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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Un gars Un gars de Laurel a écrit le 27 mars 2017 à 18h45
@Conseille
"J ai eu des enfants avec la cousine du président Barrack.voila ma connection,je ne peux le dire maintenant qu il n est plus président."

Arrete de nous les pomper... Est-ce aussi la raison pour laquelle tu as fui les etat-unis?...
Depuis tu parles on te regarde, sache qu'on te connais et que tu devrais arreter de mentir ici...Quand tu n'es pas docteur tu es pharmacien, ingenieur, tu sais que rien de tout ce que tu dis n'es vrai...
Tu fais sembalnt de critiquer le RDPC mais tu sais que tu es et a toujours ete un membre qui reve d'avoir un poste ...

i
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 27 mars 2017 à 18h18
John Fru di, lance en Mai 1990, Le SDF, sous les balles !!!

Le discours de la baule a eu lieu le 20 Juin 1990 !!!
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Navajo boy Navajo boy a écrit le 27 mars 2017 à 18h14
Ahmadou Ahidjo fut élu président du Cameroun en 1960, et John Ngu Foncha devint vice-président.
En 1961, lors de l'unification de Cameroun Français et du Cameroun britannique, le pays pris le nom de « République Fédérale du Cameroun ». On rajouta deux étoiles sur le drapeau du Cameroun Français afin de symboliser la fédération.
En 1962, le Franc CFA devint la monnaie officielle du pays (dans les deux zones).
Le multipartisme fut interdit, et le parti unique fut appelé UNC (Union Nationale Camerounaise).


Malgré le refus officiel du multipartisme, John Fru Ndi lance en mai 1990 à Bamenda, le Social Democratic Front (Sdf) lors d’une marche dont la répression cause la mort de 6 personnes. Le 4 juillet 1990 enfin, le président Paul Biya accepte d’abandonner le monopole politique exercé par le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) créé en 1985 sur les cendres de l’Union nationale camerounaise (Unc) de l’ancien président Ahidjo. Dès le mois de décembre 1990, l’Assemblée nationale adopte une série de lois parmi lesquelles une loi sur la liberté d’association et de création de partis politiques.
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Londonien Londonien a écrit le 27 mars 2017 à 17h56
HAHAHAHA

entre organiser une reunion jugee subversive dans un domicile prive et creer et lancer son parti sous les balles du rdpc de biya,il est clair qui des deux avait eu le courage de defier la dictature biya.les faits sont tetus fru ndi reste le plus grand opposant de l'aire biya.il a reuni au cours de ses meetings plus de personnes que n'importe quel opposant au cameroun.les camerounais sont peutettre des laches mais ils savent reconnaitre un homme courageux.les faits sont la.FRU NDI demeure a la tete du parti d'opposition le plus important du pays mais ou sont dont les anciens prisonniers dont les seuls fait d'armes seraient d'avoir eu une reunion privee qui a debouche sur leur arrestation.tous ceux qui etaient a ce meeting avec yondo black sont des figurants de la scene politique camerounaise.fru ndi c'etait le leader des annees de braise et il reste le leader d'opposition no1 au cameroun.cette verite peut deplaire mais c'est ca la realite.

si fru ndi ne s'etait pas prostitue en negociant en secret avec biya contre les largesses de ce dernier il serait depuis installe a etoudi.cet homme a fait trembler le pouvoir biya comme personne d'autre.l'unique opposant qui avait prouve qu'on peut reunir les camerounais autour d'un leader et battre biya.on ne peut pas tronquer cette verite en nous parlant des gens qui ont pour merite que d'avoir ete arretes et enfermes par biya.dans ce registre biya en a arrete des milliers.de quoi parlons nous ?qui de ces personnes arretees pouvait reunir 100 personnes a douala leur ville natale ?la ou les meetings de fru ndi remplissaient le stade annexe de bependa et ses environs,la verite que j'ai vecue on ne me la racontera jamais.preach.
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Eva Eva a écrit le 27 mars 2017 à 17h43
On discute quoi? On discute que c'est Fru Ndi qui a mobilisé pour la premiere fois la population, la population des régions Anglophones au point qu'il ya eu des morts pour revendiquer le multipartisme .
Et cette raison fait de lui pour certains le vrai promoteur du multipartisme.
Tout comme en ce moment, nous voulons le changement, mais ce sont ces mêmes Anglophones qui ont pu se lever en premier pour revendiquer leurs droits pendant que nous murmurons sous les lits . Et donc les Anglophones sont plus courageux que les Francophones et nous devons leurs remercier pour cela.

Vrai ou faux?
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Yvan Yvan de Sip city a écrit le 27 mars 2017 à 17h33
@tous


merci de demontrer a biya qu'il a raison de s'accrocher au pouvoir quand on se leve un matin et on falsifie UNE HISTOIRE CONNUE DE TOUT SUR LES 1ERES PERSONNES QUI AVAIENT PRIS LE RISQUE DE DEMANDER UNE OUVERTURE DEMOCRATIQUE AU CAMEROUN.
c'est tout ce que j'ai dire.
quand on peut falsifier des faits ceux-la, que n'a-t-on pas encore falsifier .


@tchato

pa'a fru ndi demande 4 etats federes,as tu deja fait ton choix? avec ca au moins nous allons reprendre tous les terrains tu avais achetes aupres de nos ancetres avec la fronde.

comment pa'a fru a t il procede a la division pour avoir 4 etats federes ?
quels sont les criteres qu'il utilise ici pour y arriver?
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 27 mars 2017 à 17h15
A lire

Camerpress - Le coup de force de Me Yondo Black

4 nov. 2014 - Yondo Black Mandengue peut alors se dire être aussi bien "le père de la ... seront jugés et condamnés à deux ans de prison pour Yondo Black ...
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Lemignon Lemignon a écrit le 27 mars 2017 à 17h14
Mvog mbi,
Toutes les régions du pays sont en piteux état, c'est un fait incontestable.
Mais seules ces deux régions ont déjà expérimenté leur propre gouvernance et avec de meilleurs résultats.
On leur avait promis qu'ils auraient une route reliant Buéa et Bamenda,etc etc,etc. Quarante ans plus tard,ils n'en voient toujours pas la couleur,et même pour rafistoler les pistes qui existent, il faut attendre le bon vouloir d'un fonctionnaire de Yaoundé.

Les gars ils se disent, comme ça ne marche pas, mieux on rentre où on était d'abord...
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 27 mars 2017 à 17h03
Le Mnsd a mis du temps pour être légalisé. Quand il l’a été finalement, il a fait long feu. Ses transfuges sont allés grossir les rangs du Sdf. Si ce parti existe encore, ce n’est que sur du papier. Me Yondo Mandenguè Black passe à ce jour sa retraite politique sans grande turbulence à Douala.
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 27 mars 2017 à 17h02
Pourquoi tant d'agitations et d'injures pour rien?
On ne tronque pas l'histoire.


Le 10 juin 2011 à 08h05
Me Yondo Mandenguè Black,fruit des oubliettes de l’histoire du multipartisme au Cameroun ?
Yondo_Black230511300.jpgL’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats du Cameroun n’est plus qu’un fruit des oubliettes de l’histoire du multipartisme au Cameroun. C’est bel et bien lui qui en 1989 rassembla quelques proches pour réfléchir sur le multipartisme. En février 1990, trahi par l’un de ses proches, la police est mise au parfum, Me Yondo sera arrêté. Ses compagnons aussi.
Ils ont pour noms, Anicet Ekanè, Francis Kwa Moutomè, Henriette Ekwè, Djon Djon, etc. Le motif de leur arrestation n’est pas clair. Atteinte à sûreté de l’Etat ou création d’un parti politique? Rien pourtant n’interdit au Cameroun la création d’une formation politique autre que celle qui exerce le pouvoir.

Toujours au courant de la même année et plus précisément le 26 mai à Bamenda, une marche pour le multipartisme sous la houlette de Ni John Fru Ndi est durement réprimée par une cohorte de forces de l’ordre. Bilan: 6 morts. Ce fut les premiers martyrs des années 90 après les émeutes des années soixante.

Des marches diverses se succèdent dans tous le pays aux premiers rangs des marcheurs, Jean-Jacques Ekindi, Emah Basile, respectivement président départe-mental du Rdpc dans le Wouri et délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé. Au premier congrès du Rdpc (parti au pouvoir) à Yaoundé en juillet 1990, Biya demande à son parti de se préparer pour “une éventuelle concurrence”. C ‘est l’histoire.

Sorti de prison, Me Yondo lance le Mouvement Social pour la Nouvelle Démocratie (Msnd). Il revendique également la présidence du directoire de la coordination des partis de l’opposition. Mais, lui seront préférés Samuel Eboua, Jean-Jacques Ekindi et d’autres pour animer l’opposition naissante au Cameroun sous le Renouveau.
Le cabinet de Maître YONDO Black est fermé depuis 1996. Mais, il ne le regrette pas. Les malheurs sont arrivés alors que ses enfants étaient déjà grands. Un d’eux qui a suivi son chemin dans le métier d’avocat s’est vu refuser l’accès dans la profession au Cameroun. Il exerce en France.

Le Mnsd a mis du temps pour être légalisé. Quand il l’a été finalement, il a fait long feu. Ses transfuges sont allés grossir les rangs du
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