Il a donc demandé qu’on lui remette ces billets retour. Nous l’avons fait sans poser de question et sans hésiter ; il est reparti.
Cellule
Plus d’une demi-heure s’est écoulée, lorsque deux autres messieurs sont à leur tour venus nous voir, nous demandant si on avait des bagages. On leur a dit que effectivement on a des bagages. Il nous ont demandé d’aller les chercher et de les suivre dans une salle toujours dans l’aéroport. C’est bien après que nous avons suivi que cette salle était appelée cellule de rapatriement. Ils nous ont donc laissé dans cette salle et sont repartis. Là dedans, nous avons fait la connaissance d’un autre étudiant camerounais au nom de Stanley qui nous a dit qu’il était à sa deuxième semaine dans cette salle juste parce qu’il n’avait pas son billet d’avion retour. Et que ses amis avec qui il avait voyagé étaient rentrés au pays. Stanley nous dit que tous les Camerounais qui entrent dans cette salle depuis deux semaines rentrent au Cameroun. Et après toutes ces informations, nous lui avons dit qu’en ce qui nous concerne les autorités ne nous ont encore rien dit. Tard dans la nuit, aux environs de 23 heures de ce même vendredi, les autorités de l’aéroport sont revenues et nous ont fait comprendre que “ Tomorrow, you flight back to home â€. On leur a dit qu’on ne comprenait pas ce que ça voulait dire. Elles ont donc répliqué en nous disant ceci “ Tomorrow, you flight back to Cameroon â€. Nous leur avons demandé pourquoi, mais, hélas, ils sont repartis sans mot dire. Entre temps, nous avons emprunté le téléphone d’une jeune Jordanien qui était aussi dans cette salle pour contacter nos camarades de l’université à Kirovograd, il s’agit exactement de Billi Watio. Ces derniers nous ont fait comprendre que le bus qui devait nous conduire à l’université est à l’aéroport pour nous attendre, on lui a expliqué ce qui se passait et il nous a promis d’en parler avec le Dekkan de notre université et qu’il devait nous rappeler le lendemain.
Cellule
Plus d’une demi-heure s’est écoulée, lorsque deux autres messieurs sont à leur tour venus nous voir, nous demandant si on avait des bagages. On leur a dit que effectivement on a des bagages. Il nous ont demandé d’aller les chercher et de les suivre dans une salle toujours dans l’aéroport. C’est bien après que nous avons suivi que cette salle était appelée cellule de rapatriement. Ils nous ont donc laissé dans cette salle et sont repartis. Là dedans, nous avons fait la connaissance d’un autre étudiant camerounais au nom de Stanley qui nous a dit qu’il était à sa deuxième semaine dans cette salle juste parce qu’il n’avait pas son billet d’avion retour. Et que ses amis avec qui il avait voyagé étaient rentrés au pays. Stanley nous dit que tous les Camerounais qui entrent dans cette salle depuis deux semaines rentrent au Cameroun. Et après toutes ces informations, nous lui avons dit qu’en ce qui nous concerne les autorités ne nous ont encore rien dit. Tard dans la nuit, aux environs de 23 heures de ce même vendredi, les autorités de l’aéroport sont revenues et nous ont fait comprendre que “ Tomorrow, you flight back to home â€. On leur a dit qu’on ne comprenait pas ce que ça voulait dire. Elles ont donc répliqué en nous disant ceci “ Tomorrow, you flight back to Cameroon â€. Nous leur avons demandé pourquoi, mais, hélas, ils sont repartis sans mot dire. Entre temps, nous avons emprunté le téléphone d’une jeune Jordanien qui était aussi dans cette salle pour contacter nos camarades de l’université à Kirovograd, il s’agit exactement de Billi Watio. Ces derniers nous ont fait comprendre que le bus qui devait nous conduire à l’université est à l’aéroport pour nous attendre, on lui a expliqué ce qui se passait et il nous a promis d’en parler avec le Dekkan de notre université et qu’il devait nous rappeler le lendemain.

