PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Le bourgeois2002 Le bourgeois2002 a écrit le 27 janvier 2010 à 14h33
deux scudetti (championnats d’Italie) en 1987 et 1990. Ce pied de nez aux puissantes villes du Nord (Rome, Turin, Milan) n’a pas été franchement apprécié par les supporters des gros clubs transalpins.

Des banderoles explicites saluent à leur manière le triomphe napolitain lors des matches à l’extérieur de la bande à Diego : « L’Italie s’arrête à Rome. Bienvenue aux champions d’Afrique ».
Très vite, l’amalgame est effectué entre Diego le Napolitain et Maradona l’Argentin. Partout où se produiront les Tangos, un concert de sifflets refroidira l’ambiance. Les Argentins seront conspués à Milan face au Cameroun, en huitièmes de finale face au Brésil à Turin, en quart de finale à Florence contre la Yougoslavie et en finale à Rome, contre l’Allemagne.

Partout… sauf à Naples ! Adulés par un public qui prend fait et cause des le début du mondial pour Maradona et les siens. Les matches de poules contre l’URSS (2-0) et la Roumanie (1-1), disputés au stade San Paolo de Naples, voient l’Argentine encensée.
Le point d’orgue de cette véritable scission qui divise la péninsule transalpine a lieu en demi-finale. A Naples, les 60 000 spectateurs poussent pendant deux heures l’Argentine aux dépens de… l’Italie. Les Gauchos s’imposeront finalement aux tirs au but (1-1, 5 tab à 4) dans une atmosphère délirante et surréaliste. Chez elle, la Squadra est sortie dans une liesse indescriptible.

Beaucoup d’observateurs prétendront d’ailleurs que monsieur Cosedal, qui sifflera en finale un penaltys et deux expulsions en défaveur de l’Argentine, battue 0-1 par la RFA, a reçu des consignes pour infléchir le résultat. Politiquement, un nouveau succès argentin aurait soi-disant fait grand bruit.

L’Argentine quittera donc la coupe du monde par un revers 0-1, comme elle l’a débutée. Face au Cameroun donc, pour ce qui constitue l’une des plus grandes surprises de l’histoire.

A la 66e minute, François Oman-Biyik s’élève dans les cieux milanais pour réaliser une tête en extension. Le ballon,repris très haut, ne prend pas beaucoup de vitesse. Nelson Pumpido, le portier argentin, est trop lourd sur sa ligne de but. Il ne parvient pas à se saisir d’un ballon facile qu’il repousse carrément dans son propre but.

La défaite est humiliante et ni Maradana ni le sélectionneur, Carlos Bilardo, ne se chercheront d’excuses. « J’espère que nous rentrerons vite en Argentine, j’espère que notre avions s’écrasera en plein océan et qu’on nous oubliera », exagérera même le démesuré Bilardo.

Pumpido, le gardien aux allures de coupable
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist