SUITE
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancÅ“urs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur seule existence est un problème politique â€(1Cool.
Comment assumer l’existence politique des Bam.iléké en évitant le génocide ? Le philosophe Eboussi ouvre le débat et note : “ Un sophisme qui est une naturalisation, une réduction au statut d’objet qu’on peut vouer à la destruction sans remords. On dote d’une solidarité mécanique et d’un destin unique des hommes aux intérêts divers, parfois incompatibles, du fait de leur appartenance à des couches, à des classes sociales différentes. La crainte du pillage aveugle de ses biens, ou de lynchage, de mille petites exclusions quotidiennes avant le grand massacre … â€(19).
Tel est le tragique destin qu’une littérature de haine prépare pour le peuple Bam.iléké.
La déclaration du Général Asso’o marque un tournant dans cette littérature de haine. Les Bam.iléké ont tout et volent tout, dit le Général Asso’o. A cette formule brutale est provocante, le philosophe voudrait pouvoir ajouter : les Bam.iléké ont tout. Mais qu’ont-ils été jusqu’ici dans l’ordre politique ? Rien. De là notre thèse : les Bam.iléké ont tout, dit le Général Asso’o. Ce tout doit être mis en œuvre pour permettre aux Bam.iléké d’être quelque chose, c’est-à -dire de sortir de sa nullité politique. Il y va de leur survie collective ;
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancÅ“urs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur seule existence est un problème politique â€(1Cool.
Comment assumer l’existence politique des Bam.iléké en évitant le génocide ? Le philosophe Eboussi ouvre le débat et note : “ Un sophisme qui est une naturalisation, une réduction au statut d’objet qu’on peut vouer à la destruction sans remords. On dote d’une solidarité mécanique et d’un destin unique des hommes aux intérêts divers, parfois incompatibles, du fait de leur appartenance à des couches, à des classes sociales différentes. La crainte du pillage aveugle de ses biens, ou de lynchage, de mille petites exclusions quotidiennes avant le grand massacre … â€(19).
Tel est le tragique destin qu’une littérature de haine prépare pour le peuple Bam.iléké.
La déclaration du Général Asso’o marque un tournant dans cette littérature de haine. Les Bam.iléké ont tout et volent tout, dit le Général Asso’o. A cette formule brutale est provocante, le philosophe voudrait pouvoir ajouter : les Bam.iléké ont tout. Mais qu’ont-ils été jusqu’ici dans l’ordre politique ? Rien. De là notre thèse : les Bam.iléké ont tout, dit le Général Asso’o. Ce tout doit être mis en œuvre pour permettre aux Bam.iléké d’être quelque chose, c’est-à -dire de sortir de sa nullité politique. Il y va de leur survie collective ;

