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@ Ndogkoti
C'est alors très bien pour toi,car c'était triste à voir.Je n'en dirai pas moins.
@ JOHN BARRICK
Je suis tout à fait d'accord avec tes analyses d'hier soir.Je dirai donc que le problème d'AJ n'est pas le fond de jeu,peut-être même pas le choix des hommes, mais la réactivité et l'adaptabilité devant les situations à problèmes.
Dans l'armée on dirait que c'est un bon général qui a du mal à changer de stratégie,et un brin malchanceux aussi.
C'est alors très bien pour toi,car c'était triste à voir.Je n'en dirai pas moins.
@ JOHN BARRICK
Je suis tout à fait d'accord avec tes analyses d'hier soir.Je dirai donc que le problème d'AJ n'est pas le fond de jeu,peut-être même pas le choix des hommes, mais la réactivité et l'adaptabilité devant les situations à problèmes.
Dans l'armée on dirait que c'est un bon général qui a du mal à changer de stratégie,et un brin malchanceux aussi.
kan quelqu'un laissera ses yeux apres avoir tant pleurer,je lui enverrai quelques euros ou cfa en coupure de l'afrique de l'ouest.Pleurez tjrs.9a detend les nerfs
@WEBMASTER
ENGAGÉ OU PAS ENGAGÉ ????
SPECTATEUR OU JOUEUR ????
IL FAUT CHOISIR SI NON .......
MOI JE SUIS JOUEUR ET ATTAQUANT AVEC MMA BOUCHE MAIS AUSSI MOI MÊME !!!
ENGAGÉ OU PAS ENGAGÉ ????
SPECTATEUR OU JOUEUR ????
IL FAUT CHOISIR SI NON .......
MOI JE SUIS JOUEUR ET ATTAQUANT AVEC MMA BOUCHE MAIS AUSSI MOI MÊME !!!
@TOUS CEUX QUI SONT CONTRE WOME
La justice de la vie existe et rattrappe tout ses amis. Hier on voulait ta mort sauf moi Aujourd'hui ils ne diront rien car ils sont corrompus. Celui qui se fache on ne le "farrotte plus " c'est samuel Eto'o le farro farro.
Camerounais arrêtons !!!!!!!! Ouvrons les yeux !!!!! On dirait que nous chantons l'hymne sasn le comprendre avec le coeur. "..de nos ancêtres...." si ça ne vous dit rien, Hier ils étaient là et ils ont gagnés les ancêtres qui ne sont pas d'accord de votre corruption
salut le grand Wome
La justice de la vie existe et rattrappe tout ses amis. Hier on voulait ta mort sauf moi Aujourd'hui ils ne diront rien car ils sont corrompus. Celui qui se fache on ne le "farrotte plus " c'est samuel Eto'o le farro farro.
Camerounais arrêtons !!!!!!!! Ouvrons les yeux !!!!! On dirait que nous chantons l'hymne sasn le comprendre avec le coeur. "..de nos ancêtres...." si ça ne vous dit rien, Hier ils étaient là et ils ont gagnés les ancêtres qui ne sont pas d'accord de votre corruption
salut le grand Wome
@BONO
MON GARC le temps des messes de ggrace est passé. Tout le monde connait que nous avons la meilleure équipe d'Afrique. Mais :
TOUT LE MONDE NE SAIT PAS QUE NOUS N'AVONS AUCUN LIEU D'HISTOIRE DU FOOT,AUCUNN STADE DIGNE DE NOTRE EQUIPE;
TOUT LE MONDE NE SAIT PAS QUE NOUS CAMEROUNAIS AVONS PEUR DE DIRE LA VERITE!!!!!
PAS DE STADE PAS DE TROPHEES !!!ACHOUCCCA NGONGOLIIIIII!!!
MON GARC le temps des messes de ggrace est passé. Tout le monde connait que nous avons la meilleure équipe d'Afrique. Mais :
TOUT LE MONDE NE SAIT PAS QUE NOUS N'AVONS AUCUN LIEU D'HISTOIRE DU FOOT,AUCUNN STADE DIGNE DE NOTRE EQUIPE;
TOUT LE MONDE NE SAIT PAS QUE NOUS CAMEROUNAIS AVONS PEUR DE DIRE LA VERITE!!!!!
PAS DE STADE PAS DE TROPHEES !!!ACHOUCCCA NGONGOLIIIIII!!!
@Pambe Man
je n'ai toujours pas de poste de télé, mais on m'a dit tout ce qui s'est passé ooo; je n'en dirai pas plus.
je n'ai toujours pas de poste de télé, mais on m'a dit tout ce qui s'est passé ooo; je n'en dirai pas plus.
Editorial avisé de Gerad Dreyfus
Samuel Eto’o, meilleur joueur d’Afrique, meilleur buteur du tournoi, meilleur buteur de la Liga avant de venir à la CAN, un des grands d’Espagne et d’Europe, avait failli comme un joueur plus anonyme du groupe, moins célèbre. Comme Pierre Womé Nlend ce 8 octobre 2005. Le tir du défenseur avait frappé la base du montant gauche des buts égyptiens et le Cameroun, à la toute dernière minute de ce match-sésame, s’était laissé dépasser par la Côte d’Ivoire qui lui raflait la place en jeu pour le prochain voyage en Allemagne. Le joueur en a souffert dans sa chair et dans son âme. Le public le rendant responsable de l’ « humiliation ». Il était puni d’indignité nationale. Parce qu’il s’appelait Womé, qu’il était défenseur et n’était pas une star, simplement un joueur de devoir, indispensable mais moins visible. Oublié naturellement le fait que ce soit grâce à un de ses tirs au but, dont il s’était fait la spécialité, que le Cameroun avait remporté le titre olympique à Sydney.
Womé était impardonnable. L’entraîneur l’avait couché sur sa liste des joueurs pour la CAN. Une main ferme avait barré d’office son nom. Womé était le mouton noir des « Lions Indomptables ».
Que va-t-il advenir de Samuel Eto’o ? Rien naturellement. Parce que son échec n’est qu’un incident regrettable, mais un incident comme il s’en produit régulièrement sur les stades. On ne brûle jamais une idole en activité quand elle a encore beaucoup de médailles à gagner pour la gloire de tous.
Womé n’est pas Eto’o. Mais Pierre Womé Nlend est un joueur de football comme l’est Samuel Eto’o. Ils font le même métier.
Non, Pierre Womé Nlend n’est pas coupable !
Samuel Eto’o, meilleur joueur d’Afrique, meilleur buteur du tournoi, meilleur buteur de la Liga avant de venir à la CAN, un des grands d’Espagne et d’Europe, avait failli comme un joueur plus anonyme du groupe, moins célèbre. Comme Pierre Womé Nlend ce 8 octobre 2005. Le tir du défenseur avait frappé la base du montant gauche des buts égyptiens et le Cameroun, à la toute dernière minute de ce match-sésame, s’était laissé dépasser par la Côte d’Ivoire qui lui raflait la place en jeu pour le prochain voyage en Allemagne. Le joueur en a souffert dans sa chair et dans son âme. Le public le rendant responsable de l’ « humiliation ». Il était puni d’indignité nationale. Parce qu’il s’appelait Womé, qu’il était défenseur et n’était pas une star, simplement un joueur de devoir, indispensable mais moins visible. Oublié naturellement le fait que ce soit grâce à un de ses tirs au but, dont il s’était fait la spécialité, que le Cameroun avait remporté le titre olympique à Sydney.
Womé était impardonnable. L’entraîneur l’avait couché sur sa liste des joueurs pour la CAN. Une main ferme avait barré d’office son nom. Womé était le mouton noir des « Lions Indomptables ».
Que va-t-il advenir de Samuel Eto’o ? Rien naturellement. Parce que son échec n’est qu’un incident regrettable, mais un incident comme il s’en produit régulièrement sur les stades. On ne brûle jamais une idole en activité quand elle a encore beaucoup de médailles à gagner pour la gloire de tous.
Womé n’est pas Eto’o. Mais Pierre Womé Nlend est un joueur de football comme l’est Samuel Eto’o. Ils font le même métier.
Non, Pierre Womé Nlend n’est pas coupable !
Editorial avisé de Gerard Dreyfus...(Acte 1)
Les joueurs sont rentrés dans leurs clubs, pas Pierre Womé Nlend. Car le défenseur de l’Inter de Milan n’est jamais venu en Egypte.
Les dirigeants sont retournés au pays.
Une désillusion de plus dans la vie des « Lions Indomptables » qui ont connu beaucoup d’immenses joies et autant de périodes de désespoir. Il s’en est fallu de si peu que l’équipe continue sa route. Un simple tir au but.
Réussi, raté ; raté, réussi. Une véritable loterie, bien préférable à la pièce jetée en l’air autrefois pour départager les équipes qui n’avaient pu le faire sur le terrain. Beaucoup ont été contraints de se soumettre à cette séance des tirs au but aussi éprouvante pour les nerfs des joueurs que pour ceux des supporteurs. Et quelques uns parmi les plus grands, les plus célèbres ont failli à l’instant du tir qui allait ou pouvait faire la décision. Roberto Baggio, par exemple, lors de la finale de la Coupe du monde 1994. Son échec personnel laissait le titre au Brésil.
Au Caire, il y a longtemps que la séance de tirs au but avait commencé. Eto’o le premier, Drogba ensuite ; un Camerounais puis un Ivoirien en alternance. Fait exceptionnel, sans doute unique dans les annales du football de ce niveau, les joueurs de chacune des deux équipes, de l’avant-centre au gardien de but, s’étaient soumis à l’épreuve. Pas un n’avait manqué la cible. Il fallait repartir de zéro. Eto’o s’élançait, son tir passait largement au-dessus de la barre. Son camarade et rival de l’autre camp, Drogba, ne tremblait pas. Son essai, sans coup férir, était transformé. La Côte d’Ivoire entrait en demi-finale. Fin de route, en revanche, pour les « Lions Indomptables » qui avaient paru si inébranlables dans la compétition au point, pour beaucoup, de devenir le favori de l’épreuve.
Les joueurs sont rentrés dans leurs clubs, pas Pierre Womé Nlend. Car le défenseur de l’Inter de Milan n’est jamais venu en Egypte.
Les dirigeants sont retournés au pays.
Une désillusion de plus dans la vie des « Lions Indomptables » qui ont connu beaucoup d’immenses joies et autant de périodes de désespoir. Il s’en est fallu de si peu que l’équipe continue sa route. Un simple tir au but.
Réussi, raté ; raté, réussi. Une véritable loterie, bien préférable à la pièce jetée en l’air autrefois pour départager les équipes qui n’avaient pu le faire sur le terrain. Beaucoup ont été contraints de se soumettre à cette séance des tirs au but aussi éprouvante pour les nerfs des joueurs que pour ceux des supporteurs. Et quelques uns parmi les plus grands, les plus célèbres ont failli à l’instant du tir qui allait ou pouvait faire la décision. Roberto Baggio, par exemple, lors de la finale de la Coupe du monde 1994. Son échec personnel laissait le titre au Brésil.
Au Caire, il y a longtemps que la séance de tirs au but avait commencé. Eto’o le premier, Drogba ensuite ; un Camerounais puis un Ivoirien en alternance. Fait exceptionnel, sans doute unique dans les annales du football de ce niveau, les joueurs de chacune des deux équipes, de l’avant-centre au gardien de but, s’étaient soumis à l’épreuve. Pas un n’avait manqué la cible. Il fallait repartir de zéro. Eto’o s’élançait, son tir passait largement au-dessus de la barre. Son camarade et rival de l’autre camp, Drogba, ne tremblait pas. Son essai, sans coup férir, était transformé. La Côte d’Ivoire entrait en demi-finale. Fin de route, en revanche, pour les « Lions Indomptables » qui avaient paru si inébranlables dans la compétition au point, pour beaucoup, de devenir le favori de l’épreuve.
Pourquoi les Africains disent toujours "oublions et attendons les prochaines echeances" n'importe quoi. Il faut faire l'auto critique question de voir par ou on a peche et d'eviter de tomber dans ce piege dans l'avenir. La fatalite c'est pas moi.
Il y a des pbs de gestion et de motivation, mettons les sur la table c'est tout. Depuis qu'on va en CAN ou en Coupe du monde il ya tjrs les memes problemes. Il faut que les gens payent. Commencons par le voyou de Mbarga Mboua on verra clair plus tard
Il y a des pbs de gestion et de motivation, mettons les sur la table c'est tout. Depuis qu'on va en CAN ou en Coupe du monde il ya tjrs les memes problemes. Il faut que les gens payent. Commencons par le voyou de Mbarga Mboua on verra clair plus tard
John B je suis tout a fait d'acord avec votre analyse. La strategie aura ete d'aller chercher les Ivoiriens et pour cela il fallait mettre des attaquants. Cet entraineur a des pbs de lecture de jeu ou alors il n'a pas les mains libres car on lui demande de laisser jouer X pdt 80 mn.
J'ajouterai que ce Ministre je parle bien de Mbarga Mboua n'est pas innocent. C'est un Ministre Voyou si Biya faisait bien son travail il l'aurait demissioner. Il n'a rien a faire la, quil s'en aille
J'ajouterai que ce Ministre je parle bien de Mbarga Mboua n'est pas innocent. C'est un Ministre Voyou si Biya faisait bien son travail il l'aurait demissioner. Il n'a rien a faire la, quil s'en aille

