LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable et doit l’être par les instances compétentes. L’esprit philosophe quant à lui, ne peut être que vigoureusement contre une thèse qui donne à penser qu’une communauté, dans sa totalité, puisse incarner, seule le mal radical qui, ici s’appelle la corruption.
Mais le Général Asso’o n’énonce sa thèse sur les Bam.iléké en tant que communauté qui a tout et qui vole tout, que pour nous soumettre à une surenchère politico-militaire.
“ En tout cas, j’ai dit à Biya qu’Ondo Ndong ne doit être arrêté sous aucun prétexte, il me soutient, moi qui soutiens Biya dans l’armée â€(13).
Monsieur Ondo Ndong jouit de la présomption d’innocence. Mais si jamais, les faits de détournement des fonds publics qui lui sont reprochés se révélaient exacts, le Général se verra condamné comme complice.
Mais il y a plus grave dans la déclaration du Général Asso’o. Il s’agit du rapport du Prince et du soldat ou plus précisément du Chef de l’Etat et de l’armée.
Pour le philosophe politique que nous sommes, on sait depuis Clausewitz, Général/Philosophe, auteur du monumental Traité : De la guerre(14), que c’est le politique qui commande le militaire en tant que intelligence personnifiée de l’Etat.
“ On admet que la politique unit et concilie tous les intérêts de l’administration intérieure, ainsi que ceux de l’humanité et de tout ce que l’esprit philosophique peut concevoir d’autre […] Que la politique puisse être mal orientée, et se faire le meilleur serviteur des ambitions, des intérêts particuliers ou de la vanité des dirigeants, cela ne nous regarde pas […] Car l’art de la guerre ne peut en aucun cas être considéré comme son mentor et nous ne pouvons envisager ici la politique qu’au titre de représentant de tous les intérêts de la communauté entière â€(15)
En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer c
Le problème bam.ileke
Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable et doit l’être par les instances compétentes. L’esprit philosophe quant à lui, ne peut être que vigoureusement contre une thèse qui donne à penser qu’une communauté, dans sa totalité, puisse incarner, seule le mal radical qui, ici s’appelle la corruption.
Mais le Général Asso’o n’énonce sa thèse sur les Bam.iléké en tant que communauté qui a tout et qui vole tout, que pour nous soumettre à une surenchère politico-militaire.
“ En tout cas, j’ai dit à Biya qu’Ondo Ndong ne doit être arrêté sous aucun prétexte, il me soutient, moi qui soutiens Biya dans l’armée â€(13).
Monsieur Ondo Ndong jouit de la présomption d’innocence. Mais si jamais, les faits de détournement des fonds publics qui lui sont reprochés se révélaient exacts, le Général se verra condamné comme complice.
Mais il y a plus grave dans la déclaration du Général Asso’o. Il s’agit du rapport du Prince et du soldat ou plus précisément du Chef de l’Etat et de l’armée.
Pour le philosophe politique que nous sommes, on sait depuis Clausewitz, Général/Philosophe, auteur du monumental Traité : De la guerre(14), que c’est le politique qui commande le militaire en tant que intelligence personnifiée de l’Etat.
“ On admet que la politique unit et concilie tous les intérêts de l’administration intérieure, ainsi que ceux de l’humanité et de tout ce que l’esprit philosophique peut concevoir d’autre […] Que la politique puisse être mal orientée, et se faire le meilleur serviteur des ambitions, des intérêts particuliers ou de la vanité des dirigeants, cela ne nous regarde pas […] Car l’art de la guerre ne peut en aucun cas être considéré comme son mentor et nous ne pouvons envisager ici la politique qu’au titre de représentant de tous les intérêts de la communauté entière â€(15)
En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer c

