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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 26 mai 2016 à 14h03
@Juste de passage
Il ne faut pas se focaliser sur les pannes de voiture des présidents américains pour faire des comparaisons bidons.
Aux États unis on ne demande pas à un patient d'acheter le coton les gants, l'eau de javel . l'alcool. l'infirmière et le médecin avant de se faire examiner dans un centre hospitalier pompeusement appelé hôpital de référence.
Biya à détruit le cameroun et ça fait mal.Depuis 34 ans le cameroun ne recule même plus . Il est tout simplement momifié. Les camerounais survivent en utilisant tous les moyens possibles avec la permission de celui là même qui devrait tirer le pays vers le haut.

Concernant le CFA , je croyais qu'on faisait de grandes études pour acquérir des connaissances et le mettre en oeuvre face aux problèmes quotidiens rencontrer dans son domaine.
Au lieu de cela . Je constate que les prétendus longs crayons répètent comme des perroquets les théories apprises à l'école sans tenir compte du contexte.
Avant la dévaluation les camerounais avaient un pouvoir d'achat qui a été divisé par 2 après la d'évaluation pour ne plus exister après les différents PAS ,PPTE sans oublier la diminution des salaires décidée par le roitelet de Mvomekaa.
Comment alors parler de stabilisation de prix quand les principaux consommateurs ont les poches trouées ?
On nous dit que la côte d'ivoire produit et vend ; que produit elle et vend de spécial qu'on ne trouve pas au cameroun ?
Le véritable problème du Cameroun est un manque de leadership . l'absence d'un dirigeant avec une vision claire de là où il veut mener le pays et la participation active du peuple a cette vision.
Le reste n'est que discours d'amphi
Merci de patienter...
Conseiller Conseiller a écrit le 26 mai 2016 à 13h55
A JUSTE DE PASSAGE
C est parce qu on est dans le toli, qui je discutes avec toi.
Tu ne me verra jamais sur un plateau de tele, entrain de discuter avec des individus qui qui supporte des impostures des presidents de 40 ans au pouvoir, en republique.
Un individu normalement constitue ne peut pas supporter les vieux president avec 50 ans de pouvoir.
Ce genre de pouvoir etait reserve aux rois du 18 eme siecle.
nous ne pouvons plus vivre dans la sauvagerie.
Meme les pouvoirs de republique a parti unique. comme la chine, ont compris la neccessite de l alternance au pouvoir, le changement des hommes, labas, 10 ans par personne.
JUSTE DE PASSAGE, si vous etes a l aise avec la sauvagerie des epoque passee des rois, vous ne pouver, pas nous retenir dans dans le 18 eme siecle.
Vous etes la honte et la risez du monde,. Des gens qui sont alles a l ecole, qui ne s indigne pas, qu on se retrouve avec un president depuis 40 ans .
Si vous etes pas des malades vous etes quoi.
Le president de la coree du nord, etait a l investiture du 40 eme mandat de OBIANG NGUEMA ZOZO. voila donc le club
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mai 2016 à 13h52
Ndogkoti (Sipandang , France) le 26/05/2016 à 12:04
Si tu entends par revolutionnaire, la volonté de s'organiser par ses propres moyens et sortir de la dépendance, alors, je m'honnore de l'être.
Mais, j'ai peur que les thèses que tu défends, ne fassent pas de toi un éternel asssité.
Se dévélopper, c'est aussi prendre ses propres initiatives.Pourquoi chantes-tu les louanges du GHANA qui a sa propres monnaie, et au même moments, tu n'arrives pas à avouer que 70 ans après, le FCFA a bien ligoté les pays qui l'utilisent?
Quand on accepte sa situation 'd esclave, on n'est refractaire au progrès
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mai 2016 à 13h47
Ndogkoti (Sipandang , France) le 26/05/2016 à 12:04
Ne répète pas les mots de OUATTARA qu’il a prononcés à l’adresse des intellectuels africains qui demandent la sortie du FCFA.
Ceci dit, personnellement ; le fait que notre monnaie s’appelle fcfa me gêne moins que notre incapacité de trouver une solution qui est propre à nous.
Je suis tout à fait d’accord avec toi, quand tu dis qu’il n’ y a aucune discipline et rigueur au CAMEROUN pour assumer la gestion d’une monnaie. Mais, tu as dû remarquer que mon raisonnement ne se limite pas au CAMEROUN, et c’est pour cela que je parle de monnaie sous-régionale.
Je suis d’accord avec toi, pour dire que c’est DE notre faute. Mais, c’est encore davantage notre faute que de dire toujours qu’on ne peut pas, en soutenant ceux qui contribuent à faire qu’on ne puisse pas.
Je suis même surpris ;Je n’ai pas dit que la monnaie a pour vocation de stimuler la croissance, mais, il est évident qu’elle peut le faire.
Tu sais parfaitement que l’arrimage du franc CFA à l’EURO,avec une parité fixe, fait subir les pays qui l’utilisent, les conjonctures dans les pays de la zone EURO ;Autrement dit, les PAYS DE LA ZONE cfa subissent plus les évènements de la zone euro que les leurs, alors que s’ils avaient leur propre monnaie , celle aurait bénéficié d’une certaine flexibilité selon leur propre conjoncture et rendrait .Ce qui effectivement, favoriserait le développement de ces pays.
Le GHANA ne souffre pas de l’abandon du fcfa et son économie donne plus de garantie de pérennité que celle de la Cote d IVOIRE que tu sembles prendre pour modèle.
Je ne serais d’ailleurs pas étonné que l’économie de la CI soit un mirage.
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 26 mai 2016 à 13h08
""(...) Laissez vos postures de faux révolutionnaires de salon. Le CFA n'est pas notre plus grand problème.""

Ndogkoti (Sipandang , France)

Bien parle. Tu as tout dit. Tu peux faire de bonnes chroniques sur ses faux panafricanistes, hein?
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 26 mai 2016 à 13h02
Conseiller (Cameroun)

Lis ceci:

Barack OBAMA: deux pannes en deux ans

En 20 mars 2013, Barack Obama alors en visite d’Etat en Israël avec son Cadillac tombe en panne au premier jour de sa visite historique dans ce pays. Il a fallu faire venir par avion une voiture de secours de Jordanie. Selon des médias israéliens, la panne était due au fait que le plein de la limousine présidentielle a été fait avec du diesel au lieu d'essence. La visite du président Obama en Israël a par ailleurs mobilisé pas moins de sept hélicoptères américains pour le court trajet aérien entre Jérusalem et Tel-Aviv.

Plus tôt en mai 2011, toujours cette même Cadillac du président Obama surnommée la « bête » avec laquelle il se déplace presque toujours tombe en panne au sortir de l'ambassade américaine à Dublin en Irlande. Construite en acier trempé, en aluminium, en titane et en céramique, le véhicule qui selon certain expert est le plus perfectionné du monde a été spécialement fabriqué par General Motors pour le président, mais il est resté coincé au moment de franchir le portail de l'ambassade des Etats-Unis à Dublin.
Georges BUSH

Nous sommes en juin 2007. Georges Bush l'ancien président américain est alors en visite à Rome en Italie "La limousine du président américain cale momentanément alors qu'il se rend à l'ambassade américaine à Rome, bloquant le cortège présidentiel durant cinq minutes. La voiture du président n'a ensuite pas réussi à franchir le portail de l'ambassade, et George Bush, qui venait rencontrer un groupe religieux, est sorti de son véhicule avant de saluer la foule et d'entrer à pied dans l'enceinte du bâtiment. Le véhicule démarre finalement se gare aux portes de l'ambassade. Peu après, un mécanicien s'affaire sous le capot du véhicule. La limousine de secours de Bush est rapidement mise en service afin de l'emmener à son rendez-vous suivant, avec le président du Conseil italien, Romano Prodi. " Rapportait REUTERS
Merci de patienter...
TPO TPO a écrit le 26 mai 2016 à 12h05
en 1972, lorsque l’ex-président togolais, aujourd’hui décédé, Gnassingbé Eyadéma avait tenu des propos du même ordre que ceux d’Idriss Déby Itno devant l’ancien chef de l’État français Georges Pompidou, des changements avaient été opérés dès l’année suivante. Jusqu’à cette époque, pour garantir la convertibilité et la parité fixe avec le franc français, les États devaient déposer la totalité de leurs réserves de change auprès du Trésor français.
Cette proportion a été ramenée à 65 % avant de descendre progressivement jusqu’à 50 % aujourd’hui. Par ailleurs, les sièges de la Beac et de la BCEAO, autrefois basés à Paris, ont été rapatriés respectivement à Yaoundé et à Dakar. Dans la foulée, le Centre ouest-africain de formation et d’études bancaires de la BCEAO, chargé de favoriser l’africanisation des cadres des deux banques centrales, était créé et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) voyait le jour et s’installait à Lomé.
Un nom, deux devises
Ils ont la même valeur par rapport à l’euro et portent le même nom : le franc CFA. Mais, en réalité, ils n’ont pas la même signification. Pour la Cemac, c’est le franc de la Coopération financière en Afrique centrale, et pour l’UEMOA, le franc de la Communauté financière africaine. Surtout, ils ne sont pas interchangeables. Depuis 1993, les billets physiques d’une zone ne sont pas acceptés dans l’autre et vice versa.
Pour les classiques et néoclassiques, la vitesse de circulation de la monnaie (tout comme le volume des transactions) est insensible aux variations de la quantité de monnaie. Néanmoins, il est admis que celle-ci diminue en période de crise. Mécaniquement, puisque MV=PT, les prix et/ou le nombre de transactions diminue. Dès lors, on peut voir dans l'équation quantitative de la monnaie une justification de l'instrumentalisation de la monnaie à court terme : une hausse du niveau de la masse monétaire permettrait, en effet, de compenser cette diminution de la vitesse de circulation de la monnaie et de rétablir un niveau des prix qui rétablirait un équilibre macroéconomique.
Le calcul de la vitesse de circulation de la monnaie V nécessite de connaître pour une période T la quantité M de monnaie disponible et le montant P des richesses créées pendant cette période (typiquement, un PIB). P et M doivent être dans la même unité (devise).

À savoir
Le taux de liquidité est égal à l'inverse de la vitesse de circulation de la monnaie, soit 1/V et Le M3/PIB .
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 26 mai 2016 à 12h04
@JOHN BARRICK

Je ne défends rien. J'essaie de montrer la bonne voie à des kengués. Je trace une piste de réflexion fondée sur la réalité des choses. Non, la monnaie n'a pas pour vocation de stimuler la croissance. La gestion de la monnaie n'a pour fonction que d'assurer la stabilité des prix sur le marché INTERIEUR. C'est tout. J'ai dit aussi qu'il y a des banques centrales en Afrique en citant le Ghana. Il y a aussi le Nigeria, la Tunisie, l'Egypte... mais j'ai dit qu'il n'y a rien au Cameroun parce que la discipline et la rigueur ne sont pas là et ne seront jamais là. Ce qui semble vous embêter, c'est que notre monnaie s'appelle CFA. Notre monnaie est arrimée à l'euro (à un taux exagérément élevé : le XAF devrait en fait s'échanger à 1200 contre 1 euro) parce que ca nous arrange que d'autres (la France) s'occupent du sale boulot qui va avec la gouvernance monétaire. Que les Français se fassent payer sur la bête, à qui la faute? Et pourquoi le feraient-ils njoo juste parce qu'on est trop nuls? Les Ghanéens sont morts? Ils ont une monnaie respectée parce qu'ils travaillent, qu'ils se soucient de la gouvernance, qu'ils appliquent avec rigueur la discipline monétaire. Qu'ils ont des lois que tout le monde respecte. La CI utilise le CFA, le Sénagal aussi. Quelqu'un a mis les pieds au Sénégal ces derniers temps? Dakar et Paris, tu choisis quoi? Eux ils font comment? Laissez vos postures de faux révolutionnaires de salon. Le CFA n'est pas notre plus grand problème.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 26 mai 2016 à 10h54
Ndogkoti (Sipandang , France) le 26/05/2016 à 06:17

Que défends-tu là?L 'existence du FCFA et sa pérennité dans la zone euro, ou la volonté que doivent avoir les dirigeants africains d’en sortir ?
Une monnaie doit être au service de la croissance, et du développement.
Alors , si une monnaie qui existe depuis des décennies n’a pas en réalité atteint cet objectif, pourquoi s’obstiner à l’utiliser, alors qu’il y a d’autres solutions.
Tu soulignes très bien l’importance de l’existence d’un marché intérieur , pour favoriser le développement. Mais, en disant cela, pourquoi du coup sembles-tu en même temps trouver au FCFA une certaine vertu, alors que justement, tu devrais plutôt émettre des arguments qui favorisent l’élargissement du marché intérieur à l’échelle sous-régionale dans un premier temps, et pourquoi à l’ensemble de l’AFRIQUE dans un second, qui aura pour conséquence immédiate, la création d’une monnaie unique , sans que celle-ci soit arrimée à l’euro comme c’est le cas depuis des décennies.
Ce n’est pas parce qu’il n’ y a aucune structure capable de jouer le rôle d’une banque centrale en AFRIQUE, qu’on ne doit pas penser en avoir. C’est justement l’argument qu’allèguent les conservateurs africains du fcfa , alors que c’est la volonté d’en avoir une qui manque, puisque la plupart des chefs d’ETAT, à l’instar de celui de CI, sont dans leur propre continent, au service des puissances occidentales que de leur propre pays.
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Sipandang a écrit le 26 mai 2016 à 10h50
@DICTATURE

jon mut!
Merci de patienter...
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