FÉLIX TONYE MBOG, UN BOUT DE VIE
Edouard Oum aurait pu intituler ainsi l’ouvrage qu’il vient de consacrer à ce haut commis de l’Etat. Il s’agit en vérité de l’itinéraire d’un homme. «Félix Tonye Mbog : L’homme qui créa les Lions Indomptables». Un titre, une évocation. Celle de la mémoire d’un patriarche rédigée pour être mise à la disposition d’une jeunesse en mal de repères pour reprendre les propos de l’auteur. En lisant, on peut s’arrêter pour parcourir les paroles écrites d’Issa Hayatou, président de la Caf et vice-président de la Fifa. Un témoignage vivant. « Les réformes qu’il entreprit furent d’une ampleur et d’une profondeur telles que plusieurs décennies après, elles sous-tendent encore en partie le succès du sport camerounais, n’enregistrant de temps à autres que des superficiels réaménagements. Parmi celles-ci, figurent en bonne place l’idée de donner un nom à notre équipe nationale de football et celle que ce nom revête une symbolique qui terrifie l’adversaire, tout en inspirant à chacun des joueurs camerounais la rage de vaincre». Et Edouard Oum de compléter : «le monde entier connaît désormais les Lions Indomptables, l’équipe nationale de football du Cameroun, qui a fini par prêter son nom à ses homologues des autres disciplines sportives.»
C’est donc 154 pages avec quatre parties bien spécifiques. Dans une démarche littéraire choisie, l’auteur, pour faire grande œuvre, devient un journaliste pour la circonstance et se livre aux interviewes. Dans la première partie il interroge le patriarche sur son enfance tranquille et studieuse. Félix Tonye Mbog répond à 29 questions à travers lesquelles le lecteur va apprendre que le village So-Dibanga a vu naître dans un champ de cacaoyers et en plein soleil du mois de mai 1934, alors même que les maquisards font la loi dans cette petite localité, celui qui deviendra plus tard, un haut commis de l’Etat.
Edouard Oum aurait pu intituler ainsi l’ouvrage qu’il vient de consacrer à ce haut commis de l’Etat. Il s’agit en vérité de l’itinéraire d’un homme. «Félix Tonye Mbog : L’homme qui créa les Lions Indomptables». Un titre, une évocation. Celle de la mémoire d’un patriarche rédigée pour être mise à la disposition d’une jeunesse en mal de repères pour reprendre les propos de l’auteur. En lisant, on peut s’arrêter pour parcourir les paroles écrites d’Issa Hayatou, président de la Caf et vice-président de la Fifa. Un témoignage vivant. « Les réformes qu’il entreprit furent d’une ampleur et d’une profondeur telles que plusieurs décennies après, elles sous-tendent encore en partie le succès du sport camerounais, n’enregistrant de temps à autres que des superficiels réaménagements. Parmi celles-ci, figurent en bonne place l’idée de donner un nom à notre équipe nationale de football et celle que ce nom revête une symbolique qui terrifie l’adversaire, tout en inspirant à chacun des joueurs camerounais la rage de vaincre». Et Edouard Oum de compléter : «le monde entier connaît désormais les Lions Indomptables, l’équipe nationale de football du Cameroun, qui a fini par prêter son nom à ses homologues des autres disciplines sportives.»
C’est donc 154 pages avec quatre parties bien spécifiques. Dans une démarche littéraire choisie, l’auteur, pour faire grande œuvre, devient un journaliste pour la circonstance et se livre aux interviewes. Dans la première partie il interroge le patriarche sur son enfance tranquille et studieuse. Félix Tonye Mbog répond à 29 questions à travers lesquelles le lecteur va apprendre que le village So-Dibanga a vu naître dans un champ de cacaoyers et en plein soleil du mois de mai 1934, alors même que les maquisards font la loi dans cette petite localité, celui qui deviendra plus tard, un haut commis de l’Etat.

