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Orphelin à 2 ans, international à 18 ans
Devenu pièce maîtresse de Léopard de Douala et des Lions Indomptables dès le début des années 70, François Doumbè Léa est courtisé par toutes les grandes équipes du Cameroun. Face à moult sollicitations, son cÅ“ur finit par battre pour le Canon de Yaoundé à la fin de l’année 1976, après la descende de Léopard de Douala en deuxième division. Avec Canon, il remporte plusieurs titres mais, ne parvient pas à résister aux charmes de L’Union sportive de Douala. Courtisé depuis plusieurs années par les “ Nassaras-Kamakaï †de la capitale économique, François Doumbè Léa cède enfin en 1979. “ Les propositions que m’avait faites le président Emmanuel Ngassa Happi étaient très alléchantes. En plus de cela, il y avait la santé de ma maman. Ma mère étant affaiblie, il fallait que je sois auprès d’elle à Douala. C’est ainsi que je pars du Canon malgré la coupe que nous venons de remporter face à Union de Douala (4-3). Je retrouve donc Union sportive de Douala â€, confie t-il, en rappelant qu’il ne pouvait pas faire autrement car, “ ma mère était tout ce qui me restait. Je n’avais pas connu mon père. J’avais 2 ans quand il mourut. Mon frère aîné (Doumbè Léa 1) qui était aussi footballeur, avait 4 ans â€, regrette François Doumbè Léa, deuxième enfant d’une fratrie de cinq personnes dont 4 hommes (aujourd’hui, 1 est décédé) et 1 femme.
Avec l’Union de Douala, le “ Général †remporte plusieurs titres nationaux et continentaux. Il quitte c
Orphelin à 2 ans, international à 18 ans
Devenu pièce maîtresse de Léopard de Douala et des Lions Indomptables dès le début des années 70, François Doumbè Léa est courtisé par toutes les grandes équipes du Cameroun. Face à moult sollicitations, son cÅ“ur finit par battre pour le Canon de Yaoundé à la fin de l’année 1976, après la descende de Léopard de Douala en deuxième division. Avec Canon, il remporte plusieurs titres mais, ne parvient pas à résister aux charmes de L’Union sportive de Douala. Courtisé depuis plusieurs années par les “ Nassaras-Kamakaï †de la capitale économique, François Doumbè Léa cède enfin en 1979. “ Les propositions que m’avait faites le président Emmanuel Ngassa Happi étaient très alléchantes. En plus de cela, il y avait la santé de ma maman. Ma mère étant affaiblie, il fallait que je sois auprès d’elle à Douala. C’est ainsi que je pars du Canon malgré la coupe que nous venons de remporter face à Union de Douala (4-3). Je retrouve donc Union sportive de Douala â€, confie t-il, en rappelant qu’il ne pouvait pas faire autrement car, “ ma mère était tout ce qui me restait. Je n’avais pas connu mon père. J’avais 2 ans quand il mourut. Mon frère aîné (Doumbè Léa 1) qui était aussi footballeur, avait 4 ans â€, regrette François Doumbè Léa, deuxième enfant d’une fratrie de cinq personnes dont 4 hommes (aujourd’hui, 1 est décédé) et 1 femme.
Avec l’Union de Douala, le “ Général †remporte plusieurs titres nationaux et continentaux. Il quitte c

