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Je me rappelle du dernier match de qualification à Kenitra au Maroc, contre le Maroc. Une rencontre au cours de laquelle je me suis donné à fond comme ce fut d’ailleurs le cas pendant les autres matches rentrant dans le cadre des éliminatoires pour cette compétition mondiale. J’ai certes fait partie des 22 Lions de l’expédition espagnole mais, ne pas être sur le terrain m’a beaucoup frustré. Bon, ce fut le choix de l’entraîneur de l’époque, le Français Jean Vincent. J’avais respecté ce choix la mort dans l’âme. †François Doumbè Léa possède une mémoire d’éléphant. Cet épisode, et bien d’autres des années 70 et 80 (bons ou mauvais), il les raconte avec aisance.
Installé dans un siège au parvis de sa modeste demeure au village Bonamoudourou à Deido-Douala, l’ex-capitaine des Lions Indomptables reconverti dans la formation de jeunes footballeurs parle avec délectation de sa longue carrière de footballeur. En évoquant des hauts et des bas. “ Honnêtement, le seul mauvais souvenir que je retiens jusqu’au jour d’aujourd’hui est l’épisode de la coupe du monde 1982 que je vous ai raconté. En termes de bons souvenirs, j’en ai tellement eu tout au long de ma carrière, avec les différents clubs dans lesquels j’ai joué et avec les Lions Indomptables toutes catégories confondues, de Juniors jusqu’à Seniors en passant par les Espoirs. Mais, le meilleur souvenir que j’ai toujours en mémoire est la victoire des Lions Indomptables à la coupe d’Afrique des nations (Can) de football
Je me rappelle du dernier match de qualification à Kenitra au Maroc, contre le Maroc. Une rencontre au cours de laquelle je me suis donné à fond comme ce fut d’ailleurs le cas pendant les autres matches rentrant dans le cadre des éliminatoires pour cette compétition mondiale. J’ai certes fait partie des 22 Lions de l’expédition espagnole mais, ne pas être sur le terrain m’a beaucoup frustré. Bon, ce fut le choix de l’entraîneur de l’époque, le Français Jean Vincent. J’avais respecté ce choix la mort dans l’âme. †François Doumbè Léa possède une mémoire d’éléphant. Cet épisode, et bien d’autres des années 70 et 80 (bons ou mauvais), il les raconte avec aisance.
Installé dans un siège au parvis de sa modeste demeure au village Bonamoudourou à Deido-Douala, l’ex-capitaine des Lions Indomptables reconverti dans la formation de jeunes footballeurs parle avec délectation de sa longue carrière de footballeur. En évoquant des hauts et des bas. “ Honnêtement, le seul mauvais souvenir que je retiens jusqu’au jour d’aujourd’hui est l’épisode de la coupe du monde 1982 que je vous ai raconté. En termes de bons souvenirs, j’en ai tellement eu tout au long de ma carrière, avec les différents clubs dans lesquels j’ai joué et avec les Lions Indomptables toutes catégories confondues, de Juniors jusqu’à Seniors en passant par les Espoirs. Mais, le meilleur souvenir que j’ai toujours en mémoire est la victoire des Lions Indomptables à la coupe d’Afrique des nations (Can) de football

