagra
- Excellent ! ! Ça sert à quoi ?
> - C'est contre la diarrhée, je crois
> - Et qui t'a dit cela, demande l'institutrice ?
> - Tous les soirs avant d'aller dormir, j'entends ma mère dire à mon père :
"N’oublie pas de prendre un Viagra, peut-être que cette petite
merde va durcir un peu"
MÉDICAMENTS :
Une institutrice demande à ses élèves s'ils connaissent des noms
de médicaments. > Un enfant lève la main... > - Doliprane> - Bien...dit l'institutrice, ça sert à quoi ?> - C'est quand on a mal à la tête ou quand on a de la fièvre.
Un second lève le doigt et dit :
- Ixprim> - Oui, bien, ça sert à quoi ?> - C'est quand Doliprane est mauvais..... !!
Un 3ème lève le doigt et dit :
- Rhinathiol> - Oui très bien, ça sert à quoi ?> - C'est pour guérir la toux.
Un 4ème lève le doigt et dit :
- Toplexil> - Oui très très bien, ça sert à quoi?> - C'est quand Rhinathiol est mauvais..... !! ...
L'institutrice est complètement surprise par la connaissance de
ses élèves, et c'est à ce moment là que Jo lève la main et dit :
-Viagra
- Excellent ! ! Ça sert à quoi ?
> - C'est contre la diarrhée, je crois
> - Et qui t'a dit cela, demande l'institutrice ?
> - Tous les soirs avant d'aller dormir, j'entends ma mère dire à mon père :
"N’oublie pas de prendre un Viagra, peut-être que cette petite
merde va durcir un peu"
L’université de Douala célèbre ses trois nouveaux agrégés
Georges Bertrand Tamokwe Piaptié, Alexis Ngantchou et Raphael Nkanleu. Voilà les trois nouveaux maîtres. Le premier, âgé de 38 ans seulement, est spécialisé en sciences économiques. Les deux autres, qui ont respectivement 44 et 48 ans, ont plutôt adopté les sciences de gestion. Les trois enseignants de la Fsega (Faculté des sciences économiques et de gestion appliquée) ont été faits agrégés lors du 15e concours d’agrégation des sciences juridiques et politiques, des sciences économiques et de gestion, organisé à Abidjan du 10 au 22 novembre 2011 par le Cames.
Ce sont eux qui ont sauvé l’honneur de l’université de Douala à cette 15e édition, particulièrement stérile pour la Faculté des sciences juridiques et politiques. Car, les trois agrégés de la Fsega sont les seuls admis sur les 9 candidats présentés par l’université de Douala. Ce qui augmente encore la dose de l’émotion. Notre université a toutes les raisons de se réjouir et de fêter cet événement, soutient le recteur de l’université de Douala, qui append que ce palmarès situe son institution au peloton de tête des universités africaines ayant présenté des candidats à ce concours.
Georges Bertrand Tamokwe Piaptié, Alexis Ngantchou et Raphael Nkanleu. Voilà les trois nouveaux maîtres. Le premier, âgé de 38 ans seulement, est spécialisé en sciences économiques. Les deux autres, qui ont respectivement 44 et 48 ans, ont plutôt adopté les sciences de gestion. Les trois enseignants de la Fsega (Faculté des sciences économiques et de gestion appliquée) ont été faits agrégés lors du 15e concours d’agrégation des sciences juridiques et politiques, des sciences économiques et de gestion, organisé à Abidjan du 10 au 22 novembre 2011 par le Cames.
Ce sont eux qui ont sauvé l’honneur de l’université de Douala à cette 15e édition, particulièrement stérile pour la Faculté des sciences juridiques et politiques. Car, les trois agrégés de la Fsega sont les seuls admis sur les 9 candidats présentés par l’université de Douala. Ce qui augmente encore la dose de l’émotion. Notre université a toutes les raisons de se réjouir et de fêter cet événement, soutient le recteur de l’université de Douala, qui append que ce palmarès situe son institution au peloton de tête des universités africaines ayant présenté des candidats à ce concours.
La deuxième partie obéit aux mêmes critères. L’auteur a définitivement choisi le mode entretien. C’est 23 questions posées à l’homme pour parler de ses grandeurs et, surtout, ses servitudes des hautes sphères de l’Etat. Ici encore, beaucoup d’informations sur le parcours de Tonye Mbog attendent le lecteur et, surtout, cette photo où le ministre donne le coup d’envoi de la coupe d’Afrique des nations de football en 1972 organisée par le Cameroun. A la troisième partie, c’est le témoin privilégié des grands événements qui répond aux questions. 35 au total. Mais le fait le plus marquant dans cette partie, c’est l’événement du 4 novembre 1982. «Oui. Tout au long de cette lugubre et morne journée du 5 novembre 1982, fusaient des interrogations de toutes natures, scrutant les causes et les motivations profondes de cette démission. Etait-ce un coup d’Etat médical de la gauche socialiste, confortablement installée au pouvoir avec Mitterrand dont on apprendra, au plus fort de la crise poste successorale et cela de la bouche même du Président Ahidjo, qu’il ne le portait pas dans son cœur. Ainsi s’interrogeaient d’aucuns tandis que d’autres enchantaient...» pp 98.99
Nous voici à la dernière partie avec sa douzaine de questions pour parler des confidences ; «…De l’analyse de certains politologues de l’époque, il ressort d’ailleurs que les rapports conflictuels entre le régime d’Ahidjo et le pays bassa ont commencé à s’atténuer avec la visite présidentielle de 1963 à Eséka et à Edéa… De sorte qu’en 1972, l’on était loin de la période critique de la répression sauvage où le premier ministre Mbida, dans son ultimatum à Boumnyébèl, le 09 novembre 1957, menaçait de génocide la Sanaga maritime, déformée en la circonstance « Sanaga Militaire »... Dans un discours resté tristement célèbre contre l’Upc et les bassa, que l’histoire n’oubliera pas de sitôt …», peut-on lire à la page 137 du précieux bouquin. Et la boucle avec la postface de Michel Zoah, ex ministre des Sports et de l’Education physique «…de nombreux acquis de l’ère Tonye Mbog sont aujourd’hui paradoxalement consumés… le défi du futur consiste alors d’abord à récupérer les avancées perdues d’hier…». Le livre sera présenté au public de Yaoundé le 24 février 2012
Nous voici à la dernière partie avec sa douzaine de questions pour parler des confidences ; «…De l’analyse de certains politologues de l’époque, il ressort d’ailleurs que les rapports conflictuels entre le régime d’Ahidjo et le pays bassa ont commencé à s’atténuer avec la visite présidentielle de 1963 à Eséka et à Edéa… De sorte qu’en 1972, l’on était loin de la période critique de la répression sauvage où le premier ministre Mbida, dans son ultimatum à Boumnyébèl, le 09 novembre 1957, menaçait de génocide la Sanaga maritime, déformée en la circonstance « Sanaga Militaire »... Dans un discours resté tristement célèbre contre l’Upc et les bassa, que l’histoire n’oubliera pas de sitôt …», peut-on lire à la page 137 du précieux bouquin. Et la boucle avec la postface de Michel Zoah, ex ministre des Sports et de l’Education physique «…de nombreux acquis de l’ère Tonye Mbog sont aujourd’hui paradoxalement consumés… le défi du futur consiste alors d’abord à récupérer les avancées perdues d’hier…». Le livre sera présenté au public de Yaoundé le 24 février 2012
FÉLIX TONYE MBOG, UN BOUT DE VIE
Edouard Oum aurait pu intituler ainsi l’ouvrage qu’il vient de consacrer à ce haut commis de l’Etat. Il s’agit en vérité de l’itinéraire d’un homme. «Félix Tonye Mbog : L’homme qui créa les Lions Indomptables». Un titre, une évocation. Celle de la mémoire d’un patriarche rédigée pour être mise à la disposition d’une jeunesse en mal de repères pour reprendre les propos de l’auteur. En lisant, on peut s’arrêter pour parcourir les paroles écrites d’Issa Hayatou, président de la Caf et vice-président de la Fifa. Un témoignage vivant. « Les réformes qu’il entreprit furent d’une ampleur et d’une profondeur telles que plusieurs décennies après, elles sous-tendent encore en partie le succès du sport camerounais, n’enregistrant de temps à autres que des superficiels réaménagements. Parmi celles-ci, figurent en bonne place l’idée de donner un nom à notre équipe nationale de football et celle que ce nom revête une symbolique qui terrifie l’adversaire, tout en inspirant à chacun des joueurs camerounais la rage de vaincre». Et Edouard Oum de compléter : «le monde entier connaît désormais les Lions Indomptables, l’équipe nationale de football du Cameroun, qui a fini par prêter son nom à ses homologues des autres disciplines sportives.»
C’est donc 154 pages avec quatre parties bien spécifiques. Dans une démarche littéraire choisie, l’auteur, pour faire grande œuvre, devient un journaliste pour la circonstance et se livre aux interviewes. Dans la première partie il interroge le patriarche sur son enfance tranquille et studieuse. Félix Tonye Mbog répond à 29 questions à travers lesquelles le lecteur va apprendre que le village So-Dibanga a vu naître dans un champ de cacaoyers et en plein soleil du mois de mai 1934, alors même que les maquisards font la loi dans cette petite localité, celui qui deviendra plus tard, un haut commis de l’Etat.
Edouard Oum aurait pu intituler ainsi l’ouvrage qu’il vient de consacrer à ce haut commis de l’Etat. Il s’agit en vérité de l’itinéraire d’un homme. «Félix Tonye Mbog : L’homme qui créa les Lions Indomptables». Un titre, une évocation. Celle de la mémoire d’un patriarche rédigée pour être mise à la disposition d’une jeunesse en mal de repères pour reprendre les propos de l’auteur. En lisant, on peut s’arrêter pour parcourir les paroles écrites d’Issa Hayatou, président de la Caf et vice-président de la Fifa. Un témoignage vivant. « Les réformes qu’il entreprit furent d’une ampleur et d’une profondeur telles que plusieurs décennies après, elles sous-tendent encore en partie le succès du sport camerounais, n’enregistrant de temps à autres que des superficiels réaménagements. Parmi celles-ci, figurent en bonne place l’idée de donner un nom à notre équipe nationale de football et celle que ce nom revête une symbolique qui terrifie l’adversaire, tout en inspirant à chacun des joueurs camerounais la rage de vaincre». Et Edouard Oum de compléter : «le monde entier connaît désormais les Lions Indomptables, l’équipe nationale de football du Cameroun, qui a fini par prêter son nom à ses homologues des autres disciplines sportives.»
C’est donc 154 pages avec quatre parties bien spécifiques. Dans une démarche littéraire choisie, l’auteur, pour faire grande œuvre, devient un journaliste pour la circonstance et se livre aux interviewes. Dans la première partie il interroge le patriarche sur son enfance tranquille et studieuse. Félix Tonye Mbog répond à 29 questions à travers lesquelles le lecteur va apprendre que le village So-Dibanga a vu naître dans un champ de cacaoyers et en plein soleil du mois de mai 1934, alors même que les maquisards font la loi dans cette petite localité, celui qui deviendra plus tard, un haut commis de l’Etat.

