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@Conseiller
Comme toi tu es au Cameroun, donne-moi alors le nom des 2 Bamis qui se sont succédé à la Camair Co.
Sachant qu'il n'y en a eu que 5 dont deux étrangers avec des noms dont je n'ai même pas envie de me souvenir mais à consonnance néerlandaise et ensuite 3 Camerounais.
Le dernier en date est Dikoum, l'avant-dernier est Nana, le premier est un gars Sawa dont je ne me souviens plus le nom.
Ce que je reproche à certains dont toi, c'est que dès que vous voyez le nom d'un Bami à un poste vos oreilles se redressent sur la tête comme Médor qui a vu l'os et vous vous mettez à délirer et à nous parler du LAAKAM.
Comme toi tu es au Cameroun, donne-moi alors le nom des 2 Bamis qui se sont succédé à la Camair Co.
Sachant qu'il n'y en a eu que 5 dont deux étrangers avec des noms dont je n'ai même pas envie de me souvenir mais à consonnance néerlandaise et ensuite 3 Camerounais.
Le dernier en date est Dikoum, l'avant-dernier est Nana, le premier est un gars Sawa dont je ne me souviens plus le nom.
Ce que je reproche à certains dont toi, c'est que dès que vous voyez le nom d'un Bami à un poste vos oreilles se redressent sur la tête comme Médor qui a vu l'os et vous vous mettez à délirer et à nous parler du LAAKAM.
COMME NOUS NE POUVONS PAS METTRE DES IMAGES SUR LE TOLI POUR VOUS PRESEBNTER LA BEAUTE DE KIGALI NOUS ALLONS NOUS ARRETER A CES QUELQUES REALISATIONS DE KAGAME.ALORS QUE LES SUPPORTERS DE BIYA NOUS PARLENT DES REALISATIONS DE BIYA EN COMPARAISION OU TAISEZ VOUS A JAMAIS.
SI KAGAME EST DICTATEUR PUR ET DUR BIYA EST PIRE MAIS OU EST SA PART DE REALISATIONS A LA KAGAME?DONT ACCEPTONS QUE KAGAME EST SUR UNE AUTRE PLANETE DE DIRIGEANTS ET FERMEZ LA.CASE CLOSE
SI KAGAME EST DICTATEUR PUR ET DUR BIYA EST PIRE MAIS OU EST SA PART DE REALISATIONS A LA KAGAME?DONT ACCEPTONS QUE KAGAME EST SUR UNE AUTRE PLANETE DE DIRIGEANTS ET FERMEZ LA.CASE CLOSE
S’exprimant au cours de l’AVIATION FORUM à Kigali le 22 février, John MIRENGUE, CEO de RWANDAIR explique en partie le succès de sa compagnie par une stricte discipline managériale et un accompagnement inconditionnel du gouvernement qui est par ailleurs actionnaire à 100%. Pour un souci de rentabilité financière, il argue que toute compagnie aérienne doit être managée comme une entreprise privée.
Comme le rappelait le président KAGAME “ si le RWANDA est un petit pays, les rwandais ne sont pas un petit peupleâ€. Ça s’appelle ici Kwihesha agakiro (Esprit de fierté).
Comme le rappelait le président KAGAME “ si le RWANDA est un petit pays, les rwandais ne sont pas un petit peupleâ€. Ça s’appelle ici Kwihesha agakiro (Esprit de fierté).
RWANDAIR LISEZ ET COMPAREZ AVEC LA CAMAIR-CACA
Le président Paul KAGAME et son administration ont réussi en un laps de temps à transformer de façon remarquable ce pays en investissant notamment dans le tourisme, l’aviation et les nouvelles technologies.
Une des belles réussites de cette vitalité économique est la compagnie aérienne RWANDAIR
D’abord sous-estimée, reléguée au second rang, RWANDAIR aujourd’hui est le résultat de la magnifique capacité des autorités de Kigali à transformer les aspirations en actions pragmatiques.Dans un contexte africain où les nouvelles compagnies disparaissent quelques années seulement après leur création, RWANDAIR lancée en 2009 s’aligne sur une trajectoire d’expansion qui force l’admiration.
La compagnie opère actuellement avec 02 Bombardiers Q400, 02 Bombardiers CRJ900, 02 Boeing B737-NG, 03 Boeing B738, 1 Airbus A320 et 1 Airbus A330.Flotte jeune et moderne, RWANDAIR dessert 21 destinations dont 18 villes africaines.
L’acquisition récente de son Airbus A330 (première en Afrique de l’Est) répond a un besoin stratégique de la compagnie de s’ouvrir sur les vols long-courriers notamment vers Guangzhou (Chine), Mumbai (Inde) et Londres (Angleterre) cette année 2017.RWANDAIR prévoit également une acquisition prochaine du nouvel Airbus A350-900 pour desservir la ligne Kigali-New York
Membre de l’IATA, RWANDAIR bénéficie d’un cadre à nul autre pareil. Complètement rénové, l’aéroport de Kigali affiche fière allure. Opérations au sol impeccables, la compagnie s’arroge la réputation de compagnie aérienne « très ponctuelle ».
«Our employees are the pillars on which we built our future.We know that our staff remain our most valuable asset and we remain focused on creation of a culture of transparency, integrity and teamwork.†Formés pour la plus part à ETHIOPIAN ACADEMY (la meilleure en Afrique), son équipage est reconnu pour son professionnalisme.
S’exprimant au cours de l’AVIATION FORUM à Kigali le 22 février, John MIRENGUE, CEO de RWANDAIR explique en partie le succès de sa compagnie par une stricte discipline managériale et un accompagnement inconditionnel du gouvernement qui est par ailleurs actionnaire à 100%. Pour un souci de rentabilité financière, il argue que toute compagnie aérienne doit être managée comme une entreprise privée.
Comme le rappelait le président KAGAME
Le président Paul KAGAME et son administration ont réussi en un laps de temps à transformer de façon remarquable ce pays en investissant notamment dans le tourisme, l’aviation et les nouvelles technologies.
Une des belles réussites de cette vitalité économique est la compagnie aérienne RWANDAIR
D’abord sous-estimée, reléguée au second rang, RWANDAIR aujourd’hui est le résultat de la magnifique capacité des autorités de Kigali à transformer les aspirations en actions pragmatiques.Dans un contexte africain où les nouvelles compagnies disparaissent quelques années seulement après leur création, RWANDAIR lancée en 2009 s’aligne sur une trajectoire d’expansion qui force l’admiration.
La compagnie opère actuellement avec 02 Bombardiers Q400, 02 Bombardiers CRJ900, 02 Boeing B737-NG, 03 Boeing B738, 1 Airbus A320 et 1 Airbus A330.Flotte jeune et moderne, RWANDAIR dessert 21 destinations dont 18 villes africaines.
L’acquisition récente de son Airbus A330 (première en Afrique de l’Est) répond a un besoin stratégique de la compagnie de s’ouvrir sur les vols long-courriers notamment vers Guangzhou (Chine), Mumbai (Inde) et Londres (Angleterre) cette année 2017.RWANDAIR prévoit également une acquisition prochaine du nouvel Airbus A350-900 pour desservir la ligne Kigali-New York
Membre de l’IATA, RWANDAIR bénéficie d’un cadre à nul autre pareil. Complètement rénové, l’aéroport de Kigali affiche fière allure. Opérations au sol impeccables, la compagnie s’arroge la réputation de compagnie aérienne « très ponctuelle ».
«Our employees are the pillars on which we built our future.We know that our staff remain our most valuable asset and we remain focused on creation of a culture of transparency, integrity and teamwork.†Formés pour la plus part à ETHIOPIAN ACADEMY (la meilleure en Afrique), son équipage est reconnu pour son professionnalisme.
S’exprimant au cours de l’AVIATION FORUM à Kigali le 22 février, John MIRENGUE, CEO de RWANDAIR explique en partie le succès de sa compagnie par une stricte discipline managériale et un accompagnement inconditionnel du gouvernement qui est par ailleurs actionnaire à 100%. Pour un souci de rentabilité financière, il argue que toute compagnie aérienne doit être managée comme une entreprise privée.
Comme le rappelait le président KAGAME
Santé: le succès rwandais
Et grâce à ces mutuelles, les gens paient moins, pour être soignés, qu’en 2000. C’est un succès clair, net et incontestable.â€
Selon Bruno Meessen, cette politique résulte d’une expérience pilote menée en 2001-2002, “qui a consisté à changer le mode de rémunération des prestataires de soins pour rémunérer à l’acte médical – un peu comme on le fait en Belgique. On a donc intégré des incitants dans le secteur public. Certains critiquent cette voie parce qu’elle tend à privilégier la quantité d’actes médicaux. C’est vrai – mais les résultats au Rwanda montrent que c’est un succès.â€
Et grâce à ces mutuelles, les gens paient moins, pour être soignés, qu’en 2000. C’est un succès clair, net et incontestable.â€
Selon Bruno Meessen, cette politique résulte d’une expérience pilote menée en 2001-2002, “qui a consisté à changer le mode de rémunération des prestataires de soins pour rémunérer à l’acte médical – un peu comme on le fait en Belgique. On a donc intégré des incitants dans le secteur public. Certains critiquent cette voie parce qu’elle tend à privilégier la quantité d’actes médicaux. C’est vrai – mais les résultats au Rwanda montrent que c’est un succès.â€
Santé: le succès rwandais
†C’est l’Ouganda qui avait lancé la gratuité des soins en Afrique, en 2001. Mais cette politique revient très cher. Et on arrive au paradoxe que se soigner est finalement plus cher qu’auparavant pour les Ougandais parce qu’en raison du coût, pour l’Etat, de cette gratuité des soins, il y a de nombreuses ruptures de stocks de médicaments, ce qui oblige les patients à acquérir leurs médicaments dans le privé, où c’est bien plus cher.â€
Depuis, l’exemple ougandais a été suivi dans d’autres pays, “souvent dans la chaleur d’une campagne électorale ; les techniciens sont placés devant le fait accompli – comme ce fut le cas, en 2006, au Burundiâ€, après la d
†Depuis lorsâ€, note Bruno Meessen, et après une initiale déstabilisation de son système de santé, †le Burundi a quelque peu corrigé la ligneâ€. En général, limiter la gratuité, comme le fait Bujumbura (aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans), donne de meilleurs résultats. En outre, explique M. Meessen, les autorités burundaises se sont inspirées de l’exemple rwandais voisin, couronné de succès, en un de ses éléments : le paiement sur base de la performance des établissements de santé. “Les soins donnés à chaque patient gratuit sont payés par le ministère des Finances, au moyen de forfaits, avec vérification du nombre d’actes médicaux annoncés .†Les malades non gratuits, eux, paient leurs soins. Mais le nombre d’entre eux qui ont effectivement accès aux soins est peu élevé en raison de l’absence d’un système d’assurance santé.
Le Rwanda fait figure de pionnier en Afrique avec son système de mutuelles “parce que le gouvernement en a fait son programme phare “, au contraire d’autres pays où elles comptent peu de membres et ne constituent donc pas une bonne stratégie pour accroître la couverture médicale de la population, explique Bruno Meessen.
“Au Rwanda, cela résulte d’une politique du pouvoir et cette stratégie rencontre un grand succès puisqu’une très forte proportion de la population utilise aujourd’hui les services de santé : consultations, accouchements assistés, planning familial, moustiquaires imprégnées En quelques années, les indicateurs de santé sont presque tous passés au vert, même pour les plus pauvres. Et grâce à ces mutuelles, les gens paient moins, pour être soignés, qu’en 2000. C’est un succès clai
†C’est l’Ouganda qui avait lancé la gratuité des soins en Afrique, en 2001. Mais cette politique revient très cher. Et on arrive au paradoxe que se soigner est finalement plus cher qu’auparavant pour les Ougandais parce qu’en raison du coût, pour l’Etat, de cette gratuité des soins, il y a de nombreuses ruptures de stocks de médicaments, ce qui oblige les patients à acquérir leurs médicaments dans le privé, où c’est bien plus cher.â€
Depuis, l’exemple ougandais a été suivi dans d’autres pays, “souvent dans la chaleur d’une campagne électorale ; les techniciens sont placés devant le fait accompli – comme ce fut le cas, en 2006, au Burundiâ€, après la d
†Depuis lorsâ€, note Bruno Meessen, et après une initiale déstabilisation de son système de santé, †le Burundi a quelque peu corrigé la ligneâ€. En général, limiter la gratuité, comme le fait Bujumbura (aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 5 ans), donne de meilleurs résultats. En outre, explique M. Meessen, les autorités burundaises se sont inspirées de l’exemple rwandais voisin, couronné de succès, en un de ses éléments : le paiement sur base de la performance des établissements de santé. “Les soins donnés à chaque patient gratuit sont payés par le ministère des Finances, au moyen de forfaits, avec vérification du nombre d’actes médicaux annoncés .†Les malades non gratuits, eux, paient leurs soins. Mais le nombre d’entre eux qui ont effectivement accès aux soins est peu élevé en raison de l’absence d’un système d’assurance santé.
Le Rwanda fait figure de pionnier en Afrique avec son système de mutuelles “parce que le gouvernement en a fait son programme phare “, au contraire d’autres pays où elles comptent peu de membres et ne constituent donc pas une bonne stratégie pour accroître la couverture médicale de la population, explique Bruno Meessen.
“Au Rwanda, cela résulte d’une politique du pouvoir et cette stratégie rencontre un grand succès puisqu’une très forte proportion de la population utilise aujourd’hui les services de santé : consultations, accouchements assistés, planning familial, moustiquaires imprégnées En quelques années, les indicateurs de santé sont presque tous passés au vert, même pour les plus pauvres. Et grâce à ces mutuelles, les gens paient moins, pour être soignés, qu’en 2000. C’est un succès clai
CA C'EST DU LEADERSHIP ET NON LE RESULTAT DU PILLAGE DU CONGO
Santé: le succès rwandais
La politique, innovante, de Kigali en matière de santé publique est une réussite. Bruno Meessen (Institut de médecine tropicale d’Anvers) nous dit pourquoi.
Bruno Meessen, chercheur à l’Institut de médecine tropicale d’Anvers, a coordonné un supplément(1) de la revue médicale internationale “Health Policy and Planning†d’octobre, financé par l’Unicef et consacré aux politiques de gratuité des soins de santé menées dans les pays pauvres ou à moyen revenu. M. Meessen, qui travaille depuis quelques années sur ce thème, a accepté de répondre aux questions de “La Libre Belgiqueâ€, orientées plus spécifiquement sur le Rwanda et le Burundi, deux des quatorze sujets traités dans le supplément.
Bruno Meessen souligne tout d’abord qu’il existe dans ces pays un débat qui reproduit, en gros, celui des pays européens, entre ceux qui sont pour la gratuité des soins (système britannique, où l’Etat est propriétaire de toutes les infrastructures, mais qui se montre, ces dernières années, incapable de soigner tout le monde dans des délais raisonnables) et ceux qui préfèrent l’établissement de mutuelles (système continental d’assurance santé).
†Au cours des dernières années, on a vu que la Grande-Bretagne pousse ses partenaires du tiers-monde à reproduire son système, tandis que la Belgique, la France ou le Bureau international du Travail poussent au système des mutuellesâ€, explique le chercheur.
†C’est l’Ouganda qui avait lancé la gratuité des soins en Afrique, en 2001. Mais cette politique revient très cher. Et on arrive au paradoxe que se soigner est finalement plus cher qu’auparavant pour les Ougandais parce qu’en raison du coût, pour l’Etat, de cette gratuité des soins, il y a de nombreuses ruptures de stocks de médicaments, ce qui oblige les patients à acquérir leurs médicaments dans le privé, où c’est bien plus cher.â€
Depuis, l’exemple ougandais a été suivi dans d’autres pays, “souvent dans la chaleur d’une campagne électorale ; les techniciens sont placés devant le fait accompli – comme ce fut le cas, en 2006, au Burundiâ€, après la décision du président Nkurunziza, nouvellement élu, de l’imposer. Un des articles du supplément coordonné par M. Meessen rapporte les difficultés d’un directeur d’hôpital en la matière.
†De
Santé: le succès rwandais
La politique, innovante, de Kigali en matière de santé publique est une réussite. Bruno Meessen (Institut de médecine tropicale d’Anvers) nous dit pourquoi.
Bruno Meessen, chercheur à l’Institut de médecine tropicale d’Anvers, a coordonné un supplément(1) de la revue médicale internationale “Health Policy and Planning†d’octobre, financé par l’Unicef et consacré aux politiques de gratuité des soins de santé menées dans les pays pauvres ou à moyen revenu. M. Meessen, qui travaille depuis quelques années sur ce thème, a accepté de répondre aux questions de “La Libre Belgiqueâ€, orientées plus spécifiquement sur le Rwanda et le Burundi, deux des quatorze sujets traités dans le supplément.
Bruno Meessen souligne tout d’abord qu’il existe dans ces pays un débat qui reproduit, en gros, celui des pays européens, entre ceux qui sont pour la gratuité des soins (système britannique, où l’Etat est propriétaire de toutes les infrastructures, mais qui se montre, ces dernières années, incapable de soigner tout le monde dans des délais raisonnables) et ceux qui préfèrent l’établissement de mutuelles (système continental d’assurance santé).
†Au cours des dernières années, on a vu que la Grande-Bretagne pousse ses partenaires du tiers-monde à reproduire son système, tandis que la Belgique, la France ou le Bureau international du Travail poussent au système des mutuellesâ€, explique le chercheur.
†C’est l’Ouganda qui avait lancé la gratuité des soins en Afrique, en 2001. Mais cette politique revient très cher. Et on arrive au paradoxe que se soigner est finalement plus cher qu’auparavant pour les Ougandais parce qu’en raison du coût, pour l’Etat, de cette gratuité des soins, il y a de nombreuses ruptures de stocks de médicaments, ce qui oblige les patients à acquérir leurs médicaments dans le privé, où c’est bien plus cher.â€
Depuis, l’exemple ougandais a été suivi dans d’autres pays, “souvent dans la chaleur d’une campagne électorale ; les techniciens sont placés devant le fait accompli – comme ce fut le cas, en 2006, au Burundiâ€, après la décision du président Nkurunziza, nouvellement élu, de l’imposer. Un des articles du supplément coordonné par M. Meessen rapporte les difficultés d’un directeur d’hôpital en la matière.
†De
Un nouveau visage
Depuis qu'il a suivi cette nouvelle orientation économique, le visage du Rwanda a complètement changé : alors qu’il fallait il y a quelques années encore remplir une quantité de papiers pharaonique et multiplier les visites dans les bureaux du gouvernement pour pouvoir espérer démarrer son entreprise, deux jours suffisent aujourd’hui pour compléter la procédure d'enregistrement. Une fois l'entreprise opérationnelle, le gouvernement rwandais met ensuite tout en œuvre pour simplifier sa gestion : les procédures fiscales ont été simplifiées et centralisées, les chefs d'entreprises de taille moyenne ont moins de revenus à déclarer et le paiement des impôts s'effectue en ligne.
Un environnement favorable aux entreprises
« Créer un environnement favorable aux entreprises, conclut Bernice, fait toute la différence. Grâce aux progrès réalisés, le secteur financier international réalise d’importants investissements dans le pays car il sait qu'il peut procurer des rendements à long terme pour ses actionnaires. Durant cette dernière décennie, j'ai vu beaucoup d'intervenants du secteur financier entrer sur le marché, aussi bien des banques régionales que locales. C’est un cercle vertueux : la présence de ces banques permet en retour aux nouvelles entreprises d’avoir plus facilement accès aux capitaux ».
Depuis qu'il a suivi cette nouvelle orientation économique, le visage du Rwanda a complètement changé : alors qu’il fallait il y a quelques années encore remplir une quantité de papiers pharaonique et multiplier les visites dans les bureaux du gouvernement pour pouvoir espérer démarrer son entreprise, deux jours suffisent aujourd’hui pour compléter la procédure d'enregistrement. Une fois l'entreprise opérationnelle, le gouvernement rwandais met ensuite tout en œuvre pour simplifier sa gestion : les procédures fiscales ont été simplifiées et centralisées, les chefs d'entreprises de taille moyenne ont moins de revenus à déclarer et le paiement des impôts s'effectue en ligne.
Un environnement favorable aux entreprises
« Créer un environnement favorable aux entreprises, conclut Bernice, fait toute la différence. Grâce aux progrès réalisés, le secteur financier international réalise d’importants investissements dans le pays car il sait qu'il peut procurer des rendements à long terme pour ses actionnaires. Durant cette dernière décennie, j'ai vu beaucoup d'intervenants du secteur financier entrer sur le marché, aussi bien des banques régionales que locales. C’est un cercle vertueux : la présence de ces banques permet en retour aux nouvelles entreprises d’avoir plus facilement accès aux capitaux ».
LIRE ET APPRENDRE LES SECRETS D'UNE REUSSITE.BANDE D'ENFOIRES.
Le Rwanda sort d'un passé particulièrement douloureux. Les commémorations du 20e anniversaire du génocide rwandais ont eu lieu en mars dernier. C'est donc un laps de temps relativement court qui sépare les heures les plus sombres de son histoire des progrès économiques foudroyants aujourd’hui enregistrés. Qu’un pays en proie à la guerre civile il y a à peine 20 ans puisse aujourd'hui se retrouver au 32e rang de la facilité à faire des affaires selon le classement Doing Business 2014 de la banque mondiale est une prouesse pour le moins impressionnante.
Procédures administratives
Désireux de connaître les secrets de la réussite de ce voisin modèle et de voir comment il pourrait inspirer le reste du continent, Club Africa a interrogé Bernice Kimacia, Senior Country Partner et directrice de PwC Rwanda. Bernice – une ressortissante kenyane – était sur place en 2010 lorsque le géant du conseil PwC a ouvert un bureau au Rwanda. Elle a dû se soumettre aux mêmes procédures administratives que tous ceux qui démarrent une entreprise au Rwanda. « Je m'en souviens comme d'une étape tout à fait agréable », raconte Bernice. « Que vous soyez un dirigeant rwandais ou une entreprise internationale, la procédure prend en tout et pour tous deux jours et elle est beaucoup moins bureaucratique comparée aux autres pays de la région et même au reste de l'Afrique ».
Favoriser la croissance du secteur privé
« En réalité, explique Bernice, la situation rwandaise d'aujourd'hui est le résultat des gros efforts de coopération entre le gouvernement rwandais, le secteur financier et le secteur privé. Après 1994, la première tâche du gouvernement était de reconstruire le pays et l'un des principaux axes de sa politique a été de créer un environnement favorable à l'entreprenariat qui faciliterait la croissance et serait exempt de lourdeurs administratives. L'orientation économique du gouvernement n’a jamais varié depuis : ‘Comment favoriser la croissance du secteur privé ?’ »
Le Rwanda sort d'un passé particulièrement douloureux. Les commémorations du 20e anniversaire du génocide rwandais ont eu lieu en mars dernier. C'est donc un laps de temps relativement court qui sépare les heures les plus sombres de son histoire des progrès économiques foudroyants aujourd’hui enregistrés. Qu’un pays en proie à la guerre civile il y a à peine 20 ans puisse aujourd'hui se retrouver au 32e rang de la facilité à faire des affaires selon le classement Doing Business 2014 de la banque mondiale est une prouesse pour le moins impressionnante.
Procédures administratives
Désireux de connaître les secrets de la réussite de ce voisin modèle et de voir comment il pourrait inspirer le reste du continent, Club Africa a interrogé Bernice Kimacia, Senior Country Partner et directrice de PwC Rwanda. Bernice – une ressortissante kenyane – était sur place en 2010 lorsque le géant du conseil PwC a ouvert un bureau au Rwanda. Elle a dû se soumettre aux mêmes procédures administratives que tous ceux qui démarrent une entreprise au Rwanda. « Je m'en souviens comme d'une étape tout à fait agréable », raconte Bernice. « Que vous soyez un dirigeant rwandais ou une entreprise internationale, la procédure prend en tout et pour tous deux jours et elle est beaucoup moins bureaucratique comparée aux autres pays de la région et même au reste de l'Afrique ».
Favoriser la croissance du secteur privé
« En réalité, explique Bernice, la situation rwandaise d'aujourd'hui est le résultat des gros efforts de coopération entre le gouvernement rwandais, le secteur financier et le secteur privé. Après 1994, la première tâche du gouvernement était de reconstruire le pays et l'un des principaux axes de sa politique a été de créer un environnement favorable à l'entreprenariat qui faciliterait la croissance et serait exempt de lourdeurs administratives. L'orientation économique du gouvernement n’a jamais varié depuis : ‘Comment favoriser la croissance du secteur privé ?’ »
Je ne sais pas ce qu'est un modèle... Mais ce que je peux reconnaître, c'est que nous avons créé un cadre juridique visant à résoudre les problèmes d'accès aux financements, les enjeux liés aux compétences, les enjeux liés à l'accès aux marchés. C'est pourquoi nous avons accordé une attention particulière au secteur des PME. En effet, 98 % de nos activités proviennent des PME et, en termes de création d'emplois, 41 % des emplois créés dans le secteur privé proviennent du secteur des PME. C'est un secteur très important pour notre économie », a conclu le ministre.
Moussa Camara
Moussa Camara

