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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Zutera Zutera a écrit le 27 janvier 2010 à 14h43
@ JB

Vous savez, quand certaines personnes perdent dans une discussion, la suite de leur argument deviennent personnelle. Et sans être mysogine, mon constant est que Les femmes y font surtout recourse a cette methode. Elle veulent humilier l'adversaire quand Elle perde l'argument. J'ai Lu le post qui vous a ete addresser par la consoeur du toli.

She clearly went overboard. She was personal even though she later back pedaled when you called upon her on that.

Le's remember people: the purpose is not to humiliate the opponent. It would lead the perpetretor to nowhere. Ok. Let's move on.
Merci de patienter...
Zutera Zutera a écrit le 27 janvier 2010 à 14h42
@ JB

Vous savez, quand certaines personnes perdent dans une discussion, la suite de leur argument deviennent personnelle. Et sans être mysogine, mon constant est que Les femmes y font surtout recourse a cette methode. Elle veulent humilier l'adversaire quand Elle perde l'argument. J'ai Lu le post qui vous a ete addresser par la consoeur du toli.

She clearly went overboard. She was personal even though she later back pedaled when you called upon her on that.

Le's remember people: the purpose is not to humiliate the opponent. It would lead the perpetretor to nowhere. Ok. Let's move on.
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Corespondance Corespondance de Yaounde a écrit le 27 janvier 2010 à 14h38
@Tous
Il semble que le 4 et le 8 du 1984 soient atteints de schizophrénie en fin de carrière. Ils confondent en effet non seulement nos buts avec ceux de l’adversaire, mais aussi leurs coéquipiers avec leurs adversaires au point de délivrer des passes décisives aux attaquants adverses. Il serait aussi important, au cas où on voudrait les garder, d’examiner leurs yeux car ils ne doivent plus très bien voir à leur âge. Le numéro 1 du 1984 s’est chargé du reste du travail de liquidation des Lions lors de ce dernier match. Il a encaissé des buts qu’aucun gardien professionnel ou amateur camerounais n’a jamais encaissés à cette distance. Thomas Nkono, Joseph Antoine Bell, Jacques Songo’o, Andem William et Même Alioum Boukar se sont certainement mordus les doigts en voyant comment Carlos Kaméni prends un but des 30-40 mètres. Quand on sait que ce numéro 1 du 1984 était trop jeune il y a quelques années pour signer un contrat, il normal de se poser la question de savoir son âge exact car il ne semble plus capable de plonger pour arrêter un ballon tiré de si loin et pas si violent que ça !

Exit donc le Cameroun de la CAN 2010. Notre sort s’est joué entre les pieds du fameux 1984. Le 9 a rempli son contrat en marquant 2 buts en quatre maths. C’est très bon pour un avant centre. Le 8 et le 4 ont trouvé ce qu’ils cherchaient depuis quelques temps. C’est à dire une humiliation planétaire qui efface et fait oublier tout ce qu’ils ont fait dans le passé avec les Lions. Le cas du 1 est sur la table car ce n’est plus le Kameni qu’on connaissait il y a quelques années. L’aspect positif de cette CAN c’est que des jeunes peuvent jouer et ne peuvent faire pire que le 8 et le 4 voire le 1. Je suis persuadé qu’un bon travail de prospection dans toutes les équipes du championnat local peut permettre de trouver de jeunes Camerounais capables de remplacer valablement le 8 et le 4 voire le 1 qui pour moi ne doit plus être titulaire à ce poste. En son temps, Claude le Roy dénicha bien Ndjanka Béaka en deuxième division dans Olympique de Mvolyé. On peut trouver d’autres joueurs de ce type. Les Lions ont souvent gagné des CAN grâce à leur défense de fer. Celle-ci doit être le principal chantier du Coach. Il y a Bassong et Assou Ekotto qui peuvent faire l’affaire.

« Un vieux peut se casser les dents dans du Couscous » dit un proverbe du Sud Cameroun. Pour le moment le 8 et le 4 du 1984 ne nous font encore seulement que perdre des matchs. Il faut même avoir peur qu’ils ne s’écroulent au mondial dans le stade et nous remémoren
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Corespondance Corespondance de Yaounde a écrit le 27 janvier 2010 à 14h36
@Tous
Nos filets s’en souviennent encore sûrement. Pour ne pas être du reste, le numéro 8 du 1984 allait nous marquer un but que même les plus grands sorciers du monde ne pouvaient prédire. Un ballon dégagé pour sauver une touche nous remit en scelle dans un match où les Lions étaient encore une fois mal embarqués. Samuel Eto’o fils, le numéro 9 du 1984 allait ensuite nous donner l’avantage grâce à une belle frappe croisée après un contrôle orientée suite à un beau débordement ponctué d’un centre dans notre flanc droit. Mais l’emblématique numéro 4 des Lions n’était pas content que le numéro 8 et le numéro 9 annulent ainsi tout son travail de nouvel avant centre de nos adversaires. Il consulta le numéro 1 du 1984 et se mit d’accord avec lui pour causer un penalty qui devait remettre les deux équipes dans un score de parité. Il fallut un Idrissou, outsider du fameux 1984 pour que ces jeux d’échec entre les membres du 1984 cesse et que les Lions gagnent enfin ce match de façon poussive.

Contre la Tunisie, le coach des Lions constata sûrement que seuls les numéros 9 et 1 du 1984 méritaient encore sa confiance. Le 4 et le 8 débutèrent au banc de touche. Ce fut un match pourtant entamé comme les autres. Les Lions prirent un but d’enter de jeu. But dans lequel le 1 du 1984 n’est pas tout blanc. Bref, les jeunes montrèrent qu’en compagnie du 1 et du 9 débarrassés du 4 et du 8, l’équipe pouvait avoir fière allure. Le 9 marqua encore mais la maladie contagieuse des têtes dans nos buts avait contaminé Chedjou qui loba encore une fois le 1 bizarrement assez éloigné de sa ligne de but alors que sa défense était sur le ballon. Ce fut un 2 partout laborieux. Il fut obtenu grâce à deux passes décisives de Webo et une belle frappe sèche de Nguémo. Comme quoi être jeune ça permet en effet de frapper fort et bien. Mais c’est aussi trembler au stade comme Chedjou.

Contre l’Égypte, le Cameroun a, à mon humble avis, livré sa meilleure rencontre. Alexandre Song fut exceptionnel comme d’habitude. Les jeunes comme Enoh et bien d’autres ont montré qu’ils avaient le niveau, le talent, la hargne, l’énergie et la fougue qui caractérisent souvent nos footballeurs. Mais, après une entame de match idéale, le fameux 1984 a encore frappé. Encore une fois, le numéro 8, désormais passeur décisif pour les attaquants adverses, n’était pas content que les Lions ne soient pas menés. Il a encore délivré une passe décisive à un adversaire.
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Le bourgeois Le bourgeois a écrit le 27 janvier 2010 à 14h34
deux scudetti (championnats d’Italie) en 1987 et 1990. Ce pied de nez aux puissantes villes du Nord (Rome, Turin, Milan) n’a pas été franchement apprécié par les supporters des gros clubs transalpins.

Des banderoles explicites saluent à leur manière le triomphe napolitain lors des matches à l’extérieur de la bande à Diego : « L’Italie s’arrête à Rome. Bienvenue aux champions d’Afrique ».
Très vite, l’amalgame est effectué entre Diego le Napolitain et Maradona l’Argentin. Partout où se produiront les Tangos, un concert de sifflets refroidira l’ambiance. Les Argentins seront conspués à Milan face au Cameroun, en huitièmes de finale face au Brésil à Turin, en quart de finale à Florence contre la Yougoslavie et en finale à Rome, contre l’Allemagne.

Partout… sauf à Naples ! Adulés par un public qui prend fait et cause des le début du mondial pour Maradona et les siens. Les matches de poules contre l’URSS (2-0) et la Roumanie (1-1), disputés au stade San Paolo de Naples, voient l’Argentine encensée.
Le point d’orgue de cette véritable scission qui divise la péninsule transalpine a lieu en demi-finale. A Naples, les 60 000 spectateurs poussent pendant deux heures l’Argentine aux dépens de… l’Italie. Les Gauchos s’imposeront finalement aux tirs au but (1-1, 5 tab à 4) dans une atmosphère délirante et surréaliste. Chez elle, la Squadra est sortie dans une liesse indescriptible.

Beaucoup d’observateurs prétendront d’ailleurs que monsieur Cosedal, qui sifflera en finale un penaltys et deux expulsions en défaveur de l’Argentine, battue 0-1 par la RFA, a reçu des consignes pour infléchir le résultat. Politiquement, un nouveau succès argentin aurait soi-disant fait grand bruit.

L’Argentine quittera donc la coupe du monde par un revers 0-1, comme elle l’a débutée. Face au Cameroun donc, pour ce qui constitue l’une des plus grandes surprises de l’histoire.

A la 66e minute, François Oman-Biyik s’élève dans les cieux milanais pour réaliser une tête en extension. Le ballon,repris très haut, ne prend pas beaucoup de vitesse. Nelson Pumpido, le portier argentin, est trop lourd sur sa ligne de but. Il ne parvient pas à se saisir d’un ballon facile qu’il repousse carrément dans son propre but.

La défaite est humiliante et ni Maradana ni le sélectionneur, Carlos Bilardo, ne se chercheront d’excuses. « J’espère que nous rentrerons vite en Argentine, j’espère que notre avions s’écrasera en plein océan et qu’on nous oubliera », exagérera même le démesuré Bilardo.

Pumpido, le gardien aux allures de coupable
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Le bourgeois2002 Le bourgeois2002 a écrit le 27 janvier 2010 à 14h33
deux scudetti (championnats d’Italie) en 1987 et 1990. Ce pied de nez aux puissantes villes du Nord (Rome, Turin, Milan) n’a pas été franchement apprécié par les supporters des gros clubs transalpins.

Des banderoles explicites saluent à leur manière le triomphe napolitain lors des matches à l’extérieur de la bande à Diego : « L’Italie s’arrête à Rome. Bienvenue aux champions d’Afrique ».
Très vite, l’amalgame est effectué entre Diego le Napolitain et Maradona l’Argentin. Partout où se produiront les Tangos, un concert de sifflets refroidira l’ambiance. Les Argentins seront conspués à Milan face au Cameroun, en huitièmes de finale face au Brésil à Turin, en quart de finale à Florence contre la Yougoslavie et en finale à Rome, contre l’Allemagne.

Partout… sauf à Naples ! Adulés par un public qui prend fait et cause des le début du mondial pour Maradona et les siens. Les matches de poules contre l’URSS (2-0) et la Roumanie (1-1), disputés au stade San Paolo de Naples, voient l’Argentine encensée.
Le point d’orgue de cette véritable scission qui divise la péninsule transalpine a lieu en demi-finale. A Naples, les 60 000 spectateurs poussent pendant deux heures l’Argentine aux dépens de… l’Italie. Les Gauchos s’imposeront finalement aux tirs au but (1-1, 5 tab à 4) dans une atmosphère délirante et surréaliste. Chez elle, la Squadra est sortie dans une liesse indescriptible.

Beaucoup d’observateurs prétendront d’ailleurs que monsieur Cosedal, qui sifflera en finale un penaltys et deux expulsions en défaveur de l’Argentine, battue 0-1 par la RFA, a reçu des consignes pour infléchir le résultat. Politiquement, un nouveau succès argentin aurait soi-disant fait grand bruit.

L’Argentine quittera donc la coupe du monde par un revers 0-1, comme elle l’a débutée. Face au Cameroun donc, pour ce qui constitue l’une des plus grandes surprises de l’histoire.

A la 66e minute, François Oman-Biyik s’élève dans les cieux milanais pour réaliser une tête en extension. Le ballon,repris très haut, ne prend pas beaucoup de vitesse. Nelson Pumpido, le portier argentin, est trop lourd sur sa ligne de but. Il ne parvient pas à se saisir d’un ballon facile qu’il repousse carrément dans son propre but.

La défaite est humiliante et ni Maradana ni le sélectionneur, Carlos Bilardo, ne se chercheront d’excuses. « J’espère que nous rentrerons vite en Argentine, j’espère que notre avions s’écrasera en plein océan et qu’on nous oubliera », exagérera même le démesuré Bilardo.

Pumpido, le gardien aux allures de coupable
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Corespondance Corespondance de Yaounde a écrit le 27 janvier 2010 à 14h32
@Tous
Même si Alexandre Song, Jean II Makoun et Eto’o fils ont rempli leurs mandats, même si d’autres jeunes ont montré qu’ils étaient dignes de confiance à un haut niveau, ceux qui aiment les Lions Indomptables et sont logiques envers eux savent aussi que cette équipe ne méritait même pas un quart de finale dans cette CAN 2010. Elle a atteint ce stade de la compétition grâce à une bonne fortune et à de nombreuses circonstances favorables. Peut-être que le football c’est aussi parfois la chance mais nous n’allions quand même pas l’avoir de notre côté à tous les coups. Autre paradoxe, c’est même, lorsqu’on se prend un 3-1, c’est à dire contre les pharaons d’Égypte, que les Lions Indomptables ont fait leur meilleur match. Force est cependant de constater que toute notre CAN s’est joué entre les dossards 1, 9, 8 et 4 du fameux 1984. Un peu d’humour au lendemain d’une défaite peut nous permettre de dire des vérités en souriant.

Le premier match contre le Gabon fut un récital d’occasions manquées. Un éventail d’un manque d’inspiration et le signe d’une équipe qui peut avoir le ballon sans pouvoir accélérer le jeu, ni trouver ce qu’il faut en faire pour dérouter l’adversaire. La sanction fut celle que nous connaissons tous : Cameroun 0, Gabon 1. Déjà ce jour-là, notre défense, notamment l’emblématique numéro 4 du fameux 1984, laissait filer un ballon facile que Daniel Cousin n’espérait même pas avoir. Les filets des Lions peuvent vous raconter la suite de l’histoire.

Le deuxième match contre la Zambie a encore mis en vedette américaine le fameux 1984. Le numéro 8 de celui-ci, c’est à dire Gérémi, s’est rendu compte qu’il n’était pas normal que l’on ait débuté un match sans encaisser un but dès les premières minutes. Il s’est donc chargé de jouer au passeur décisif en offrant gracieusement un ballon à un zambien. Il allait ensuite être incapable de courir quand Song Bahanag, le numéro 4 et figure de proue du fameux 1984, confondait nos buts avec ceux de l’équipe adverse. Sa tête plongeante dans nos buts fut si violente qu’on se demanda s’il avait, en fin de carrière, touché à la même écorce qu’Omam Biyick mais à l’envers. Par un réflexe extraordinaire, le numéro 1 du 1984 a tout fait pour empêcher à ce missile d’atteindre sa cible mais la volonté de marquer du bao numéro 4 était si forte que le ballon retomba entre les jambes d’un zambien qui ne se fit pas prié pour marquer. Nos filets s’en souviennent encore sûrement. Pour ne pas être du reste, le numéro 8 du 1984 allait nous marquer un but que même l
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Buncol Buncol de Atlanta a écrit le 27 janvier 2010 à 14h32
@ TOUS

Je lis le frangin ZUTERA dire que le leadership de "15 ans ne doit pas etre compare a un leadership de 4 mois". Soit. Je sais qu'on est leader ou on ne l'est pas. Je sais aussi qu'il existe de bons et mauvais leaders. ETO'O est-il un leader. Oui. Est-il un bon leader? Non. Le resultat pour l'instant avec le leadership de SEF n'est pas reluisant. il devrait mediter sur son leadership.
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Le bourgeois Le bourgeois a écrit le 27 janvier 2010 à 14h28
Cameroun / Argentine 1-0 (0-0).

Cameroun-Argentine 1990

(Résumé de la rencontre)

Spectateurs : 73.780.

Arbitre : M.Michel Vautrot (France).

But : Omam Biyick (66e).

Expulsions : Kana Biyick (62e), Massing (89e) pour le Cameroun.

Cameroun : N'kono- Tataw (Cap), Ebwelle, Ndip, Massing- Kundé,Kana, Makanaky (Milla 82e), Mfédé (Libih 65e), Mbouh - Oman Biyick. Entraîneur : V. Népomniachi (Russie).

Argentine : Pumpido - Ruggeri (Caniggia 46e), Fabbri, Simon, Lorenzo, Sensini (Calderon 69e) - Battista, Basualdo, Maradona (Cap), Burruchaga - Balbo. Entraîneur : C.Bilardo.

Yannick Noah pour radio Cameroun avec les lions indomptables. N'kono dégage après un suppositoire de l'attaque adverse. Dégagement multidirectionnel de N'kono, les défenseurs voient complètement flash. François Omanbiyik amortit et glisse un zolo, deux zolos et passera Milla. Milla dribble la balle, un dribble qui sort des laboratoires, l'affaire est grave, il tire au gooooooal, il y est !
Qui a oublié ce mythique passage de la chanson de Yannick Noah, Saga Africa, inspiré de l’épopée des Camerounais en 1990, en coupe du Monde.

Un parcours d’exception couronné par un quart de finale (2-3 contre l’Angleterre), le premier jamais disputé par une équipe africaine lors d’une compétition mondiale. Cinq matches entrés dans la légende du continent noir. Surtout le premier…
9 juin 1990, à Milan. L’Italie ouvre ses portes au monde du foot et accueille dans sa cathédrale du ballon rond, à San Siro, le match d’ouverture. Il oppose le tenant du titre, l’Argentine, au Cameroun.

Les Lions Indomptables, en panne totale de confiance, viennent de se ramasser un prodigieux gadin en coupe d’Afrique des Nations, quelques mois plus tôt. En Algérie, les coéquipiers de Joseph-Antoine Bell ont enchaîné les contre-performances : défaite 0-1 face à la Zambie, petite victoire contre le Kénya 2-0, puis revers face au Sénégal 0-2. Deux points et une troisième place dans un groupe peu relevé. Triste bilan pour un pays qui n’avance plus.

Bell est d’ailleurs remplacé au pied levé par Thomas N’Kono avant le début du mondial italien. le gardien des Girondins de Bordeaux transféré à Marseille, est accusé de faire trop de vagues et pas assez d’arrêts dans un contexte houleux déclenché par l’absences des primes de matchs.

En face, le champion du monde argentin, emmené par un Diego Maradona au sommet de son art, se dresse tel un infranchissable mur. Petit hic : El Pibe de Oro joue à Naples, club du Sud, avec lequel il vient de remport
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Camerouhn Camerouhn a écrit le 27 janvier 2010 à 14h24
je réitère ce que j'ai dit ici le le 26 janvier au lendemain de l'élimination des lion indomptables. on n'avait pas d'attaquant un point un trait. les autres ont eux d'assez bons attaquantS et c' est là que la différence c'est faite. Roger Milla l'as confirmer lui aussi aucour d'une émission hier soir à la CRTV k'on avait pas d'attaquants. on a encore le temps de trouver Meyon ze, ou un autre jeune attanquant plus compétitif que WEBO et IDRISSOU qui malgré leurs grand gabaris ne peuvent pas faire la différence ni meme dribler leur vis à vis et chuter pour buter. Nous regrettons beaucoup Patrick Mboma, Omam biyick, Tchoutang Bernard, Puis Dieffi ... Paul le Guen attention tu es déjà dans le collimateur des camerounais tu risque de t'echapper de cette coupe du monde sans regarder en arrière pour reclamer ton salaire.
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