(suite)Nous y sommes parvenus à 15 heures 30 minutes exactement du même vendredi et c’est ici que commença la misère.
Une fois à l’aéroport de Kiev-Borispol, nous avons été conduits dans les salles de contrôle où nous nous sommes dirigés là où les étrangers en Ukraine se faisaient contrôler. Notre camarade Ashu Victor était la première personne parmi nous à se présenter devant les autorités ukrainienes. Lorsque ce dernier a tendu son passeport pour le contrôle, on lui a demandé s’il y avait d’autres étudiants dans le groupe. Il leur répond que, effectivement, nous sommes au nombre de six étudiants dans le groupe. Ils nous ont donc demandé de nous retirer des rangs et d’attendre à côté. Ce qu’on a fait. Quand ils ont donc fini de contrôler les autres étrangers non camerounais, ils nous ont demandé de venir chacun muni de son passport, de sa lettre d’invitation et d’une demi carte photo. Chacun de nous a donné ses documents sans perdre de temps. La dame qui s’occupait du contrôle est sortie de son box et s’est dirigée vers les bureaux des chefs en nous demandant d’attendre pas loin de là .
Interrogatoire
Deux heures de temps plus tard, la même dame revient et nous demande de lui montrer nos actes de naissance, nos carnets de vaccination, nos diplômes, nos certificats médicaux et autres. Comme elle s’adressait à Boris, ce dernier avait à peine sortir le premier document de son classeur quand elle lui a demandé de laisser et que ça va. A nous autres, elle nous a seulement demandé si on avait aussi tous nos documents, on lui a répondu qu’on les avait et que c’est ce que nous sommes en train de vouloir lui montrer. Elle nous dit de laisser, qu’il n’y a pas de problème. Elle est donc repartie sans mot dire.
Quelques minutes après, les autorités ont commencé à nous appeler un à un pour un interrogatoire individuel. Ils demandaient ce qu’on vient faire en Ukraine, si oui en quelle spécialité ; pourquoi est-ce que c’est l’Ukraine que nous avons choisi comme pays pour continuer nos études ; pourquoi pas un autre pays, comment est-ce qu’on a eu les invitations, les visas ; est ce qu’on a assez de moyens pour pouvoir vivre en Ukraine etc...
45 minutes après cette série de questionnement, un monsieur est venu à notre rencontre et nous a posé la question de savoir si on avait tous nos billets retour. On lui a répondu “ oui †à l’exception de Jean de Dieu qui n’avait pas son billet retour. Il a donc demandé qu’on lui remette ces billets retour.
Une fois à l’aéroport de Kiev-Borispol, nous avons été conduits dans les salles de contrôle où nous nous sommes dirigés là où les étrangers en Ukraine se faisaient contrôler. Notre camarade Ashu Victor était la première personne parmi nous à se présenter devant les autorités ukrainienes. Lorsque ce dernier a tendu son passeport pour le contrôle, on lui a demandé s’il y avait d’autres étudiants dans le groupe. Il leur répond que, effectivement, nous sommes au nombre de six étudiants dans le groupe. Ils nous ont donc demandé de nous retirer des rangs et d’attendre à côté. Ce qu’on a fait. Quand ils ont donc fini de contrôler les autres étrangers non camerounais, ils nous ont demandé de venir chacun muni de son passport, de sa lettre d’invitation et d’une demi carte photo. Chacun de nous a donné ses documents sans perdre de temps. La dame qui s’occupait du contrôle est sortie de son box et s’est dirigée vers les bureaux des chefs en nous demandant d’attendre pas loin de là .
Interrogatoire
Deux heures de temps plus tard, la même dame revient et nous demande de lui montrer nos actes de naissance, nos carnets de vaccination, nos diplômes, nos certificats médicaux et autres. Comme elle s’adressait à Boris, ce dernier avait à peine sortir le premier document de son classeur quand elle lui a demandé de laisser et que ça va. A nous autres, elle nous a seulement demandé si on avait aussi tous nos documents, on lui a répondu qu’on les avait et que c’est ce que nous sommes en train de vouloir lui montrer. Elle nous dit de laisser, qu’il n’y a pas de problème. Elle est donc repartie sans mot dire.
Quelques minutes après, les autorités ont commencé à nous appeler un à un pour un interrogatoire individuel. Ils demandaient ce qu’on vient faire en Ukraine, si oui en quelle spécialité ; pourquoi est-ce que c’est l’Ukraine que nous avons choisi comme pays pour continuer nos études ; pourquoi pas un autre pays, comment est-ce qu’on a eu les invitations, les visas ; est ce qu’on a assez de moyens pour pouvoir vivre en Ukraine etc...
45 minutes après cette série de questionnement, un monsieur est venu à notre rencontre et nous a posé la question de savoir si on avait tous nos billets retour. On lui a répondu “ oui †à l’exception de Jean de Dieu qui n’avait pas son billet retour. Il a donc demandé qu’on lui remette ces billets retour.

