@Tous
Il semble que le 4 et le 8 du 1984 soient atteints de schizophrénie en fin de carrière. Ils confondent en effet non seulement nos buts avec ceux de l’adversaire, mais aussi leurs coéquipiers avec leurs adversaires au point de délivrer des passes décisives aux attaquants adverses. Il serait aussi important, au cas où on voudrait les garder, d’examiner leurs yeux car ils ne doivent plus très bien voir à leur âge. Le numéro 1 du 1984 s’est chargé du reste du travail de liquidation des Lions lors de ce dernier match. Il a encaissé des buts qu’aucun gardien professionnel ou amateur camerounais n’a jamais encaissés à cette distance. Thomas Nkono, Joseph Antoine Bell, Jacques Songo’o, Andem William et Même Alioum Boukar se sont certainement mordus les doigts en voyant comment Carlos Kaméni prends un but des 30-40 mètres. Quand on sait que ce numéro 1 du 1984 était trop jeune il y a quelques années pour signer un contrat, il normal de se poser la question de savoir son âge exact car il ne semble plus capable de plonger pour arrêter un ballon tiré de si loin et pas si violent que ça !
Exit donc le Cameroun de la CAN 2010. Notre sort s’est joué entre les pieds du fameux 1984. Le 9 a rempli son contrat en marquant 2 buts en quatre maths. C’est très bon pour un avant centre. Le 8 et le 4 ont trouvé ce qu’ils cherchaient depuis quelques temps. C’est à dire une humiliation planétaire qui efface et fait oublier tout ce qu’ils ont fait dans le passé avec les Lions. Le cas du 1 est sur la table car ce n’est plus le Kameni qu’on connaissait il y a quelques années. L’aspect positif de cette CAN c’est que des jeunes peuvent jouer et ne peuvent faire pire que le 8 et le 4 voire le 1. Je suis persuadé qu’un bon travail de prospection dans toutes les équipes du championnat local peut permettre de trouver de jeunes Camerounais capables de remplacer valablement le 8 et le 4 voire le 1 qui pour moi ne doit plus être titulaire à ce poste. En son temps, Claude le Roy dénicha bien Ndjanka Béaka en deuxième division dans Olympique de Mvolyé. On peut trouver d’autres joueurs de ce type. Les Lions ont souvent gagné des CAN grâce à leur défense de fer. Celle-ci doit être le principal chantier du Coach. Il y a Bassong et Assou Ekotto qui peuvent faire l’affaire.
« Un vieux peut se casser les dents dans du Couscous » dit un proverbe du Sud Cameroun. Pour le moment le 8 et le 4 du 1984 ne nous font encore seulement que perdre des matchs. Il faut même avoir peur qu’ils ne s’écroulent au mondial dans le stade et nous remémoren
Il semble que le 4 et le 8 du 1984 soient atteints de schizophrénie en fin de carrière. Ils confondent en effet non seulement nos buts avec ceux de l’adversaire, mais aussi leurs coéquipiers avec leurs adversaires au point de délivrer des passes décisives aux attaquants adverses. Il serait aussi important, au cas où on voudrait les garder, d’examiner leurs yeux car ils ne doivent plus très bien voir à leur âge. Le numéro 1 du 1984 s’est chargé du reste du travail de liquidation des Lions lors de ce dernier match. Il a encaissé des buts qu’aucun gardien professionnel ou amateur camerounais n’a jamais encaissés à cette distance. Thomas Nkono, Joseph Antoine Bell, Jacques Songo’o, Andem William et Même Alioum Boukar se sont certainement mordus les doigts en voyant comment Carlos Kaméni prends un but des 30-40 mètres. Quand on sait que ce numéro 1 du 1984 était trop jeune il y a quelques années pour signer un contrat, il normal de se poser la question de savoir son âge exact car il ne semble plus capable de plonger pour arrêter un ballon tiré de si loin et pas si violent que ça !
Exit donc le Cameroun de la CAN 2010. Notre sort s’est joué entre les pieds du fameux 1984. Le 9 a rempli son contrat en marquant 2 buts en quatre maths. C’est très bon pour un avant centre. Le 8 et le 4 ont trouvé ce qu’ils cherchaient depuis quelques temps. C’est à dire une humiliation planétaire qui efface et fait oublier tout ce qu’ils ont fait dans le passé avec les Lions. Le cas du 1 est sur la table car ce n’est plus le Kameni qu’on connaissait il y a quelques années. L’aspect positif de cette CAN c’est que des jeunes peuvent jouer et ne peuvent faire pire que le 8 et le 4 voire le 1. Je suis persuadé qu’un bon travail de prospection dans toutes les équipes du championnat local peut permettre de trouver de jeunes Camerounais capables de remplacer valablement le 8 et le 4 voire le 1 qui pour moi ne doit plus être titulaire à ce poste. En son temps, Claude le Roy dénicha bien Ndjanka Béaka en deuxième division dans Olympique de Mvolyé. On peut trouver d’autres joueurs de ce type. Les Lions ont souvent gagné des CAN grâce à leur défense de fer. Celle-ci doit être le principal chantier du Coach. Il y a Bassong et Assou Ekotto qui peuvent faire l’affaire.
« Un vieux peut se casser les dents dans du Couscous » dit un proverbe du Sud Cameroun. Pour le moment le 8 et le 4 du 1984 ne nous font encore seulement que perdre des matchs. Il faut même avoir peur qu’ils ne s’écroulent au mondial dans le stade et nous remémoren

