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@ fubu
desolé bro,je m'adressais plutot a genese par rapport au pseudo mes doigts ont trahi ma pensée(rire jaune)...
desolé bro,je m'adressais plutot a genese par rapport au pseudo mes doigts ont trahi ma pensée(rire jaune)...
@on est où lÃ
Peux tu m'expliquer de quoi tu parles?
Peux tu m'expliquer de quoi tu parles?
@ fubu
toi qui veut les definitions des pseudo des gens,tu crois qu'ON EST OU LA?
sinon laisser nous avec les histoires du barça,d'henry,de maxi et de larsson,nous sommes a quelques jours d'une tres competition africaine,et au lieu que certaines personnes fassent des recherches sur ce qui nous interresse vraiment,ils nous pondent n'importe quoi.qu'es ce qu'on en a a foutre que larsson et maxi s'entrainent.si quelqu'un n'est pas content de ce que je viens de dire,QU'IL AILLE VOIR SA MAMAN.....MAIS ON EST OU LA?
toi qui veut les definitions des pseudo des gens,tu crois qu'ON EST OU LA?
sinon laisser nous avec les histoires du barça,d'henry,de maxi et de larsson,nous sommes a quelques jours d'une tres competition africaine,et au lieu que certaines personnes fassent des recherches sur ce qui nous interresse vraiment,ils nous pondent n'importe quoi.qu'es ce qu'on en a a foutre que larsson et maxi s'entrainent.si quelqu'un n'est pas content de ce que je viens de dire,QU'IL AILLE VOIR SA MAMAN.....MAIS ON EST OU LA?
arrettons avec cet affaire wome nous avons la memoire courte souvenez vous du match cote d ivoire cmr qui etait je le mauvais kmer ce jour le match contre l egypte avant le penalty ce gar a monter les memes lacunes je n ai rien contre cette liste djemba c est vraie qu il n est pas en forme mais s il est le seul peut etre il pourra fournir plus d effort pour etre au top n oublier pas ke bikey et geremi sont des joueurs polyvalents
LE COACH DE WEBO EST FACHE.
Osasuna cry foul over Cameroon
Spanish club Osasuna's coach Javier Aguirre has complained about double standards on the release of players for this month's African Nations Cup.
Aguirre says Barcelona had received preferential treatment from the Cameroon Football Federation.
Barcelona have been given permission by Cameroon to delay the release of striker Samuel Eto'o while Osasuna have not been given the same privilege for Pierre Webo, said Aguirre.
"I don't think it is fair," former Mexico coach Aguirre told a news conference on Tuesday.
"I knew Webo would have to leave now so no one has misled me but I don't think it is right given what has happened elsewhere."
Striker Webo will miss Osasuna's King's Cup last-16 second leg against Deportivo Coruna on Wednesday and Saturday's Primera Liga match at Valencia.
Eto'o, however, has been told he can delay his departure until after Barca's game against Athletic Bilbao on Sunday.
Barca lead the Primera Liga by four points from Osasuna and Eto'o is their leading scorer with 18 goals in 18 games.
Webo is joint top scorer for Osasuna with four goals alongside Serbia & Montenegro international Savo Milosevic, who is out injured.
"It is difficult for me to interfere in the business of national teams but it doesn't seem fair to give special permission to certain players," said Aguirre.
"Although I don't like complaining, in this case it is Osasuna that have been affected."
The Mexican said he had nothing against Eto'o but it was clear he had more influence with Cameroon than Webo.
"Eto'o is a friend of mine, I like him a lot and he's a marvellous lad. He deserves all the privileges he gets because of the sort of player he is," said Aguirre.
"I asked Webo if he could get permission to stay a few days longer but he doesn't carry the same weight.
"We are going to try and talk with the Cameroon coach again but I don't have much influence either, I'm just a sad Mexican coach," he added.
Osasuna cry foul over Cameroon
Spanish club Osasuna's coach Javier Aguirre has complained about double standards on the release of players for this month's African Nations Cup.
Aguirre says Barcelona had received preferential treatment from the Cameroon Football Federation.
Barcelona have been given permission by Cameroon to delay the release of striker Samuel Eto'o while Osasuna have not been given the same privilege for Pierre Webo, said Aguirre.
"I don't think it is fair," former Mexico coach Aguirre told a news conference on Tuesday.
"I knew Webo would have to leave now so no one has misled me but I don't think it is right given what has happened elsewhere."
Striker Webo will miss Osasuna's King's Cup last-16 second leg against Deportivo Coruna on Wednesday and Saturday's Primera Liga match at Valencia.
Eto'o, however, has been told he can delay his departure until after Barca's game against Athletic Bilbao on Sunday.
Barca lead the Primera Liga by four points from Osasuna and Eto'o is their leading scorer with 18 goals in 18 games.
Webo is joint top scorer for Osasuna with four goals alongside Serbia & Montenegro international Savo Milosevic, who is out injured.
"It is difficult for me to interfere in the business of national teams but it doesn't seem fair to give special permission to certain players," said Aguirre.
"Although I don't like complaining, in this case it is Osasuna that have been affected."
The Mexican said he had nothing against Eto'o but it was clear he had more influence with Cameroon than Webo.
"Eto'o is a friend of mine, I like him a lot and he's a marvellous lad. He deserves all the privileges he gets because of the sort of player he is," said Aguirre.
"I asked Webo if he could get permission to stay a few days longer but he doesn't carry the same weight.
"We are going to try and talk with the Cameroon coach again but I don't have much influence either, I'm just a sad Mexican coach," he added.
@ TONTON,
A mon avis, ce que tu viens d'avancer est complêtement faux. Il convient, que WOME soit de nouveau sélectionné, c ce qui peut le remettre en confiance au sein de l'ékip, et s'il y a un pénalty, c lui qui doit s'en charger. Les exemples par le passé sont légion. C'est justement en agissant coe tu le préconises qu'on peut le perdre à tout jamais. Puis, la CAN, n'a pas lieu au pays.
A mon avis, ce que tu viens d'avancer est complêtement faux. Il convient, que WOME soit de nouveau sélectionné, c ce qui peut le remettre en confiance au sein de l'ékip, et s'il y a un pénalty, c lui qui doit s'en charger. Les exemples par le passé sont légion. C'est justement en agissant coe tu le préconises qu'on peut le perdre à tout jamais. Puis, la CAN, n'a pas lieu au pays.
Salle d’embarquement
Nous nous sommes donc couchés sur les chaises présentes dans cette salle pour nous reposer après deux jours de voyage. A une heure donc, un autre groupe de six étudiants camerounais, en provenance de Bruxelles, nous a rejoint dans cette salle en nous disant qu’on leur a demandé d’attendre le samedi matin pour entrer en Ukraine puisqu’il se fait tard. Il s’agissait exactement de Bertrand, de Aubin, de Symphorien, de Séverin, de Patrick et d’un anglophone donc le prénom ne me revient plus.
Samedi matin donc, c’est-à -dire le 5 novembre 2005, de bonne heure, les autorités sont arrivées et nous ont fait comprendre que tous ceux qui partent en direction de Zurich doivent s’apprêter à se faire enregistrer. Comme dans mon groupe, il n’y avait que Jean de Dieu qui n’avait pas de billet retour, elles l’ont appelé et sont allées le menacer. Elles lui disaient qu’il devait très vite trouver de l’argent pour qu’on lui achète son billet retour et c’est ainsi que dans la violence qu’ils ont utilisée pour le lui demander cela, ils ont détruit sa valise et ses poches. De notre côté, il nous ont emmenés moi, Boris, Mathurin, Elvis, et Victor jusqu’à la salle d’embarquement sans toujours nous dire pourquoi est-ce qu’elles veulent nous faire rentrer au Cameroun. C’est à ce moment que, moi, personnellement, j’ai pris l’initiative d’interpeller un des officiers qui nous conduisaient pour lui faire part de notre préoccupation. Je lui ai demandé cela en ces termes : “ Monsieur s’il vous plaît ; vous voulez nous faire rentrer chez nous ; okay, nous ne refusons pas de rentrer. Mais nous vous prions de nous donner seulement une raison que nous allons nous justifier avec devant nos différentes familles une fois au pays. On ne doit pas débarquer devant une famille qui a dépensé des millions pour nous faire voyager sans même leur dire pourquoi la mort de certains membres de la famille. †Il m’a répondu en ces termes : “ Je ne fais qu’obéir aux ordres du chef. †J’ai répliqué en lui disant que : “ Monsieur, je pense que vous êtes quand même mieux placé que nous pour voir votre chef et lui demander pourquoi est-ce qu’il veut nous faire rentrer sans motif. †Il me demande : “ Vous venez même en Ukraine faire quoi exactement ? †Je lui réponds : “ faire des études.†Puis, il me dit : “ Qui doit payer ces études ? †je réponds : “ Chacun de nous ici présent a son argent pour ....
http://www.africatime.com/Cameroun/nouvelle.asp?no_nouvelle=233261&no_categorie=
Nous nous sommes donc couchés sur les chaises présentes dans cette salle pour nous reposer après deux jours de voyage. A une heure donc, un autre groupe de six étudiants camerounais, en provenance de Bruxelles, nous a rejoint dans cette salle en nous disant qu’on leur a demandé d’attendre le samedi matin pour entrer en Ukraine puisqu’il se fait tard. Il s’agissait exactement de Bertrand, de Aubin, de Symphorien, de Séverin, de Patrick et d’un anglophone donc le prénom ne me revient plus.
Samedi matin donc, c’est-à -dire le 5 novembre 2005, de bonne heure, les autorités sont arrivées et nous ont fait comprendre que tous ceux qui partent en direction de Zurich doivent s’apprêter à se faire enregistrer. Comme dans mon groupe, il n’y avait que Jean de Dieu qui n’avait pas de billet retour, elles l’ont appelé et sont allées le menacer. Elles lui disaient qu’il devait très vite trouver de l’argent pour qu’on lui achète son billet retour et c’est ainsi que dans la violence qu’ils ont utilisée pour le lui demander cela, ils ont détruit sa valise et ses poches. De notre côté, il nous ont emmenés moi, Boris, Mathurin, Elvis, et Victor jusqu’à la salle d’embarquement sans toujours nous dire pourquoi est-ce qu’elles veulent nous faire rentrer au Cameroun. C’est à ce moment que, moi, personnellement, j’ai pris l’initiative d’interpeller un des officiers qui nous conduisaient pour lui faire part de notre préoccupation. Je lui ai demandé cela en ces termes : “ Monsieur s’il vous plaît ; vous voulez nous faire rentrer chez nous ; okay, nous ne refusons pas de rentrer. Mais nous vous prions de nous donner seulement une raison que nous allons nous justifier avec devant nos différentes familles une fois au pays. On ne doit pas débarquer devant une famille qui a dépensé des millions pour nous faire voyager sans même leur dire pourquoi la mort de certains membres de la famille. †Il m’a répondu en ces termes : “ Je ne fais qu’obéir aux ordres du chef. †J’ai répliqué en lui disant que : “ Monsieur, je pense que vous êtes quand même mieux placé que nous pour voir votre chef et lui demander pourquoi est-ce qu’il veut nous faire rentrer sans motif. †Il me demande : “ Vous venez même en Ukraine faire quoi exactement ? †Je lui réponds : “ faire des études.†Puis, il me dit : “ Qui doit payer ces études ? †je réponds : “ Chacun de nous ici présent a son argent pour ....
http://www.africatime.com/Cameroun/nouvelle.asp?no_nouvelle=233261&no_categorie=
Il a donc demandé qu’on lui remette ces billets retour. Nous l’avons fait sans poser de question et sans hésiter ; il est reparti.
Cellule
Plus d’une demi-heure s’est écoulée, lorsque deux autres messieurs sont à leur tour venus nous voir, nous demandant si on avait des bagages. On leur a dit que effectivement on a des bagages. Il nous ont demandé d’aller les chercher et de les suivre dans une salle toujours dans l’aéroport. C’est bien après que nous avons suivi que cette salle était appelée cellule de rapatriement. Ils nous ont donc laissé dans cette salle et sont repartis. Là dedans, nous avons fait la connaissance d’un autre étudiant camerounais au nom de Stanley qui nous a dit qu’il était à sa deuxième semaine dans cette salle juste parce qu’il n’avait pas son billet d’avion retour. Et que ses amis avec qui il avait voyagé étaient rentrés au pays. Stanley nous dit que tous les Camerounais qui entrent dans cette salle depuis deux semaines rentrent au Cameroun. Et après toutes ces informations, nous lui avons dit qu’en ce qui nous concerne les autorités ne nous ont encore rien dit. Tard dans la nuit, aux environs de 23 heures de ce même vendredi, les autorités de l’aéroport sont revenues et nous ont fait comprendre que “ Tomorrow, you flight back to home â€. On leur a dit qu’on ne comprenait pas ce que ça voulait dire. Elles ont donc répliqué en nous disant ceci “ Tomorrow, you flight back to Cameroon â€. Nous leur avons demandé pourquoi, mais, hélas, ils sont repartis sans mot dire. Entre temps, nous avons emprunté le téléphone d’une jeune Jordanien qui était aussi dans cette salle pour contacter nos camarades de l’université à Kirovograd, il s’agit exactement de Billi Watio. Ces derniers nous ont fait comprendre que le bus qui devait nous conduire à l’université est à l’aéroport pour nous attendre, on lui a expliqué ce qui se passait et il nous a promis d’en parler avec le Dekkan de notre université et qu’il devait nous rappeler le lendemain.
Cellule
Plus d’une demi-heure s’est écoulée, lorsque deux autres messieurs sont à leur tour venus nous voir, nous demandant si on avait des bagages. On leur a dit que effectivement on a des bagages. Il nous ont demandé d’aller les chercher et de les suivre dans une salle toujours dans l’aéroport. C’est bien après que nous avons suivi que cette salle était appelée cellule de rapatriement. Ils nous ont donc laissé dans cette salle et sont repartis. Là dedans, nous avons fait la connaissance d’un autre étudiant camerounais au nom de Stanley qui nous a dit qu’il était à sa deuxième semaine dans cette salle juste parce qu’il n’avait pas son billet d’avion retour. Et que ses amis avec qui il avait voyagé étaient rentrés au pays. Stanley nous dit que tous les Camerounais qui entrent dans cette salle depuis deux semaines rentrent au Cameroun. Et après toutes ces informations, nous lui avons dit qu’en ce qui nous concerne les autorités ne nous ont encore rien dit. Tard dans la nuit, aux environs de 23 heures de ce même vendredi, les autorités de l’aéroport sont revenues et nous ont fait comprendre que “ Tomorrow, you flight back to home â€. On leur a dit qu’on ne comprenait pas ce que ça voulait dire. Elles ont donc répliqué en nous disant ceci “ Tomorrow, you flight back to Cameroon â€. Nous leur avons demandé pourquoi, mais, hélas, ils sont repartis sans mot dire. Entre temps, nous avons emprunté le téléphone d’une jeune Jordanien qui était aussi dans cette salle pour contacter nos camarades de l’université à Kirovograd, il s’agit exactement de Billi Watio. Ces derniers nous ont fait comprendre que le bus qui devait nous conduire à l’université est à l’aéroport pour nous attendre, on lui a expliqué ce qui se passait et il nous a promis d’en parler avec le Dekkan de notre université et qu’il devait nous rappeler le lendemain.
(suite)Nous y sommes parvenus à 15 heures 30 minutes exactement du même vendredi et c’est ici que commença la misère.
Une fois à l’aéroport de Kiev-Borispol, nous avons été conduits dans les salles de contrôle où nous nous sommes dirigés là où les étrangers en Ukraine se faisaient contrôler. Notre camarade Ashu Victor était la première personne parmi nous à se présenter devant les autorités ukrainienes. Lorsque ce dernier a tendu son passeport pour le contrôle, on lui a demandé s’il y avait d’autres étudiants dans le groupe. Il leur répond que, effectivement, nous sommes au nombre de six étudiants dans le groupe. Ils nous ont donc demandé de nous retirer des rangs et d’attendre à côté. Ce qu’on a fait. Quand ils ont donc fini de contrôler les autres étrangers non camerounais, ils nous ont demandé de venir chacun muni de son passport, de sa lettre d’invitation et d’une demi carte photo. Chacun de nous a donné ses documents sans perdre de temps. La dame qui s’occupait du contrôle est sortie de son box et s’est dirigée vers les bureaux des chefs en nous demandant d’attendre pas loin de là .
Interrogatoire
Deux heures de temps plus tard, la même dame revient et nous demande de lui montrer nos actes de naissance, nos carnets de vaccination, nos diplômes, nos certificats médicaux et autres. Comme elle s’adressait à Boris, ce dernier avait à peine sortir le premier document de son classeur quand elle lui a demandé de laisser et que ça va. A nous autres, elle nous a seulement demandé si on avait aussi tous nos documents, on lui a répondu qu’on les avait et que c’est ce que nous sommes en train de vouloir lui montrer. Elle nous dit de laisser, qu’il n’y a pas de problème. Elle est donc repartie sans mot dire.
Quelques minutes après, les autorités ont commencé à nous appeler un à un pour un interrogatoire individuel. Ils demandaient ce qu’on vient faire en Ukraine, si oui en quelle spécialité ; pourquoi est-ce que c’est l’Ukraine que nous avons choisi comme pays pour continuer nos études ; pourquoi pas un autre pays, comment est-ce qu’on a eu les invitations, les visas ; est ce qu’on a assez de moyens pour pouvoir vivre en Ukraine etc...
45 minutes après cette série de questionnement, un monsieur est venu à notre rencontre et nous a posé la question de savoir si on avait tous nos billets retour. On lui a répondu “ oui †à l’exception de Jean de Dieu qui n’avait pas son billet retour. Il a donc demandé qu’on lui remette ces billets retour.
Une fois à l’aéroport de Kiev-Borispol, nous avons été conduits dans les salles de contrôle où nous nous sommes dirigés là où les étrangers en Ukraine se faisaient contrôler. Notre camarade Ashu Victor était la première personne parmi nous à se présenter devant les autorités ukrainienes. Lorsque ce dernier a tendu son passeport pour le contrôle, on lui a demandé s’il y avait d’autres étudiants dans le groupe. Il leur répond que, effectivement, nous sommes au nombre de six étudiants dans le groupe. Ils nous ont donc demandé de nous retirer des rangs et d’attendre à côté. Ce qu’on a fait. Quand ils ont donc fini de contrôler les autres étrangers non camerounais, ils nous ont demandé de venir chacun muni de son passport, de sa lettre d’invitation et d’une demi carte photo. Chacun de nous a donné ses documents sans perdre de temps. La dame qui s’occupait du contrôle est sortie de son box et s’est dirigée vers les bureaux des chefs en nous demandant d’attendre pas loin de là .
Interrogatoire
Deux heures de temps plus tard, la même dame revient et nous demande de lui montrer nos actes de naissance, nos carnets de vaccination, nos diplômes, nos certificats médicaux et autres. Comme elle s’adressait à Boris, ce dernier avait à peine sortir le premier document de son classeur quand elle lui a demandé de laisser et que ça va. A nous autres, elle nous a seulement demandé si on avait aussi tous nos documents, on lui a répondu qu’on les avait et que c’est ce que nous sommes en train de vouloir lui montrer. Elle nous dit de laisser, qu’il n’y a pas de problème. Elle est donc repartie sans mot dire.
Quelques minutes après, les autorités ont commencé à nous appeler un à un pour un interrogatoire individuel. Ils demandaient ce qu’on vient faire en Ukraine, si oui en quelle spécialité ; pourquoi est-ce que c’est l’Ukraine que nous avons choisi comme pays pour continuer nos études ; pourquoi pas un autre pays, comment est-ce qu’on a eu les invitations, les visas ; est ce qu’on a assez de moyens pour pouvoir vivre en Ukraine etc...
45 minutes après cette série de questionnement, un monsieur est venu à notre rencontre et nous a posé la question de savoir si on avait tous nos billets retour. On lui a répondu “ oui †à l’exception de Jean de Dieu qui n’avait pas son billet retour. Il a donc demandé qu’on lui remette ces billets retour.
@ Tous
Avant le match contre l'egypte, j'avais pris la peine de rappeller ici notre propension a soulever des débats qui nous font inutilement perdre notre energie.
WOME n'est pas selectionné.OK, on le constate et après? Un seul joueur peut-il gagner la CAN?
Pourquoi ne pleurez-vous pas sur Etamè mayer, Mbami, Assou Ekotto, Tchato,Mbia stephen,Mettomo, perrier ndoumbè;Tum hervé...etc?
Sont-il moins camerounais que WOME?
L'equipe est connue.Soutenons les 23 qui vont nous représenter.
Djemba est un footballeur de haut niveau, sinon Alex fergusson ne l'aurait pas regardé.A lui de revenir aux fondamentaux du football, a la simplicité qui faisait sa force.Je vous signale qu'il a été plutot bon contre le MAROC.
Sur le coté gauche de l'equipe, il y'a Olembé, Ateba, Atouba. Soit 3 joueurs sur les 23 de la liste.
A droite, il y'a Njitap,Angbwa et Douala.
Dans l'axe il y'a:Djemba, Emana,Makoun et Seidou.Soit 4 joueurs sur les 23.
Kalla,Song,Bikey et Deumi dans l'axe de la défense.
En attaque Etoo,Webo,Boya et Meyong Ze.
Ca s'appelle UNE SELECTION EQUILIBREE. Ceux ici qui ont joué au football savent que c'est ainsi qu'on forme une selection, pour que l'intensité des entrainements soit supérieure aux matchs sur le terrain.
je suis a 1000% derrière les 23 sélectionnés.Il n'y a rien a ajoutter.
Avant le match contre l'egypte, j'avais pris la peine de rappeller ici notre propension a soulever des débats qui nous font inutilement perdre notre energie.
WOME n'est pas selectionné.OK, on le constate et après? Un seul joueur peut-il gagner la CAN?
Pourquoi ne pleurez-vous pas sur Etamè mayer, Mbami, Assou Ekotto, Tchato,Mbia stephen,Mettomo, perrier ndoumbè;Tum hervé...etc?
Sont-il moins camerounais que WOME?
L'equipe est connue.Soutenons les 23 qui vont nous représenter.
Djemba est un footballeur de haut niveau, sinon Alex fergusson ne l'aurait pas regardé.A lui de revenir aux fondamentaux du football, a la simplicité qui faisait sa force.Je vous signale qu'il a été plutot bon contre le MAROC.
Sur le coté gauche de l'equipe, il y'a Olembé, Ateba, Atouba. Soit 3 joueurs sur les 23 de la liste.
A droite, il y'a Njitap,Angbwa et Douala.
Dans l'axe il y'a:Djemba, Emana,Makoun et Seidou.Soit 4 joueurs sur les 23.
Kalla,Song,Bikey et Deumi dans l'axe de la défense.
En attaque Etoo,Webo,Boya et Meyong Ze.
Ca s'appelle UNE SELECTION EQUILIBREE. Ceux ici qui ont joué au football savent que c'est ainsi qu'on forme une selection, pour que l'intensité des entrainements soit supérieure aux matchs sur le terrain.
je suis a 1000% derrière les 23 sélectionnés.Il n'y a rien a ajoutter.

