Ce dimanche soir, tous les yeux seront rivés sur le stade Al Medina de Rabat, où l’Afrique du Sud et le Cameroun s’affrontent en huitièmes de finale de la CAN 2025. Emmenés par Hugo Broos, l’ancien sélectionneur des Lions Indomptables, la rencontre s’annonce compliquée pour le Cameroun. Mais au-delà des stars sur le terrain comme Lyle Foster ou Bryan Mbeumo, un autre acteur clé pourrait décider du sort de ce match : l’arbitre Peter Waweru Kamaku.
Pour cette rencontre à haute tension, la CAF a désigné un trio kényan expérimenté, avec Peter Waweru Kamaku au centre. Âgé de 42 ans, il n’est pas un novice sur la scène continentale. Arbitre FIFA depuis 2017, il a déjà officié lors des trois dernières éditions de la CAN, apportant son expertise dans des matchs cruciaux. Récemment, il a dirigé la rencontre Angola – Zimbabwe lors de la phase de groupes de cette même CAN 2025, démontrant sa capacité à gérer des enjeux élevés sans faire de vagues. Son style ? Rigoureux, mais fair-play. Il privilégie le dialogue avec les joueurs, évitant les cartons inutiles tout en maintenant l’autorité. Dans un tournoi comme la CAN, où les passions s’enflamment vite, c’est un atout majeur.
Peter Waweru Kamaku, sans historique de controverse
À ses côtés, deux assistants compatriotes : Gilbert Cheruiyot et Stephen Yiembe, eux-aussi habitués aux grands rendez-vous africains. Ce trio 100% kényan n’est pas une première ; ils ont déjà collaboré sur plusieurs matchs internationaux, formant une équipe soudée qui minimise les erreurs. Cheruiyot, connu pour sa précision sur les hors-jeu, et Yiembe, expert en fautes de contact, complètent parfaitement Kamaku.
Pourquoi ce choix intrigue-t-il ? D’abord, parce que ce match sent la poudre. L’Afrique du Sud affronte un Cameroun cinq fois champion d’Afrique, mais en pleine reconstruction. Il a limogé son sélectionneur Marc Brys juste avant le tournoi. Les deux nations ne se sont rencontrées qu’une fois en CAN, en 1996, avec une victoire 3-0 des Sud-Africains à domicile. Depuis, leurs duels ont souvent été tendus, avec des nuls et des controverses arbitrales en arrière-plan. Souvenez-vous de ces qualifications pour la CAN 2017, où des décisions litigieuses avaient fait jaser !
Peter Waweru Kamaku et son équipe devront être vigilants.












