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@ Tous
Egypte 1 Soudan 0
Egypte 1 Soudan 0
@ salomon !
Merci pour la confiance par rapport tes commissions, je suis dispo.Mon oncle ( BARRICK) ne dit jamais rien pour rien...alors si tu te reproche quelque chose par rapport a....EVA, alors huuummm!!! assume( rire). Pour le reste, notre connaissance commune adore le foot depuis sa tendre enfant je le sais. enfin je suis désolé pour le post je savais pas qu'il avait deja été balancé sur le toli...la fête était belle ici au pays après cette belle victoire. je tramettrai tes salutation à mon épouse...merci !
Merci pour la confiance par rapport tes commissions, je suis dispo.Mon oncle ( BARRICK) ne dit jamais rien pour rien...alors si tu te reproche quelque chose par rapport a....EVA, alors huuummm!!! assume( rire). Pour le reste, notre connaissance commune adore le foot depuis sa tendre enfant je le sais. enfin je suis désolé pour le post je savais pas qu'il avait deja été balancé sur le toli...la fête était belle ici au pays après cette belle victoire. je tramettrai tes salutation à mon épouse...merci !
world cup 2006 eliminations
Last Updated: Sunday, 5 June, 2005, 12:45 GMT 13:45 UK
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Clockwatch: World Cup qualifiers
Follow all the action from the African qualifiers for the 2006 World Cup and African Cup of Nations
RESULT: Zimbabwe 1-0 Gabon, Group Four
RESULT: Rwanda 1-1 Nigeria, Group Four
RESULT: DR Congo 4-0 Uganda 5 June, Group Two
RESULT: Congo 0-0 Senegal, Group One
RESULT: Angola 2-1 Algeria, Group Four
RESULT: Ghana 2-1 Burkina Faso, Group Two
LIVE: Togo 4-1 Zambia, Group One
Last Updated: Sunday, 5 June, 2005, 12:45 GMT 13:45 UK
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RESULT: Zimbabwe 1-0 Gabon, Group Four
RESULT: Rwanda 1-1 Nigeria, Group Four
RESULT: DR Congo 4-0 Uganda 5 June, Group Two
RESULT: Congo 0-0 Senegal, Group One
RESULT: Angola 2-1 Algeria, Group Four
RESULT: Ghana 2-1 Burkina Faso, Group Two
LIVE: Togo 4-1 Zambia, Group One
Eliminatoire Germany 2006 Zone Africaine
Rwanda 1:1 Nigeria
Zimbabwe 1: 0 Gabon
Congo 0:0 Sénégal
Angola 2:1 Algérie
94' Congo RD 3:0 Ouganda
Rwanda 1:1 Nigeria
Zimbabwe 1: 0 Gabon
Congo 0:0 Sénégal
Angola 2:1 Algérie
94' Congo RD 3:0 Ouganda
Eliminatoire Germany 2006 Zone Africaine
Rwanda 1:1 Nigeria
Zimbabwe 1: 0 Gabon
Congo 0:0 Sénégal
Angola 2:1 Algérie
94' Congo RD 3:0 Ouganda
Rwanda 1:1 Nigeria
Zimbabwe 1: 0 Gabon
Congo 0:0 Sénégal
Angola 2:1 Algérie
94' Congo RD 3:0 Ouganda
@ Petit Alpha,
Je te remercie pour cet article, mais il nous a déjà été servi. Dis plutôt à ton oncle Barrick de laisser Eva en paix. Comment va le foot au pays,
j'imagine l'ambiance d'hier. La personne que tu connais (mais que tu ne dois pas présenter à John Barrick) m'a téléphoné à chacun de nos buts, comme quoi, nous avons les mêmes goûts. Puisque tu es devenu l'un de mes voisins, je vais être obligé de te charger de certaines commissions.
Amicalement et bonsoir à ta charmante épouse.
Je te remercie pour cet article, mais il nous a déjà été servi. Dis plutôt à ton oncle Barrick de laisser Eva en paix. Comment va le foot au pays,
j'imagine l'ambiance d'hier. La personne que tu connais (mais que tu ne dois pas présenter à John Barrick) m'a téléphoné à chacun de nos buts, comme quoi, nous avons les mêmes goûts. Puisque tu es devenu l'un de mes voisins, je vais être obligé de te charger de certaines commissions.
Amicalement et bonsoir à ta charmante épouse.
@ Tous !
Simplice De Messe Zinsou (ex-président de l’Africa Sports) :
“J’ai été trahi pour le match Africa Sports – Arab Contractors de 1982; Bell a vendu le match â€
23 ans après, l’Africa Sports retrouve sur son chemin le club égyptien Arab Contractors. Pour l’occasion, personne mieux que Simplice De Messé Zinsou, charismatique président des « Vert et rouge » à l’époque, ne pouvait revenir sur ce match retour des Quarts de finale des vainqueurs de coupe du 18 septembre 1982. Après plusieurs refus polis, celui qu’on appelle « le Grand manitou » a finalement accepté de revenir sur l’une des plus grandes sorties de l’Africa en coupe d’Afrique. Dans cette première partie de l’interview qu’il nous a accordée, il revient sur ce match et surtout sur les circonstances de la débâcle de l’Africa au Caire. Entretien.
L.P. : Parlons du match au Caire. Comment vous vous êtes arrangés pour perdre le match par trois à zéro.
S.Z. : SI vous regardez bien la cassette du match, et qu’on la visionne dans d’autres circonstances, dix ou vingt fois, on s’aperçoit qu’on ne devait pas le perdre. D’abord, on a survolé le match. On a eu plusieurs handicaps. Vous savez, quand je suis arrivé au Caire avec l’Africa Sports, ce jour-là , les dirigeants de l’Arab Contractors nous avaient bien accueillis. Mais, ils nous avaient mis dans un hôtel impossible. C’était mes premiers grands débuts en Coupe d’Afrique, où j’ai pour principe, quand je vais dans une ville, de changer d’hôtel. Pour que l’Africa soit dans des conditions exceptionnelles. Donc, j’ai dit aux Egyptiens : « gardez votre hôtel. Nous n’avons pas de supporters pour occuper nos chambres. Mais moi, avec l’Africa Sports, je déménage. Et nous sommes partis nous retrouver dans une Palace du Caire, qui était l’équivalent de l’hôtel Ivoire d’Abidjan à l’époque. C’est là que j’ai commis ma plus grande erreur, avec vous les journalistes. Le journaliste qui était présent là -bas notamment notre confrère Boubacar Kanté, je lui ai dit « non, ce n’est pas la peine de vous déplacer. Venez vivre avec nous à l’hôtel, puisque vous venez partager l’aventure avec nous ». Je ne savais pas qu’à cet instant, je venais de creuser ma propre tombe. Paix à son âme. Pendant cette période, nous sommes restés en froid, à cause de cette histoire du Caire. Mais après, le temps est passé. Nous sommes redevenus des frères. Et j’ai été l’une des rares personnes à l’avoir vu à la veille de sa mort. Il était venu prendre congé de moi quand il allait en Guinée. J’ai respecté l’homme, parce que, pour moi, c’était un grand journaliste. C’était un géant. J’ai encore des cassettes de ses commentaires de match que j’écoute quelque fois. C’était un grand. Mais il y a eu cette période du Caire, où pendant que je préparais le match avec mon équipe, il a négocié le transfert de Bell à Arab Contractors. Et je ne le savais pas. Donc, le jour du match, au moment où Antoine Bell jouait avec l’Africa, il avait déjà signé le contrat avec Arab contractors. Vous comprenez pourquoi il prend les deux premiers buts d’école dans la première demi-heure. C’est à partir de là qu’on a parlé de « trahison ». Et là , j’en ai beaucoup souffert. J’avais tellement si bien organisé ce match…
L.P. : Qu’est-ce qui vous fait croire que Bell a vendu le match ?
S.Z. : Mais, puisqu’à notre retour à Abidjan, il a rejoint l’Arab Contractors. Il nous a abandonnés pour aller jouer avec cette équipe.
L.P. : Mais comment le saviez-vous ?
S.Z. :(Il hausse le ton) Puisque j’avais de bons rapports avec les dirigeants de Arab Contractors. Après, ils m’avaient même nommé comme membre d’honneur du club jusqu’à aujourd’hui. A l’époque, celui qui dirigeait Arab Contractors c’était M. Abbas, il est devenu un grand ami jusqu’à aujourd’hui. Quand je vais au Caire, dans le cadre de nos activités de la CAN, je le vois. Il m’a dit «Président, nous connaissons très bien Bell. Il y a un de vos collègues qui nous a mis en contact. Et il avait déjà signé chez nous ». Donc, voilà un garçon qui si vous regardez bien, n’était pas dans le match. Il ne vivait pas le match. Il ne commandait pas sa défense. Il faut le dire, il a vendu le match. Il ne s’est pas comporté comme un professionnel. Il était corrompu. Nos relations ont pris un coup pendant des années. J’en avais gros sur le cœur. Maintenant, le temps est passé. Mais, quand il parle de sa carrière de footballeur, il escamote son passage à Abidjan. Il ne dit pas qu’il a joué à l’Africa Sports. Alors que sans l’Africa Sports, il n’aurait pas joué. Sans l’Africa, il ne serait pas parti à Arab Contractors. Après, il y a eu Toulon et Marseille. L’Africa Sports a été un bon tremplin pour lui. C’est ce manque de reconnaissance que je lui ai reproché.
L.P. : Comment expliquez-vous ce manque de reconnaissance de sa part alors que vous êtes allé le chercher en France ?
S.Z. : Vous savez, les hommes sont ce qu’ils sont. Moi, je ne juge personne. Avec mon expérience de la vie, jusqu’à aujourd’hui où je vous parle, je connais beaucoup les hommes. Mais, ce qui est sûr, c’est que c’est dans ces conditions déplorables que nous avons perdu le match au Caire.
L.P. : N’y avait-il pas d’autres facteurs ?
S.Z. : Mais, c’était lui. Il ne jouait pas. C’est lui qui replaçait les jeunes défenseurs. Mais, il était complètement absent du système. Au début, dans les 25 premières minutes, je pense que l’entraîneur aurait dû faire un changement. A l’époque, je manquais un peu d’expérience. Je n’étais pas encore devenu ce « président interventionniste » que j’ai été après. Donc, à l’époque, je pouvais faire entrer Billy Jean Paul par exemple. On a continué et on a perdu. On n’a pas fait de changement nécessaire. On a perdu deux à zéro à la 1ère mi-temps. Et en 2ème mi-temps, c’est là que je me rends compte que pour la Coupe d’Afrique, il faut avoir beaucoup d’expérience. On prend le troisième but par la faute de l’arbitre qui n’a pas sifflé un hors-jeu flagrant. Et jusqu’aujourd’hui, à chaque fois que je rencontre cet arbitre, je le lui rappelle. Il m’a créé un choc. C’est malheureux pour ce genre de personnes. C’était un criminel. Après le match, j’ai su que cet arbitre était marié à une égyptienne et il avait même décidé d’éliminer cette grande équipe de l’Africa que j’étais en train de bâtir (…)
Le Patriote
Simplice De Messe Zinsou (ex-président de l’Africa Sports) :
“J’ai été trahi pour le match Africa Sports – Arab Contractors de 1982; Bell a vendu le match â€
23 ans après, l’Africa Sports retrouve sur son chemin le club égyptien Arab Contractors. Pour l’occasion, personne mieux que Simplice De Messé Zinsou, charismatique président des « Vert et rouge » à l’époque, ne pouvait revenir sur ce match retour des Quarts de finale des vainqueurs de coupe du 18 septembre 1982. Après plusieurs refus polis, celui qu’on appelle « le Grand manitou » a finalement accepté de revenir sur l’une des plus grandes sorties de l’Africa en coupe d’Afrique. Dans cette première partie de l’interview qu’il nous a accordée, il revient sur ce match et surtout sur les circonstances de la débâcle de l’Africa au Caire. Entretien.
L.P. : Parlons du match au Caire. Comment vous vous êtes arrangés pour perdre le match par trois à zéro.
S.Z. : SI vous regardez bien la cassette du match, et qu’on la visionne dans d’autres circonstances, dix ou vingt fois, on s’aperçoit qu’on ne devait pas le perdre. D’abord, on a survolé le match. On a eu plusieurs handicaps. Vous savez, quand je suis arrivé au Caire avec l’Africa Sports, ce jour-là , les dirigeants de l’Arab Contractors nous avaient bien accueillis. Mais, ils nous avaient mis dans un hôtel impossible. C’était mes premiers grands débuts en Coupe d’Afrique, où j’ai pour principe, quand je vais dans une ville, de changer d’hôtel. Pour que l’Africa soit dans des conditions exceptionnelles. Donc, j’ai dit aux Egyptiens : « gardez votre hôtel. Nous n’avons pas de supporters pour occuper nos chambres. Mais moi, avec l’Africa Sports, je déménage. Et nous sommes partis nous retrouver dans une Palace du Caire, qui était l’équivalent de l’hôtel Ivoire d’Abidjan à l’époque. C’est là que j’ai commis ma plus grande erreur, avec vous les journalistes. Le journaliste qui était présent là -bas notamment notre confrère Boubacar Kanté, je lui ai dit « non, ce n’est pas la peine de vous déplacer. Venez vivre avec nous à l’hôtel, puisque vous venez partager l’aventure avec nous ». Je ne savais pas qu’à cet instant, je venais de creuser ma propre tombe. Paix à son âme. Pendant cette période, nous sommes restés en froid, à cause de cette histoire du Caire. Mais après, le temps est passé. Nous sommes redevenus des frères. Et j’ai été l’une des rares personnes à l’avoir vu à la veille de sa mort. Il était venu prendre congé de moi quand il allait en Guinée. J’ai respecté l’homme, parce que, pour moi, c’était un grand journaliste. C’était un géant. J’ai encore des cassettes de ses commentaires de match que j’écoute quelque fois. C’était un grand. Mais il y a eu cette période du Caire, où pendant que je préparais le match avec mon équipe, il a négocié le transfert de Bell à Arab Contractors. Et je ne le savais pas. Donc, le jour du match, au moment où Antoine Bell jouait avec l’Africa, il avait déjà signé le contrat avec Arab contractors. Vous comprenez pourquoi il prend les deux premiers buts d’école dans la première demi-heure. C’est à partir de là qu’on a parlé de « trahison ». Et là , j’en ai beaucoup souffert. J’avais tellement si bien organisé ce match…
L.P. : Qu’est-ce qui vous fait croire que Bell a vendu le match ?
S.Z. : Mais, puisqu’à notre retour à Abidjan, il a rejoint l’Arab Contractors. Il nous a abandonnés pour aller jouer avec cette équipe.
L.P. : Mais comment le saviez-vous ?
S.Z. :(Il hausse le ton) Puisque j’avais de bons rapports avec les dirigeants de Arab Contractors. Après, ils m’avaient même nommé comme membre d’honneur du club jusqu’à aujourd’hui. A l’époque, celui qui dirigeait Arab Contractors c’était M. Abbas, il est devenu un grand ami jusqu’à aujourd’hui. Quand je vais au Caire, dans le cadre de nos activités de la CAN, je le vois. Il m’a dit «Président, nous connaissons très bien Bell. Il y a un de vos collègues qui nous a mis en contact. Et il avait déjà signé chez nous ». Donc, voilà un garçon qui si vous regardez bien, n’était pas dans le match. Il ne vivait pas le match. Il ne commandait pas sa défense. Il faut le dire, il a vendu le match. Il ne s’est pas comporté comme un professionnel. Il était corrompu. Nos relations ont pris un coup pendant des années. J’en avais gros sur le cœur. Maintenant, le temps est passé. Mais, quand il parle de sa carrière de footballeur, il escamote son passage à Abidjan. Il ne dit pas qu’il a joué à l’Africa Sports. Alors que sans l’Africa Sports, il n’aurait pas joué. Sans l’Africa, il ne serait pas parti à Arab Contractors. Après, il y a eu Toulon et Marseille. L’Africa Sports a été un bon tremplin pour lui. C’est ce manque de reconnaissance que je lui ai reproché.
L.P. : Comment expliquez-vous ce manque de reconnaissance de sa part alors que vous êtes allé le chercher en France ?
S.Z. : Vous savez, les hommes sont ce qu’ils sont. Moi, je ne juge personne. Avec mon expérience de la vie, jusqu’à aujourd’hui où je vous parle, je connais beaucoup les hommes. Mais, ce qui est sûr, c’est que c’est dans ces conditions déplorables que nous avons perdu le match au Caire.
L.P. : N’y avait-il pas d’autres facteurs ?
S.Z. : Mais, c’était lui. Il ne jouait pas. C’est lui qui replaçait les jeunes défenseurs. Mais, il était complètement absent du système. Au début, dans les 25 premières minutes, je pense que l’entraîneur aurait dû faire un changement. A l’époque, je manquais un peu d’expérience. Je n’étais pas encore devenu ce « président interventionniste » que j’ai été après. Donc, à l’époque, je pouvais faire entrer Billy Jean Paul par exemple. On a continué et on a perdu. On n’a pas fait de changement nécessaire. On a perdu deux à zéro à la 1ère mi-temps. Et en 2ème mi-temps, c’est là que je me rends compte que pour la Coupe d’Afrique, il faut avoir beaucoup d’expérience. On prend le troisième but par la faute de l’arbitre qui n’a pas sifflé un hors-jeu flagrant. Et jusqu’aujourd’hui, à chaque fois que je rencontre cet arbitre, je le lui rappelle. Il m’a créé un choc. C’est malheureux pour ce genre de personnes. C’était un criminel. Après le match, j’ai su que cet arbitre était marié à une égyptienne et il avait même décidé d’éliminer cette grande équipe de l’Africa que j’étais en train de bâtir (…)
Le Patriote
@ EVA,
Au secours, je voudrais que tu arrêtes le radoteur qu'est John Barrick, post de 14h44. Bien sûr que les apparences sont contre nous(rires), fais lui comprendre que je ne suis pas à l'origine de ta longue absence.
Puis, on ne sais jamais, ma tête pourrait être mise à prix par quelqu'un d'autre. Bon, tout compte fait, je suis costaud, advienne que pourra. Si le Chinois et son acolyte l'Ecraseur n'ont pas réussi à me faire peur, qui le pourra?(rires).
Au secours, je voudrais que tu arrêtes le radoteur qu'est John Barrick, post de 14h44. Bien sûr que les apparences sont contre nous(rires), fais lui comprendre que je ne suis pas à l'origine de ta longue absence.
Puis, on ne sais jamais, ma tête pourrait être mise à prix par quelqu'un d'autre. Bon, tout compte fait, je suis costaud, advienne que pourra. Si le Chinois et son acolyte l'Ecraseur n'ont pas réussi à me faire peur, qui le pourra?(rires).
Rwanda 1 Nigeria 0
second half RWANDA NIGERIA
FIRST HALF BURKINA F. 1 GHANA 0
FIRST HALF BURKINA F. 1 GHANA 0

