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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Victoria de Limbe notable Bakwedi Victoria de Limbe notable Bakwedi de Limbe a écrit le 8 février 2008 à 15h57
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Orphelin à 2 ans, international à 18 ans

Devenu pièce maîtresse de Léopard de Douala et des Lions Indomptables dès le début des années 70, François Doumbè Léa est courtisé par toutes les grandes équipes du Cameroun. Face à moult sollicitations, son cœur finit par battre pour le Canon de Yaoundé à la fin de l’année 1976, après la descende de Léopard de Douala en deuxième division. Avec Canon, il remporte plusieurs titres mais, ne parvient pas à résister aux charmes de L’Union sportive de Douala. Courtisé depuis plusieurs années par les “ Nassaras-Kamakaï ” de la capitale économique, François Doumbè Léa cède enfin en 1979. “ Les propositions que m’avait faites le président Emmanuel Ngassa Happi étaient très alléchantes. En plus de cela, il y avait la santé de ma maman. Ma mère étant affaiblie, il fallait que je sois auprès d’elle à Douala. C’est ainsi que je pars du Canon malgré la coupe que nous venons de remporter face à Union de Douala (4-3). Je retrouve donc Union sportive de Douala ”, confie t-il, en rappelant qu’il ne pouvait pas faire autrement car, “ ma mère était tout ce qui me restait. Je n’avais pas connu mon père. J’avais 2 ans quand il mourut. Mon frère aîné (Doumbè Léa 1) qui était aussi footballeur, avait 4 ans ”, regrette François Doumbè Léa, deuxième enfant d’une fratrie de cinq personnes dont 4 hommes (aujourd’hui, 1 est décédé) et 1 femme.

Avec l’Union de Douala, le “ Général ” remporte plusieurs titres nationaux et continentaux. Il quitte c
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Victoria de Limbe notable Bakwedi Victoria de Limbe notable Bakwedi de Limbe a écrit le 8 février 2008 à 15h56
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Un des renforts de Tonnerre et des militaires

A ses débuts dans le football, François Doumbè Léa évolue au milieu de terrain. A 16 ans, il est l’une des pièces maîtresses de l’entre-jeu du club Espérance de Deido (pépinière de Léopard de Douala), créé par le banquier Ambroise Mandenguè. Dans ce club engagé dans le championnat de la ligue du Wouri, il passe une année en jouant au milieu de terrain : offensif ou défensif selon les matches et l’entraîneur. Après une année dans Espérance, François Doumbè Léa rejoint Léopard de Douala (Bana Ba Njoh), l’équipe mythique du canton Deido. Dans le souci de jouer un rôle important sur l’échiquier national et continental, les Bana Ba Njoh recrutent Albert Roger Milla, Blek Ebanda, Ezeka et Daniel Gozo (frère aîné de feu Anoumou Gozo qui fut sociétaire de Oryx de Douala, Canon de Yaoundé puis Racing de Bafoussam). “ En 1972, Léopard est une équipe compacte, forte et intraitable. Nous sommes tous de jeunes pétris de talents. Nous remportons successivement deux titres de champion du Cameroun, en 1972 et en 1973. Sur le plan africain, nous disputons la coupe des clubs champions après le titre de 1972, jusqu’en demi-finale où nous sommes éliminés. Après le titre de 1973, l’on a refusé de nous affilier parce que Tonnerre de Yaoundé voulait à tout prix Albert Roger Milla et nos dirigeants ne voulaient pas céder cet important joueur de notre dispositif offensif ”, révèle avec pincement au coeur celui qui, plus tard, est surnommé “
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Victoria de Limbe notable Bakwedi Victoria de Limbe notable Bakwedi de Limbe a écrit le 8 février 2008 à 15h56
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De telles histoires sur sa carrière de footballeur en clubs et en équipe nationale, François Doumbè Léa en a à profusion. Il aime aussi raconter son passage du poste de latéral droit (son tout premier poste chez les Lions Indomptables) à celui de libéro. “ C’était au milieu des années 70, à l’occasion du match amical retour entre les Lions Indomptables et la grande formation française de Saint-Etienne, au stade omnisports Ahmadou Ahidjo à Yaoundé. Au match amical aller joué à Douala, j’avais évolué à mon poste habituel, latéral droit, avec Thomas Nkono dans les buts. Quelques jours avant la rencontre retour, notre entraîneur de l’époque, le Yougoslave Vladimir Béara, a des problèmes avec quelques joueurs clés de l’équipe. Il décide alors de me faire jouer libéro avec, dans les buts, Joseph Antoine Bell. Tout jeune à l’époque, aux côtés des anciens, j’ai peur d’une telle responsabilité dans l’axe. Toutefois, je suis galvanisé par l’entraîneur et mes coéquipiers. Ce qui me fait livrer un grand match, sans faute. A la réception dans la soirée au palais présidentiel, je suis bien félicité par le chef de l’Etat Ahmadou Ahidjo. Et, toutes les personnalités présentes me créditent d’une bonne prestation. C’est depuis lors que je me suis concentré au poste de libéro. Et, j’y ai joué jusqu’à la fin de ma carrière. Cependant, par moment, quand il était nécessaire, je donnais un coup de main à mon ancien poste ; et même à mon tout premier poste sur un terrain de football, milie
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Rakyj.cam Rakyj.cam a écrit le 8 février 2008 à 15h56
@tous
je vous dit encore que j'ai peur pour cette finale....!
on va faire comment , l'Egypte encore qui va nous empecher de jouir de la chose tranquilement ....!
je pense que suis devenu cardiaque pendant cette CAN ..il me faut un repos de 3 semaines au pays pour me calmer....!
Resultat dans 2 jours...!
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Victoria de Limbe notable Bakwedi Victoria de Limbe notable Bakwedi de Limbe a écrit le 8 février 2008 à 15h55
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Penalty légendaire, Youssouf Fofana dompté…

Pour François Doumbè Léa, la Can 1984 est mémorable pour plusieurs autres raisons que la victoire finale contre le Nigeria (3-1) au stade Félix Houphouët-Boigny à Abidjan. “ J’ai toujours à l’esprit notre match de demi-finale remporté à l’issue de la séance des tirs aux buts face à l’Algérie, à Bouaké. Sur mes frêles épaules, j’ai eu la lourde responsabilité de tirer le dernier penalty des Lions Indomptables. Un penalty couperet que j’ai magistralement marqué, et qui nous a ouvert les portes de la finale. Il y a aussi notre deuxième match de poule, contre la Côte d’Ivoire. Le jeune attaquant ivoirien Youssouf Fofana était très virevoltant. Il dribblait à tout vent certains de nos défenseurs mais, je le stoppais toujours net dès qu’il arrivait à mon niveau. Feu follet redouté par les défenseurs africains à cette époque-là, Youssouf Fofana est un jeune joueur féru de dribbles et d’une rapidité indescriptible. Il commence ce match contre le Cameroun à la vitesse V. Quelques minutes après le coup d’envoi, il rase à la vitesse de la lumière la défense camerounaise et décoche un tir qui s’écrase sur le montant droit de Joseph Antoine Bell. Après une accalmie, il amorce une autre attaque et se retrouve devant moi. Je lui ouvre grandement les jambes pour l’inviter à me mettre un "zolo" (petit pont). Youssouf Fofana ne se fait pas prier mais, il ne sait pas que je le calcule. Je m’en tire en pivotant sur moi-même au moment où
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Victoria de Limbe notable Bakwedi Victoria de Limbe notable Bakwedi de Limbe a écrit le 8 février 2008 à 15h54
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Je me rappelle du dernier match de qualification à Kenitra au Maroc, contre le Maroc. Une rencontre au cours de laquelle je me suis donné à fond comme ce fut d’ailleurs le cas pendant les autres matches rentrant dans le cadre des éliminatoires pour cette compétition mondiale. J’ai certes fait partie des 22 Lions de l’expédition espagnole mais, ne pas être sur le terrain m’a beaucoup frustré. Bon, ce fut le choix de l’entraîneur de l’époque, le Français Jean Vincent. J’avais respecté ce choix la mort dans l’âme. ” François Doumbè Léa possède une mémoire d’éléphant. Cet épisode, et bien d’autres des années 70 et 80 (bons ou mauvais), il les raconte avec aisance.

Installé dans un siège au parvis de sa modeste demeure au village Bonamoudourou à Deido-Douala, l’ex-capitaine des Lions Indomptables reconverti dans la formation de jeunes footballeurs parle avec délectation de sa longue carrière de footballeur. En évoquant des hauts et des bas. “ Honnêtement, le seul mauvais souvenir que je retiens jusqu’au jour d’aujourd’hui est l’épisode de la coupe du monde 1982 que je vous ai raconté. En termes de bons souvenirs, j’en ai tellement eu tout au long de ma carrière, avec les différents clubs dans lesquels j’ai joué et avec les Lions Indomptables toutes catégories confondues, de Juniors jusqu’à Seniors en passant par les Espoirs. Mais, le meilleur souvenir que j’ai toujours en mémoire est la victoire des Lions Indomptables à la coupe d’Afrique des nations (Can) de football
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Egyptologue Egyptologue a écrit le 8 février 2008 à 15h54
Egypte 4 - cameorun 0

cette fois on anmeliore!!!!!!!
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Schumi Schumi de München a écrit le 8 février 2008 à 15h53
L'acharnement sur Bell est absurde. D'autres (et de renom) comme Mourinho, Mboma...ont dit les mêmes choses. Pourquoi seraient-ils plus crédibles? Vouloir que notre pays n'arrive pas à un grand tournoi sans préparation est-il illégitime? Même si cela marche cette fois, cela ne doit pas induire qu'il faudra refaire cela. Cela ne marchera pas toujours. Vouloir que l'équipe cesse de balancer de grands ballons et pose le jeu n'est pas bête.Le but est arrivé sur une action où la balle a circulé rapidement et à une touche(voir le une-deux-trois Epalle, nkong, Eto'o et Nkong). On est donc capable de le faire en match. Si on reproduit ce mouvement à gauche, à droite et au centre dix fois dans un match, quel que soit l'adversaire on marquera et on aura pas de grande crainte.
L'Egypte pose son jeu et gagne. Elle n'est pas plus sorcière que nous. Nous sommes en finale et tout camerounais (y compris Bell) est ravi et souhaite la victoire. Mais, après, il nous faudra travailler en profondeur (ce que, je le lui concède) Pfister n'a pas eu le temps de faire) et arriver (en Afrique du Sud) en ayant réglé les problèmes d'hébergement de restauration, de stages, matches amicaux, etc... Je dénie à qui que ce soit le droit de me dire que l'écrire fait de moi un mauvais patriote. Pas de fatwa à la George Bush (vous êtes avec nous ou contre nous). Danke
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Fanmot Fanmot de Paris a écrit le 8 février 2008 à 15h53
je trouve que les ghanéens ont beaucoup centré du côté d'Atouba
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Vanzan Vanzan a écrit le 8 février 2008 à 15h42
@Bon's
N'est pas voila la soit disante equipe de vieux qui est en finale. Voila deux outsiders qui sont en finale! le bep bep des francais. Pour la deuxieme fois les ivos sont tombes dans ce piege de croire qu'ils etaient tres beaux. Tu crois que les gars ne voulaient pas donner d'interviews pourquoi, tellement on les avait critique! Ce que beaucoup de gens ignorent c'est que le camer a eu zero preparation! Je dis bien zero! et les gars veulent qu'on produise du beau jeu comment? par magie? les gars sont geniale de tenir meme trente minutes sans encaisser. Si on recvoit la generation 2002, mais les gars ont commence a jouer ensemble depuis 98! Et quatre ans apres on se trouve meme les yeux fermes! Vraiment personne n'a dit qu'on a bien joue mais il faut avouer sans etre chauvins que nous forcons l'admiration reussir dans ces conditions!
maintenant d'autres personnes nous demandes de ne opas nous vanter et faire preuve d'humilite? AH non, on va gueuler encore plus, car on avait presque ferme nos bouches depuis un certains temps. Les franco-ivoiriens vont pleurer plus que ca, malheur a eux si on gagne l'affaire la. En attendant qu'ils nous sortent encore un nouveau concurrent! On est toujours la et on transcende l'adversite et le temps.
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