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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Navajo boy Navajo boy a écrit le 21 décembre 2014 à 19h25
@Eva (Gabon) le 21/12/2014 à 19:17

Eva , pardon quand @ John Barrick commence avec la CI il ne peut plus s'arreter, donc laisse tu t'occupes de notre baignade, ou reviens au foot comme @X-man dit !!!
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 21 décembre 2014 à 19h17
GBAGBO aimait peut etre beaucoup la COTE D IVOIRE, mais il a preferè le pouvoir. ILS ont poussé OUATTARA a leur montrer qui il était et de quoi il était capable. Je soutiens encore GBAGBO et ses idéaux, mais le couple GBAGBO n a pas su tourner sa langue et les HOMMES en ont payé de leurs vies. AU moins pour le bien du peuple aurait du etre rusè au lieu d opposer la force a la force? Je m aimerais quand meme savoir pourquoi il a été si isolé?
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 21 décembre 2014 à 19h07
EVA
Côte d’Ivoire: Ouattara refuse de livrer Simone Gbagbo à la CPI

Le 17 décembre dernier, le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara n’a pas donné suite favorable à la demande de la CPI concernant l’extradition de Simone Gbagbo vers La Haye.

Recevant le rapport de mission de la Commission dialogue vérité et réconciliation (CDVR), Alassane Ouattara avait laissé entendre que la justice ivoirienne est sur les rails et qu’elle avait les moyens de garantir un procès équitable à tous.

Au niveau de la CPI, on n’est pas de l’avis de la Côte d’Ivoire et la procureure Fatou Bensouda chercherait à faire avorter les poursuites contre le camp Gbagbo, si le pouvoir ivoirien refuse de collaborer avec l’institution internationale.

Mais le refus d’Abidjan met à mal le fonctionnement de la CPI accusée de ne poursuivre que les pro-Gbagbo. Pour plusieurs acteurs, le président ivoirien cherche des moyens de protéger ses proches impliqués dans la crise postélectorale qui a fait des milliers de morts.

En effet, en livrant Simone Gbagbo à la CPI, Alassane Ouattara est conscient que les prochaines personnes qui seront réclamées par la CPI viendront de son camp. Moreno Ocampo avait déjà annoncé que la CPI cherche six présumés coupables dont trois dans chaque camp pour le dossier ivoirien.

Préoccupé par la prochaines élection présidentielle pour laquelle il devrait avoir une nouvelle et bonne image, il serait illusoire que de croire que l’homme fort d’Abidjan allait collaborer avec la CPI. Le refus de livrer Simone Gbagbo à la CPI protège son camp jusqu’aux prochaines échéances électorales.

Certains experts en déduisent alors que Fatou Bensouda devrait abandonner les poursuites contre le camp Gbagbo et permettre à l’ancien président et son ancien ministre Charles Blé Goudé de recouvrer leur liberté.

Ce bras de fer arrive alors que l’instance pénale internationale a maille à partir avec les dirigeants du continent africain. Elle est accusée de manque de crédibilité suite à l’abandon des poursuites contre les chefs d’Etat Kényan Uhuru Kenyatta et Soudanais Omar el Béchir pour faute de preuves pour étayer les accusations.

Dans la foulée, Yoweri Musseveni le président ougandais a demandé aux pays africains de se retirer de la CPI.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 21 décembre 2014 à 19h02
EVA

Le terrible aveu de Sarkozy : « On a sorti Gbagbo et installé Ouattara »

L’ancien locataire de l’Elysée a fait la confidence aux journalistes Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel dans un livre publié en France en novembre 2014 sous le titre : « Ça reste entre nous, hein ? Deux ans de confidences de Nicolas Sarkozy ».

L’ancien chef de l’Etat y parle de l’intervention française au Mali ; il parle aussi de la Côte d’ivoire avec le renversement de Laurent Gbagbo et l’installation d’Alassane Ouattara à la tête de l’Etat.

«Il y a eu une improvisation sur le Mali et la Centrafrique. Je ne dis pas qu’il ne fallait pas intervenir, mais je n’ai toujours pas compris ce qu’on allait y faire. Le Mali, c’est du désert, des montagnes et des grottes», constate Nicolas Sarkozy.

«Quand je vois le soin que j’ai mis à intervenir en Côte d’Ivoire… On a sorti Laurent Gbagbo, on a installé Alassane Ouattara, sans aucune polémique, sans rien», admet Nicolas Sarkozy qui avait, sous son magistère, déclaré lui-même la mort de la françafrique.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 21 décembre 2014 à 18h56
Buncol (Etats-Unis) le 21/12/2014 à 18:29

On peut voir les choses ainsi.Il est donc évident que AFFI NGUESSAN et BEDIE sont les vraies patisseries pour boulanger.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 21 décembre 2014 à 18h54
Eva (Gabon) le 21/12/2014 à 18:32
Un monsieur qui aime son pays, ne provoque pas une guerre pendant les années, en finançant les rébellons derrières lequelles ils se cachent , et en se faisant sponsoriser par une puissance colonisatrice.C'est ce que OUATTARA a fait pour arriver au pouvoir en CI.C'est donc lui le diviseur, et je ne peux pas dire qu'il aime ce peuple, puisqu'il a provoqué une guerre pour parvenir à ses fins.
Un monsieur qui aime son pays, se bat pour les libertés individuelles, pour la démocratie, tend la main à ses adversaires pour les remettre dans le jeu démocratique, en les faisant revenir de l'exil dont il n'est pas responsable.C'est ce que GBAGBO a fait, en luttant pour les liberté dans son pays, la démocratie, en étant conciliant avec ses adversaires, et en les faisant revenir de leurs exils, pour qu'ils viennent représenter leur courant de pensée comme dans tous les pays démocratiques.Personne ne peut le lui enlever, et je fais donc cette différence avec OUATTARA.
J'ajoute d'ailleurs que GBAGBO ne mettait pas ses adversaires dans les géoles, alors que OUATTARA les y laisse mourir.
Celui qui a fait rentrer l'ennemi en CI , c'est OUATTARA en pactiasnt avec l'européen qui se présente con un prédateur.
Alors, pourqu'on ne soit pas tributaire de la loi du plus fort, il y a des causes qui peuvent unir même les adversaires politiques.Il faut être jaloux de sa liberté.Mais, quand on va chercher les forces ailleurs pour détruire son propre pays, on ne mérite aucune sympathie.
Pour moi, ce qui se passe à la FECAFOOT est un problème d'ego dan un sens ou dans l'autre.
Ce qui sont dans les respnsabilités pensent qu'ils doivent y rester coûte que coûte.Ceux qui veulent y arriver, pensent que c'est leur tour, et ils doivent y arriver pas tous les moyens.
Prenons le cas de monsieur BELL.Dis-moi, depuis qu'il est coach, as-tu entendu un jour qu'il a entraîné la moindre catégorie des poussins?A-t-il seulement pris une équipe qu'il a éduquée ?Pourtant, on le voit à la tête d'une équipe, chaque fois qu'il se présente à l'élection à la FECAFOOT,?
Donc, pour le moment, je ne vois pas comment on peut me prouver qu'il montre plus d'amour que d'autres candidats.
Alors, pour moi, je loge tout le monde à la même enseigne.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 21 décembre 2014 à 18h32
Tonton JB, il y a d abord un problème D ETHIQUE. Et puis j ai toujours parlé d AMOUR. Tant que nous AFRICAINS, ne ferons pas prevaloir l AMOUR au milieu de nous, ou l AMOUR pour la patrie, nous serons le gibier du monde. nous vivons dans la jungle ou règne la loi du plus fort et du plus rusé. quand il n ya pas l AMOUR, la porte est ouverte a l ennemi. c est ce qui s est passè en COTE D IVOIRE, en RCA.et c est ce qui se passe a la FECAFOOT. Pourquoi ne serions nous pas a la merci de la FIFA?
Merci de patienter...
Buncol Buncol a écrit le 21 décembre 2014 à 18h29
@ JOHN BARRICK

Tonton, le Fpi et le Pdci risquent l'implosion, le boulanger de la lagune ne serait-il pas OUATTARA en somme???
Merci de patienter...
Undjo Undjo a écrit le 21 décembre 2014 à 18h13
temps additionnel a anfields +9mn l arbitre la est malade et oupssss a la 97 min egalisation de liverpool; houuulaaala WE NEVER WALK ALONE.
ON ABANDONNE JAMAIS JAMAIS ET BINE JAMAIS EN ANGLETTERRE
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 21 décembre 2014 à 17h54
Eva (Gabon) le 21/12/2014 à 17:42

Je suis persuadé que GBAGBO aime plus le peuple ivoirien que OUATTARA.
En ce qui concerne TOMBI, je ne vois pas ce qui te faire dire ça, si ce n'est qu'il a appartenu à une équipe qu'on dit avoir fait tomber le football Camerounais.
Mais, dis-moi, nous avons vu les joueurs camerounais , à la CM94 jouer avec les maillots non floqués, ou faire la grève de 3 jours dans un aéroport alors qu'ils se rendaient à la CM2002.Il se trouve que TOMBI n'était pas là à l'époque.Alors, on dit quoi?
Que le football camerounais a commencé à tanguer depuis que TOMBI est le SG de la FECAFOOT?Soyons sérieux.
Pourquoi, ce sont des arguments qui n'ont pas de sens.
Le FOIOTBALL camerounais est à l'image du pays, et sa gestion ressemble fort bien à la gestion de ce pays.
Tu vois bien que même ceux qui veulent s'installer à la FECAFOOt, utilisent les mêmes procédés qu'ils reprochent aux autres.Donc, ce discours ne convient pas.
Ce qui me convient, c'est d'assainir le corps électoral depuis la base, et qu'on laisse les votant s'exprimer librement.Le fait même de dire qu'on doit éliminer un candidat qui remplirait les conditions, n'est pas démocratique.Alors, sur quelle base va-t-on éliminer TOMBI, s'il n'est pas condamné ou inéligible, alors qu'on doit pouvoir le battre sur le terrain du vote?
Merci de patienter...
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