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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Corespondance Corespondance de Yaounde a écrit le 27 janvier 2010 à 14h36
@Tous
Nos filets s’en souviennent encore sûrement. Pour ne pas être du reste, le numéro 8 du 1984 allait nous marquer un but que même les plus grands sorciers du monde ne pouvaient prédire. Un ballon dégagé pour sauver une touche nous remit en scelle dans un match où les Lions étaient encore une fois mal embarqués. Samuel Eto’o fils, le numéro 9 du 1984 allait ensuite nous donner l’avantage grâce à une belle frappe croisée après un contrôle orientée suite à un beau débordement ponctué d’un centre dans notre flanc droit. Mais l’emblématique numéro 4 des Lions n’était pas content que le numéro 8 et le numéro 9 annulent ainsi tout son travail de nouvel avant centre de nos adversaires. Il consulta le numéro 1 du 1984 et se mit d’accord avec lui pour causer un penalty qui devait remettre les deux équipes dans un score de parité. Il fallut un Idrissou, outsider du fameux 1984 pour que ces jeux d’échec entre les membres du 1984 cesse et que les Lions gagnent enfin ce match de façon poussive.

Contre la Tunisie, le coach des Lions constata sûrement que seuls les numéros 9 et 1 du 1984 méritaient encore sa confiance. Le 4 et le 8 débutèrent au banc de touche. Ce fut un match pourtant entamé comme les autres. Les Lions prirent un but d’enter de jeu. But dans lequel le 1 du 1984 n’est pas tout blanc. Bref, les jeunes montrèrent qu’en compagnie du 1 et du 9 débarrassés du 4 et du 8, l’équipe pouvait avoir fière allure. Le 9 marqua encore mais la maladie contagieuse des têtes dans nos buts avait contaminé Chedjou qui loba encore une fois le 1 bizarrement assez éloigné de sa ligne de but alors que sa défense était sur le ballon. Ce fut un 2 partout laborieux. Il fut obtenu grâce à deux passes décisives de Webo et une belle frappe sèche de Nguémo. Comme quoi être jeune ça permet en effet de frapper fort et bien. Mais c’est aussi trembler au stade comme Chedjou.

Contre l’Égypte, le Cameroun a, à mon humble avis, livré sa meilleure rencontre. Alexandre Song fut exceptionnel comme d’habitude. Les jeunes comme Enoh et bien d’autres ont montré qu’ils avaient le niveau, le talent, la hargne, l’énergie et la fougue qui caractérisent souvent nos footballeurs. Mais, après une entame de match idéale, le fameux 1984 a encore frappé. Encore une fois, le numéro 8, désormais passeur décisif pour les attaquants adverses, n’était pas content que les Lions ne soient pas menés. Il a encore délivré une passe décisive à un adversaire.
Merci de patienter...
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