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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Clément Kamga Clément Kamga de Wuppertal / RFA a écrit le 3 mai 2005 à 8h25
Actualité - POLEMIQUE AUTOUR DU NOMBRE DE BUTS DE L'ACTUEL PICHICHI CAMEROUNAIS

Le ''Soulier d'or'' a été instauré lors de la saison 1967-68 grâce à la prestigieuse revue sportive française ''France Football'' ; Cependant, elle a cessé d'agir comme parrain lors de la saison 1989-90. Entre cette saison et celle de 1996-97, il n'y a pas eu de classement, bien que celle-ci soit récupéré grâce à l'ESM, l'organisme qui en ce moment regroupe 10 publications footbalistiques de référence de l'Europe de la 'Gazzeta dello Sport' en Italie en passant par 'World Soccer' en Angleterre ou 'Don Balon'.

Pour confectionner et mettre à jour son hit-parade l'ESM se base de la relation des différents buteurs des championnats Européens, pour le cas de l'Espagne, c'est le quotidien sportif 'Marca' qui attribue ce trophée réservé au Pichichi, dès lors que cette revue compte 22 réalisations pour Eto'o au lieu de 23, le camerounais se trouve donc contraint de figurer au classement des buteurs en vue du ballon d'or avec ce même capital but. Le but qui crée autant de polémique est en effet celui inscrit lors du match Barça – Majorque, car l'avant centre camerounais avait dégagé un ballon sur la ligne de but, balle qui avait été tiré au départ par l'international portugais Deco. D'après la décision arbitral, ce but fut compté pour le '9' azulgrana, pourtant selon le classement de l'ESM, on attribué le dit but à Deco. Que se passerait-il si Eto'o marquait juste deux buts, finirait-il dans le hit parade du ''soulier d'or'' aux côtés du Français Thierry Henry ?

Par joelneo (Mundo Deportivo)
Merci de patienter...
britan britan a écrit le 3 mai 2005 à 7h59
Abed Nego Messang
Itinéraire atypique d’un talent insolent

L'ancien rédacteur en chef des sports à la Crtv était un orfèvre
Il avait fait irruption, un jour de décembre 2003, au siège du journal Mutations. Près d'un an après avoir disparu de la circulation, alors que la rumeur lui prêtait toutes sortes de maladies et qu'il avait dû se faire évacuer dans un centre hospitalier de Bordeaux en France. Abed Nego Messang était méconnaissable: il avait manifestement perdu une trentaine de kilos de son poids habituel; son regard était vitreux, ses yeux hagards. Mais il avait gardé la même humeur conviviale qu'on lui avait connu et, surtout, son timbre vocal n'avait pas changé.
Sans doute s'aperçut-il de notre hésitation, mais il n'en laissa rien paraître et enchaîna simplement, d'une voix à la fois calme et fataliste: "C'est bien moi, ABB. Je reviens de loin, mais sache que le Abed que tu as connu il y a quelques temps, c'est fini.

C'est désormais comme ceci que tu devras me voir. Et sache que, chaque fois que tu auras l'impression que je m'embellis, que je reprends du poids, ce sera mauvais signe pour moi. Je suis soumis à un régime drastique, si je veux encore vivre un peu. Et tu me connais, je ne veux pas mourir. " Abed ne voulait pas mourir. Et espérait vivement, malgré l'implacabilité du diagnostic, qu'il survivrait à ce cancer de la gorge pour lequel il avait déjà été exemplaire, au point d'être régulièrement cité en référence de tenacité par le staff médical qui s'occupait de lui à Bordeaux. Même si, depuis cette époque où il avait fait son apparition à Mutations jusqu'à sa mort jeudi dernier, il n'a plus arrêté de faire la navette entre la France et le Cameroun, entre Yaoundé et Bordeaux, au gré de ses rendez-vous de check-up ou de ses crises.

Mais dans tout ces tourments, Abed Nego Messang n'a jamais pu se départir de sa passion pour le journalisme tout court, et singulièrement pour le journalisme sportif. Couché dans son lit d'hôpital en France peu après avoir couvert la coupe du monde 2002 en Corée et au Japon, il ne pensait déjà qu'au meilleur moyen de rebondir profesionnellement, l'occasion la plus proche étant alors la coupe d'Afrique des Nations, Tunisie 2004. Pour vivre sa passion, et malgré les risques qu'il prenait, il n'hésita pas à aller suivre, à Paris et à Lyon, la coupe des confédérations de juin 2003 qui fut fatale à notre compatriote Marc Vivien Foé. Et, sans surprise, il rechuta dès son retour à Bordeaux, autant de fatigue que d'émotions. Il se faisait livrer les journaux sur son lit de malade, ne ratait pas une seule émission sportive à longueur de semaines, toutes chaînes confondues, prenait régulièrement des nouvelles du foot au pays, ainsi que des Camerounais de la diaspora, très souvent en appelant lui-même, de son téléphone portable.

Erudition
Cette seule envie de couvrir la Can 2004 avait décuplé son énergie, et un peu précipité son retour au pays, lui qui était resté, malgré sa longue absence, le rédacteur en chef chargé des sports et loisirs radio à la Crtv. Il en avait tellement envie qu'il minimisait le fait qu'il n'avait pas encore totalement recouvré sa santé. Et que les impératifs du direct, en terme de souffle et de force physique étaient peu compatibles avec son état du moment. Ce fut sans doute sa plus grosse frustration professionnelle, qu'il combina avec d'autres aigreurs, notamment sur la manière un " peu cavalière " avec laquelle il fut buté de son poste de responsabilité, sans que l'intégrité de celle qui lui succéda en fut pour quelque chose, nous précisa-t-il un jour au lendemain de ces moments chauds.

Mais si Abed s'est tant battu pour rester sur la scène, pour garder l'antenne, c'était d'abord et avant tout, pour exprimer un talent génial, à l'état brut. Le talent du journalisme. S'il a souvent cristallisé des jalousies, s'il a enregistré plusieurs inimitiés, tout le monde s'est d'abord accordé à reconnaître qu'il était un professionnel de grand talent. Qui maîtrisait son sujet de prédilection, le sport, jusqu'à la fantaisie. Et que sa culture générale et son érudition pouvaient lui permettre des parallèles décapants entre une équipe de football et un orchestre philharmonique, avec un rôle pour chacun des acteurs.
Il a surout montré que la voix seule ne suffisait pas pour faire un bon journaliste de radio. Et que, ce qu'on considérait comme un handicap pour lui, sa voix passablement rocailleuse, il pouvait la transformer en un atout majeur, avec des textes remarquablement écrits et une lecture circonstanciée à l'antenne, en épousant le contexte du moment: entre le dramatique et l'émotion des directs, le rythme dans la présentation des journaux parlés et le sérieux dans la lecture de ses chroniques dans l'émission dominicale “Dimanche Midi”.

Abed a également montré, dans un environnement où tout portait à croire que seuls les médiocres et ceux qui se sentaient limités allaient travailler au service des sports, que ce service pouvait avoir des prétentions à l'excellence, et que ceux qui y travaillaient pouvaient être des journalistes complets. C'est ce qu'il prouva en étant reçu brillammant en spécialisation de journalisme économique, au sein d'une promotion serrée qui comptait, entre autres, un certain Michel Njok Abanda. Il sortit de sa spécialisation en 1990, et revint retrouver le service de ses amours, de ses passions, avec encore plus de respect qu'avant. Parce que, au cours d'une conférence de rédaction ou lors d'une réunion éditoriale à la Crtv, les recadrages qu'il faisait ou les précisions qu'il apportait ne concernaient pas seulement le cours du championnat d'élite de football ou les dernières performances d'un championnat du monde d'athlétisme: il pouvait aussi bien commenter les contre-performances économiques du pays que l'environnement juridique du monde des affaires, ou même encore, les réelles pesanteurs d'une relance économique.

La chose qui l'énervait le plus, c'était précisément de se sentir confiné, réduit à quelque chose de précis. Le défi qu'il releva de présenter, pendant de longs mois, le journal parlé de 17 heures à la Crtv radio, avec un bonheur et une réussite qui lui forcèrent un respect supplémentaire, participait de cette volonté là. Tout comme, pendant d'autres nombreux mois, il accepta de sortir de l'ombre d'un conseiller avisé de Mutations pour devenir un chroniqueur dans notre suppélement Sports, dans un espace qui ne tarda pas à devenir un rendez-vous attendu. Chaque fois qu'il y avait en sport un sujet d'acualité brûlante, les nombreux lecteurs attendaient de voir le point de vue d'Abed, qui décevait rarement: parce que, même si on n'était pas toujours d'accord avec ses prises de position, on s'inclinait devant la force de son argumentaire et la fulgurance du style.

Sans rancune
Nous fumes heureux de constater qu'il n'y a pas qu'à Mutations qu'on cerna ce talent peu ordinaire. Radio France internationale (Rfi) en fit son correspondant permanent en matière de sport. Dans une équipe de journalistes africains où il fit rapidement la différence. Il suffisait d'écouter, par exemple, Afrique sports sur la "radio mondiale ", où plusieurs correspondants étaient amenés à intervenir au cours de la même émission, pour voir rapidement que Abed n'évoluait pas au même rythme: il éclaboussait les autres de son insolent talent.
Autant entre amis, autour d'un pot au snack bar Le Cannibale à Yaoundé, qu'entre collègues à la Crtv ou au sein de l'Association des journalistes sportifs du Cameroun dont il fut le créateur et le premier président, Abed Nego Messang avait, naturellement, un don de bonne humeur contagieuse. Ses accès de colère étaient aussi spontanés que sa rancune fugace. S'il hésitait rarement à " passer un savon " à un ami, ou à un collègue qu'il affectionnait pour un comportement qu'il n'avait pas apprécié, il était également le premier à rappeler le concerné, pour demander de refermer la page autour d'un pot.

Issu d'une modeste famille de l'est du Cameroun, sans aucun parent prêt à le " chaperonner " au sein de l'administration camerounaise, Abed Nego messang aura également montré le chemin à plus jeunes que lui, prouvant que l'on peut fhanchir, par son talent et son travail, une à une les marches de l'échelle sociale et accéder à une position plus que confortable. C'est également des gens comme Abed qui ont contribué à ressortir des têtes d'une certaine opinion, l'image de journalistes qui rimait, jusque-là, avec mendicité, clochardisation, ringardise. Toujours bien habillé, voitures plus que confortables, il a fait honneur à la profession.
C'est ce souvenir que Abed aimerait qu'on garde de lui. Puisque, finalement, il sera reparti très tôt dans l'au-delà, sans avoir donné toute la mesure de ses capacités intellectuelles et artistiques, sans avoir vidé tous les projets professionnels qu'il nourrissait pour le journalisme. Nous l'avons revu pour la dernière fois à la fin du mois de février dernier. Il n'allait pas mieux que d'habitude, mais il avait gardé son éternel sourire et ses habituelles blagues.

Il parlait de sa santé qui lui jouait des tours, autant que des projets immédiats qui trottaient dans sa tête. Reparti précipitamment à Bordeaux à la suite d'une autre crise, il avait lui même senti que celle-ci était différente. Il a lui-même vu sa fin arriver, ses médecins lui ayant indiqué que le traitement par chimio ne "prenait" plus. Il a lui-même demandé à recevoir l'extrême onction, et organisé un étrange reportage de ces derniers moments sur terre, appelant quelques proches restés au pays au téléphone, pour leur décrire les derniers instants de sa vie avant de leur dire aurevoir.
Les ressortissants de Nguelemendouka, petite bourgade du département du Haut Nyong de la province de l'Est du Cameroun qui l'a vu naître il y a 44 ans, qui ne l'ont sans doute pas assez connu et qui auront la lourde responsabilité de l'accueillir les derniers avant son voyage pour l'éternité, n'imagineront jamais ce que représentait ce digne fils pour le Cameroun tout entier. Une icône du journalisme; un modèle de joie de vivre; un exemple d'envie de vivre.


http://www.quotidienmutations.net/cgi-bin/alpha/j/25/2.cgi?category=all&id=1115102903
Merci de patienter...
Mudo Mudo a écrit le 3 mai 2005 à 4h35
Je comprends la frustration d'Eto'o qui veut finir pichichi pour cela il a besoin de ses coéquipiers.Rikjaard qui ne voulait pas d'eto'o peut lui dire un grand merci car il a sauvé le barça à plusieurs reprises.J'ai également remarqué que les coéquipiers d'eto'o "l'oublient" par moment à commencer par Giuly qui paradoxalement serait celui avec lesquel il s'entend le mieux dans l'équipe hors du terrain.
D'un autre côté Eto'o ne peut pas mettre son interêt personnel devant le collectif son attitude en quittant le terrain n'a pas été bonne.On ne va pas reprocher à notre Eto'o national d'avoir du caracttère!
Merci de patienter...
le chinois le chinois a écrit le 3 mai 2005 à 4h07
@Bon's

yoooooooooooooo mon frere how kw tu peux kalifier les mouvements de ronaldo de pures masturbations hihihihiih tu veux dire ke ca va s`arreter tres tot nessa?

@ronny (Bresil)


je dis hein tu es meme comment car je ne sais meme pa kelle kalificatif t`attribuer je vais vole une expression a un tolieur va etaler ta cessite footballistique ailleurs pardon woooo moooo mememcompter te depasse vraiment c grave tu dis ke le toli est un forum de discussion et non un fan club etoo c vrai mais nous sommes en fin de championat et on veux ke les camer gagnent partout geremi meme sans trop jouer a gagne un autre titre on attend etoo ki a treois titres a sa portee comme je sais ke tu ne connais les dits titres je t`aide pichichi championatet soulier d`or tu as compris?

@tous

les gars je me rend compte ke voici le tolieur le plus insulte sur le forum c un record il a mobilisetout un forum merde c un premiere car les posts nepour la plus part adresse a lui hihihihihiihi

@webmaster

limoge nous ce gars car il trouble la tranquilite et la concentration dee nobles citoyens ki prient pour ke etoo remporte les titres
Merci de patienter...
jp jp de lyon a écrit le 3 mai 2005 à 3h03
qu'ils arrêttent d enous traiter comme des noirs ce n'est pas un qualificatif qui resume un homme Eto'o n'est pas le moindre dans l'effectif du barça la raison est toute trouvée en le fait qu'il merite une ovation du nou camp mais qu'à ce que je sache ronaldinho est aussi un tres bon joueur mais j'ai jamais eu vent d'une certaine estime de la part de rijkaard qui lui ferait de telles fleurs on ne remplace pas ronaldo ou beckham zidane figo maldini etc.. dans leurs equipe respectives pour une ovation quand même car quand tu ajoutes le fait très egoïste qu'affiche un ronaldinho pour ne citer que lui en 1/8 ème de finale de league des champions pour ne citer que lui et certains des autres coequipiers qui lui refusent des occasions nettes de buts en championnat et un entrainneur qui ne souhaitait pas d'Eto'o dans son effectif lui preferant un Trezeguet Henry et je ne sait quels autres ((grands)) attaquants et qui aujourd'hui s'amuse à jouer au bâton et à la carotte l'attitude d'Eto'o a le merite d'être franche car comment expliquer que sammy paye souvent les frais quand on sait que des gars comme Giully ne pesent pas grand choses dans des rencontres de poids? c'est un pavé dans la mare peut être mais je crois qu'il est grand temps qu'on arrêtte de se foutre de la gueule des Africains les camerounais ont un mental à part et comprennent bien souvent le système dans lequel ils vivent au fil du temps d'accord certains cautionneront le fait que ce remplacement fut payant mais ... il faudra bien comprendre dans une langue (en foot on a essayé avec des buts dans les arrêts de jeu..) que le prodige de New bell n'est pas fait pour rechauffer les bancs il ne joue pas au football pour gagner sa vie il gagne sa vie en jouant au football et il joue pour des titres. les bancs d'autres le font dejà très bien comme ça il ne peut donc pas tout faire ainsi va la vie donc si vous estimez qu'il ne devrait plus être sur le terrain une bonne douche sa femme et son fils lui feront le plus grand bien on ne saurait être plus explicite celà vous passera l'envie de le faire la prochaine fois.
Merci de patienter...
guyzoducamer guyzoducamer a écrit le 2 mai 2005 à 23h55
ON N'EN A PEUT ÊTRE PAS CONSCIENCE, MAIS LES SUPPORTERS DU BARÇA ACCORDENT UNE GRANDE IMPORTANCE AU BUT DE ETO'O...VOICI L'OPINION D'UN JOURNALISTE DE "SPORT"
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Ni les malettes, ni Madrid ne peuvent arrêter le Barça

UNE HEURE DE CAUCHEMAR. Ce fut terrible et angoissant. Durant une longue heure -65 minutes exactement- les pires craintes avaient traversé nos têtes alors que le Barça butait encore et encore face à la défense d'Albacete, avec un jeu lent et répétitif qui nous faisait sérieusement craindre pour les points en jeu.

Quelle souffrance ! C'était comme si la Liga s'échappait par moment, avec une équipe en train de descendre en deuxième division, dramatique et cruel à la fois. L'énervement garottait les pieds des joueurs et bloquait leur mental, même si en fait, ils ne perdirent jamais la foi, grâce à l'appui du public qui les encourageait plus que jamais ‘Barça, Barça, Barça!’.

C'était comme si ils jouaient, travestis par Madrid, comme si les rumeurs au sujet des malettes du Réal étaient quelque part attendant dans les environs du Nou Camp. Heureusement, alors que se jouaient les moments les plus critiques, arriva le but salvateur de Eto’o qui rendit justice.

MILLE MERCIS ETO'O. Des fois dans la vie, les coups de chance arrivent au moment désiré. Le camerounais n'avait pas brillé durant la première mi-temps, étant l'objet d'un marquage individuel qui ne le laissait pas respirer et qui l'obligea à jouer dos face aux buts. Après la pause, il modifia son positionnement et se plaça sur la gauche, où il retrouva son niveau et son efficacité.

À la 65ième minute il inventa un but venu d'ailleurs, après plusieurs dégagments de la surface, il profita d'une passe de Ronaldinho pour sortir une frappe en parabole, qui rendit inutile le grand étirement de Valbuena, puisqe la balle ricocha sur le poteau. Dès cet instant, ce fut une explosion de joie, et ses compagnons célébrèrent ce but comme un but de champion. Eto'o était fou de joie et ses compagnons se lancèrent à sa poursuite vers le poteau de corner, pour une effusion historique , et mêlés au public. Le Nou Camp respira et célebra le but en grand. Il fallut du temps à Samuel pour se diriger vers le banc et de faire une accolade chaleureuse au docteur Gil Rodas , un signe qui sans équivoque indique que sa blessûre au ménisque est oubliée. Un geste qui l'honore...



http://www.diariosport.com/default.asp?idpublicacio_PK=33&idnoticia_PK=207171&idseccio_PK=631
Merci de patienter...
guyzoducamer guyzoducamer a écrit le 2 mai 2005 à 23h55
ON N'EN A PEUT ÊTRE PAS CONSCIENCE, MAIS LES SUPPORTERS DU BARÇA ACCORDENT UNE GRANDE IMPORTANCE AU BUT DE ETO'O...VOICI L'OPINION D'UN JOURNALISTE DE "SPORT"
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Ni les malettes, ni Madrid ne peuvent arrêter le Barça

UNE HEURE DE CAUCHEMAR. Ce fut terrible et angoissant. Durant une longue heure -65 minutes exactement- les pires craintes avaient traversé nos têtes alors que le Barça butait encore et encore face à la défense d'Albacete, avec un jeu lent et répétitif qui nous faisait sérieusement craindre pour les points en jeu.

Quelle souffrance ! C'était comme si la Liga s'échappait par moment, avec une équipe en train de descendre en deuxième division, dramatique et cruel à la fois. L'énervement garottait les pieds des joueurs et bloquait leur mental, même si en fait, ils ne perdirent jamais la foi, grâce à l'appui du public qui les encourageait plus que jamais ‘Barça, Barça, Barça!’.

C'était comme si ils jouaient, travestis par Madrid, comme si les rumeurs au sujet des malettes du Réal étaient quelque part attendant dans les environs du Nou Camp. Heureusement, alors que se jouaient les moments les plus critiques, arriva le but salvateur de Eto’o qui rendit justice.

MILLE MERCIS ETO'O. Des fois dans la vie, les coups de chance arrivent au moment désiré. Le camerounais n'avait pas brillé durant la première mi-temps, étant l'objet d'un marquage individuel qui ne le laissait pas respirer et qui l'obligea à jouer dos face aux buts. Après la pause, il modifia son positionnement et se plaça sur la gauche, où il retrouva son niveau et son efficacité.

À la 65ième minute il inventa un but venu d'ailleurs, après plusieurs dégagments de la surface, il profita d'une passe de Ronaldinho pour sortir une frappe en parabole, qui rendit inutile le grand étirement de Valbuena, puisqe la balle ricocha sur le poteau. Dès cet instant, ce fut une explosion de joie, et ses compagnons célébrèrent ce but comme un but de champion. Eto'o était fou de joie et ses compagnons se lancèrent à sa poursuite vers le poteau de corner, pour une effusion historique , et mêlés au public. Le Nou Camp respira et célebra le but en grand. Il fallut du temps à Samuel pour se diriger vers le banc et de faire une accolade chaleureuse au docteur Gil Rodas , un signe qui sans équivoque indique que sa blessûre au ménisque est oubliée. Un geste qui l'honore...



http://www.diariosport.com/default.asp?idpublicacio_PK=33&idnoticia_PK=207171&idseccio_PK=631
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Mudo Mudo a écrit le 2 mai 2005 à 22h04
Mbami a-t-il l'âme d'un leader?
En effet malgré qu'il n'ait pas joué avec les pros depuis sa blessure on l'entend souvent donnant son avis sur la gestion du PSG.
J'espère qu'il reviendra trés vite à son meilleur niveau pour pratiquer son métier et non pavoiser via les médias.
Merci de patienter...
soulier d'or soulier d'or a écrit le 2 mai 2005 à 21h41
Classement du Soulier d'Or':

1. Thierry Henry (Arsenal) 25 buts/50 points
.2. Samuel Eto'o (Barcelona) 22/44
.+. Marek Mintal (Nuremberg) 22/44
.4. Vincenzo Montella (AS Roma) 21/42
.+. Alberto Gilardino (Parma) 21/42
.6. Diego Forlán (Villarreal) 20/40
.+. Andrew Johnson (Crystal Palace) 20/40.
Merci de patienter...
Rigoboumsong Rigoboumsong a écrit le 2 mai 2005 à 20h58
Voici la réacTion de MBAMI à l'éviction du président du PSG Françis Graille ce matin, qui sera remplacé par Pierre Blayau.

Modeste M'bami rappelle avoir, lui aussi, «toujours parlé de stabilité», mais il relève que le départ de Francis Graille va aider les joueurs à y voir plus clair sur leur avenir. «Il y avait du flou ces derniers temps, et ça commence à s'éclaircir. Même si cela risque de troubler notre semaine de travail avant d'aller à Lille, c'est pour nous de savoir. Maintenant, il faut savoir ce que les nouveaux dirigeants veulent faire et avec qui. On attend le premier contact.»
Merci de patienter...
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