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Les 3 plaies des Lions (Part 6)
Véritable funambule de la faute lourde, Paul Le Guen ne se distingue pas seulement par sa gestion hasardeuse et immorale de l’équipe nationale, mais également par l’irrévérence dont il fait preuve à l’égard du peuple camerounais tout entier. Il a ainsi annoncé tout de go que la Coupe d’Afrique des Nations n’était pas un objectif majeur pour lui. Puis, pour justifier la préparation bâclée des Lions indomptables, réduite à 5 jours alors que la FIFA mettait une période de 14 jours à la disposition des équipes qualifiées pour la CAN, Paul Le Guen a tranquillement expliqué qu’il a tenu compte des desideratas des clubs européens qui rechignaient à libérer leurs joueurs. Laissant en plan les journalistes camerounais couvrant la CAN, il s’est rendu auprès des ses collègues de Canal+ pour donner des interviews. En revenant d’Angola, il a, lors d’une conférence de presse, dit aux Camerounais de cesser de rêver en imaginant que leur équipe nationale pourrait aller loin au Mondial. «Et pourtant, les Lions indomptables ont déjà fait d’admirables exploits à la Coupe du monde : en 1982, ils ont tenu en échec l’Italie, qui a finalement remporté le trophée. En 1990, ils ont dominé et failli sortir l’Angleterre en quart de finale. Venir dire à ces Camerounais, vingt ans plus tard, qu’ils rêvent en visant mieux est, quelque part, insupportable», dixit Jean Baptiste Placca, chroniqueur sur RFI. En plein commentaire du match Inter-Chelsea il y a quelques jours, il a affirmé en live n’être pas entièrement focalisé sur la Coupe du Monde. Les mots ont un sens et pourtant, jusqu’ici, tout cela est demeuré sans conséquence.
Mais qu’est qui peut donc justifier qu’il ne soit pas mis fin aux dérives de Paul Le Guen et de Samuel Eto’o Fils ? Il est évident qu’ils n’ont pu prospérer avec autant de célérité sans la protection d’un homme, installé par les textes en vigueur au Cameroun, au sommet de la hiérarchie des Lions : le ministre des Sports et de l’Education Physique.
Véritable funambule de la faute lourde, Paul Le Guen ne se distingue pas seulement par sa gestion hasardeuse et immorale de l’équipe nationale, mais également par l’irrévérence dont il fait preuve à l’égard du peuple camerounais tout entier. Il a ainsi annoncé tout de go que la Coupe d’Afrique des Nations n’était pas un objectif majeur pour lui. Puis, pour justifier la préparation bâclée des Lions indomptables, réduite à 5 jours alors que la FIFA mettait une période de 14 jours à la disposition des équipes qualifiées pour la CAN, Paul Le Guen a tranquillement expliqué qu’il a tenu compte des desideratas des clubs européens qui rechignaient à libérer leurs joueurs. Laissant en plan les journalistes camerounais couvrant la CAN, il s’est rendu auprès des ses collègues de Canal+ pour donner des interviews. En revenant d’Angola, il a, lors d’une conférence de presse, dit aux Camerounais de cesser de rêver en imaginant que leur équipe nationale pourrait aller loin au Mondial. «Et pourtant, les Lions indomptables ont déjà fait d’admirables exploits à la Coupe du monde : en 1982, ils ont tenu en échec l’Italie, qui a finalement remporté le trophée. En 1990, ils ont dominé et failli sortir l’Angleterre en quart de finale. Venir dire à ces Camerounais, vingt ans plus tard, qu’ils rêvent en visant mieux est, quelque part, insupportable», dixit Jean Baptiste Placca, chroniqueur sur RFI. En plein commentaire du match Inter-Chelsea il y a quelques jours, il a affirmé en live n’être pas entièrement focalisé sur la Coupe du Monde. Les mots ont un sens et pourtant, jusqu’ici, tout cela est demeuré sans conséquence.
Mais qu’est qui peut donc justifier qu’il ne soit pas mis fin aux dérives de Paul Le Guen et de Samuel Eto’o Fils ? Il est évident qu’ils n’ont pu prospérer avec autant de célérité sans la protection d’un homme, installé par les textes en vigueur au Cameroun, au sommet de la hiérarchie des Lions : le ministre des Sports et de l’Education Physique.
Les trois plaies des Lions (Part 5)
Flottant comme une laitue de lagune, Paul Le Guen gère son équipe au gré des désirs de Samuel Eto’o, d’Alexandre Ribeiro et de la pression médiatique. Une certaine presse, aux ordres du capitaine, demande la mise au banc de Géremi Njitap et de Rigobert Song ? Aussitôt lu, aussitôt fait. D’autres médias réclament dès le lendemain le retour sur le terrain desdits joueurs ? Comme par magie, les revoilà dans l’équipe. Aucune logique dans ces décisions, juste un manque de stratégie et de conviction à faire passer une girouette pour un pôle de stabilité.
En sus de son manque de discernement et de savoir-faire, Le Guen, véritable mercenaire financier dont les états de service ne justifient pas sa désignation en tant que coach du Cameroun, fait montre d’un dilettantisme flagrant dans l’exécution de la mission qui lui a été confiée. Le Guen voit l’Afrique d’une façon méprisante. Il préfère faire ses piges sur Canal plutôt que parcourir les stades pour observer les joueurs camerounais évoluant en Europe ou dénicher les talents locaux. Dernière frasque en date : le 24 février dernier, il sèche le rassemblement des entraîneurs des équipes nationales qualifiées convoqués à Sun City pour un séminaire de préparation à la Coupe du Monde, choisissant plutôt de commenter le match de Champions League Inter de Milan contre Chelsea. Il impose son acolyte Yves Colleu, au curriculum inexistant, comme entraîneur adjoint de l’équipe nationale, poste que ce dernier met surtout à profit pour laisser libre cours à ses pulsions sexuelles incontrôlables, comme en attestent les différents comptes rendus des journalistes et fonctionnaires présents lors des déplacements de l’équipe nationale.
Flottant comme une laitue de lagune, Paul Le Guen gère son équipe au gré des désirs de Samuel Eto’o, d’Alexandre Ribeiro et de la pression médiatique. Une certaine presse, aux ordres du capitaine, demande la mise au banc de Géremi Njitap et de Rigobert Song ? Aussitôt lu, aussitôt fait. D’autres médias réclament dès le lendemain le retour sur le terrain desdits joueurs ? Comme par magie, les revoilà dans l’équipe. Aucune logique dans ces décisions, juste un manque de stratégie et de conviction à faire passer une girouette pour un pôle de stabilité.
En sus de son manque de discernement et de savoir-faire, Le Guen, véritable mercenaire financier dont les états de service ne justifient pas sa désignation en tant que coach du Cameroun, fait montre d’un dilettantisme flagrant dans l’exécution de la mission qui lui a été confiée. Le Guen voit l’Afrique d’une façon méprisante. Il préfère faire ses piges sur Canal plutôt que parcourir les stades pour observer les joueurs camerounais évoluant en Europe ou dénicher les talents locaux. Dernière frasque en date : le 24 février dernier, il sèche le rassemblement des entraîneurs des équipes nationales qualifiées convoqués à Sun City pour un séminaire de préparation à la Coupe du Monde, choisissant plutôt de commenter le match de Champions League Inter de Milan contre Chelsea. Il impose son acolyte Yves Colleu, au curriculum inexistant, comme entraîneur adjoint de l’équipe nationale, poste que ce dernier met surtout à profit pour laisser libre cours à ses pulsions sexuelles incontrôlables, comme en attestent les différents comptes rendus des journalistes et fonctionnaires présents lors des déplacements de l’équipe nationale.
Les trois plaies des Lions (Part 4)
En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à -l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus grand malheur des Lions. Un homme qui est capable de se planter à ce point quand il s’agit d’identifier la personne la mieux à même d’assurer la cohésion de l’équipe et qui est incapable de faire la différence entre une star et un leader d’hommes ne mérite pas de se voir confier la gestion de l’équipe africaine la mieux placée au classement FIFA au moment de son arrivée. David Beckham a été la star de l’équipe d’Angleterre sans jamais en être le primus inter pares. Roger Milla a été la star de l’équipe du Cameroun sans qu’on n’ait jamais pensé à lui remettre le brassard ; Lionel Messi est assurément celle du FC Barcelone sans qu’il vienne à l’idée de Pep Guardiola de lui confier le capitanat à la place de Carlos Puyol…
Coutumier du fait, il retombe dans ses travers naturels et ne prend pas la peine d’établir une quelconque relation avec les joueurs en dehors de l’attaquant de l’Inter de Milan. Abdiquant de sa fonction, Paul Le Guen sous-traite la gestion de l’équipe à SEF et au très douteux «coordonnateur sportif» et agent de joueurs et d’entraîneurs Alexandre Ribeiro. Jamais Le Guen n’appelle les joueurs, même pas pour leur expliquer pourquoi il les fera jouer ou non. Symptomatique : c’est par voie de presse que Song apprend qu’il n’est plus capitaine ou que André Bikey découvre qu’il n’est pas sélectionné. Son manque d’autorité légendaire et son inaptitude à construire un relationnel avec l’ensemble de l’équipe sont d’ailleurs les principales raisons de sa mise à la porte des Glasgow Rangers à peine six mois après qu’il ait été engagé. C’est également pour sa gestion défaillante du groupe que les dirigeants du Paris Saint Germain mettent fin à son contrat en 2009. Pis : Pitoyable manager d’hommes, il n’hésite pas à sacrifier ses joueurs, rejetant la faute des défaites sur eux, pour mieux s’attribuer, sans vergogne et sans avoir l’air d’y toucher, les lauriers des victoires. Flottant comme une laitue de lagune, Paul Le Guen gère son équipe au gré des désirs de Samuel Eto’o, d’Alexandre Ribeiro et de la pression médiatique. Une certaine presse, aux ordres du capitaine, demande la mise au banc de Géremi Njitap et de Rig
En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à -l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus grand malheur des Lions. Un homme qui est capable de se planter à ce point quand il s’agit d’identifier la personne la mieux à même d’assurer la cohésion de l’équipe et qui est incapable de faire la différence entre une star et un leader d’hommes ne mérite pas de se voir confier la gestion de l’équipe africaine la mieux placée au classement FIFA au moment de son arrivée. David Beckham a été la star de l’équipe d’Angleterre sans jamais en être le primus inter pares. Roger Milla a été la star de l’équipe du Cameroun sans qu’on n’ait jamais pensé à lui remettre le brassard ; Lionel Messi est assurément celle du FC Barcelone sans qu’il vienne à l’idée de Pep Guardiola de lui confier le capitanat à la place de Carlos Puyol…
Coutumier du fait, il retombe dans ses travers naturels et ne prend pas la peine d’établir une quelconque relation avec les joueurs en dehors de l’attaquant de l’Inter de Milan. Abdiquant de sa fonction, Paul Le Guen sous-traite la gestion de l’équipe à SEF et au très douteux «coordonnateur sportif» et agent de joueurs et d’entraîneurs Alexandre Ribeiro. Jamais Le Guen n’appelle les joueurs, même pas pour leur expliquer pourquoi il les fera jouer ou non. Symptomatique : c’est par voie de presse que Song apprend qu’il n’est plus capitaine ou que André Bikey découvre qu’il n’est pas sélectionné. Son manque d’autorité légendaire et son inaptitude à construire un relationnel avec l’ensemble de l’équipe sont d’ailleurs les principales raisons de sa mise à la porte des Glasgow Rangers à peine six mois après qu’il ait été engagé. C’est également pour sa gestion défaillante du groupe que les dirigeants du Paris Saint Germain mettent fin à son contrat en 2009. Pis : Pitoyable manager d’hommes, il n’hésite pas à sacrifier ses joueurs, rejetant la faute des défaites sur eux, pour mieux s’attribuer, sans vergogne et sans avoir l’air d’y toucher, les lauriers des victoires. Flottant comme une laitue de lagune, Paul Le Guen gère son équipe au gré des désirs de Samuel Eto’o, d’Alexandre Ribeiro et de la pression médiatique. Une certaine presse, aux ordres du capitaine, demande la mise au banc de Géremi Njitap et de Rig
@ DADY
Lamar ODOM est avec Kim...Je crois que Khloe est deja mariee a quelqu'un d'autre. J'espere seulement qu'il a bien barricade son pre-nuptial, sinon, bonjour les degats....lol. et surtout qu'il ne se fasse pas prendre comme Tiger...mdr
Lamar ODOM est avec Kim...Je crois que Khloe est deja mariee a quelqu'un d'autre. J'espere seulement qu'il a bien barricade son pre-nuptial, sinon, bonjour les degats....lol. et surtout qu'il ne se fasse pas prendre comme Tiger...mdr
@Yvan (Phila ) le 03/03/2010 Ã 16:38
C'est plutôt le grand Lamar qui avec avec Khloe la petite soeur de Kim. Le bro a eu ce qu'on appelle un coup de sang...
Rien que d'y penser hummm.... DDL
C'est plutôt le grand Lamar qui avec avec Khloe la petite soeur de Kim. Le bro a eu ce qu'on appelle un coup de sang...
Rien que d'y penser hummm.... DDL
@tous
j'ai oublié de mentionner qu'il y'a aussi 7 joueurs coreens qui s'appellent KIM..lol
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 03/03/2010 Ã 16:37
c'est clair que pour les deux c'est tout simplement un zero pointé.es ce qu'on echoue meme avec mention?
j'ai oublié de mentionner qu'il y'a aussi 7 joueurs coreens qui s'appellent KIM..lol
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 03/03/2010 Ã 16:37
c'est clair que pour les deux c'est tout simplement un zero pointé.es ce qu'on echoue meme avec mention?
Les trois plaies de Lions (Part 3)
Mais il y a plus grave. Samuel Eto’o a commis des fautes sportives très lourdes, qu’il a presque réussi à faire oublier, grâce à sa stratégie de communication assez habile. Cependant, les faits sont têtus. En 2005, il préfère déserter l’équipe nationale pour aller s’éclater en boîte de nuit à Paris plutôt que de venir jouer le match de qualification contre le Soudan, occasionnant par là la non participation du Cameroun au Mondial allemand au même titre que le tir au but loupé contre l’Egypte de Pierre Womé Nlend quelques mois plus tard. Que dire du penalty raté qui sort le Cameroun de la CAN 2006, parce qu’en pleine session de tirs au but, il trouvait plus important de s’amuser avec ses adversaires Didier Zokora et Didier Drogba que de se concentrer sur les dernières minutes de jeu ? En décembre 2009, il choisit de participer à un match d’exhibition de l’Inter de Milan à Abu Dhabi, au lieu de se reposer et se mettre à la disposition des Lions en vue de la CAN démarrant 10 jours plus tard en Angola. Il en revient souffrant d’une gêne au genou, due aux changements climatiques survenus entre l’Italie, le Cameroun, les Emirats Arabes Unis, la France et le Kenya, étapes qu’il a cru bon de s’imposer pour satisfaire à son plaisir personnel plutôt qu’à des exigences professionnelles tangibles. La suite est connue.
Alors qu’il montrait déjà depuis longtemps des prédispositions d’apprenti Machiavel, c’est avec l’arrivée de Paul Le Guen qu’il peut enfin, en toute impunité, donné libre cours à ses pulsions de capo di tutti capi !
«Le propre de la médiocrité est de se croire supérieure.» (La Rochefoucauld)
Arrivé à la tête de la sélection nationale camerounaise en juillet 2009, le français Paul Marie Le Guen succède à Thomas Nkono, qui assurait l’intérim suite à la démission de l’Allemand Otto Pfister. La première décision qu’il prend est d’enlever le brassard de capitaine à Rigobert Song pour le remettre à Samuel Eto’o, venu faire allégeance à Paris quelques jours avant l’annonce officielle de la nomination de Le Guen. Dès cette minute, la capacité technique de Le Guen à diriger les Lions indomptables est questionnable. En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à -l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus gra
Mais il y a plus grave. Samuel Eto’o a commis des fautes sportives très lourdes, qu’il a presque réussi à faire oublier, grâce à sa stratégie de communication assez habile. Cependant, les faits sont têtus. En 2005, il préfère déserter l’équipe nationale pour aller s’éclater en boîte de nuit à Paris plutôt que de venir jouer le match de qualification contre le Soudan, occasionnant par là la non participation du Cameroun au Mondial allemand au même titre que le tir au but loupé contre l’Egypte de Pierre Womé Nlend quelques mois plus tard. Que dire du penalty raté qui sort le Cameroun de la CAN 2006, parce qu’en pleine session de tirs au but, il trouvait plus important de s’amuser avec ses adversaires Didier Zokora et Didier Drogba que de se concentrer sur les dernières minutes de jeu ? En décembre 2009, il choisit de participer à un match d’exhibition de l’Inter de Milan à Abu Dhabi, au lieu de se reposer et se mettre à la disposition des Lions en vue de la CAN démarrant 10 jours plus tard en Angola. Il en revient souffrant d’une gêne au genou, due aux changements climatiques survenus entre l’Italie, le Cameroun, les Emirats Arabes Unis, la France et le Kenya, étapes qu’il a cru bon de s’imposer pour satisfaire à son plaisir personnel plutôt qu’à des exigences professionnelles tangibles. La suite est connue.
Alors qu’il montrait déjà depuis longtemps des prédispositions d’apprenti Machiavel, c’est avec l’arrivée de Paul Le Guen qu’il peut enfin, en toute impunité, donné libre cours à ses pulsions de capo di tutti capi !
«Le propre de la médiocrité est de se croire supérieure.» (La Rochefoucauld)
Arrivé à la tête de la sélection nationale camerounaise en juillet 2009, le français Paul Marie Le Guen succède à Thomas Nkono, qui assurait l’intérim suite à la démission de l’Allemand Otto Pfister. La première décision qu’il prend est d’enlever le brassard de capitaine à Rigobert Song pour le remettre à Samuel Eto’o, venu faire allégeance à Paris quelques jours avant l’annonce officielle de la nomination de Le Guen. Dès cette minute, la capacité technique de Le Guen à diriger les Lions indomptables est questionnable. En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à -l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus gra
Les trois paies des Lions (Part 2)
Pour Eto’o, tout est intrigue, manipulation, intimidation et corruption. Tout s’achète, tout se monnaie. Milliardaire, il s’en donne à cœur joie. Il sera rarement pris en flagrant délit de dénigrement frontal de ses partenaires en public, mais il se rattrape en coulisses. Payant des «journalistes» pour qu’ils s’acharnent sur les erreurs de ceux de ses coéquipiers qui peuvent lui faire de l’ombre, il intrigue à tous les niveaux pour écarter ceux qui ne s’effacent pas devant lui. Patrick Mboma est un radin qui ne partageait pas son argent avec les jeunes de l’équipe, Roger Milla un crève-la-faim qui est jaloux parce que lui, Eto’o, a fait plus pour le Cameroun que Milla dont la carrière est finie depuis longtemps alors que la sienne continue, Pierre Womé Nlend un traître à la nation parce qu’il a raté un pénalty qu’il lui revenait de tirer, Achille Emana un désordonné à la vie privée agitée qui n’apporte rien de bon, Rigobert Song un vieux sans souffle responsable des défaites même quand il n’est pas sur le terrain, Thomas Nkono un affairiste sans autorité qui a osé trahir des secrets d’alcôve alors qu’il a failli à son devoir en alignant un gardien loin d’être au mieux de sa forme… En veux-tu, en voila. Et la liste est loin d’être exhaustive.
Face à la jeune garde, qui tarde à lui reconnaitre le statut de capitaine, il alterne brimades, menaces, frustrations et méthodes d’asservissement. Ceux qui continuent de chercher la présence et les conseils de Rigobert Song sont mis à l’écart ou menacés d’être blackboulés. Très fier d’avoir démocratisé le dévergondage sexuel au sein de l’équipe, il a de facto transformé la tanière en maison de passes, sa première décision forte de capitaine étant de permettre à chaque joueur de faire venir des filles pendant les regroupements pour gérer leur libido. En stage, il passe son temps à énumérer ses exploits (sexuels, financiers, sportifs…) afin de bien convaincre les autres que c’est lui le plus beau, le plus riche, le plus fort… Ce besoin de s’affirmer en coulisses est devenu d’autant plus aigu que sa carrière sportive décline devant les caméras du monde entier. Il donne de l’argent à ceux des jeunes qui, sans en avoir nécessairement les moyens, sont attirés par les artifices luxueux qu’il se plait à leur mettre sous les yeux, pour mieux ensuite exiger obéissance et servilité à toute épreuve.
Pour Eto’o, tout est intrigue, manipulation, intimidation et corruption. Tout s’achète, tout se monnaie. Milliardaire, il s’en donne à cœur joie. Il sera rarement pris en flagrant délit de dénigrement frontal de ses partenaires en public, mais il se rattrape en coulisses. Payant des «journalistes» pour qu’ils s’acharnent sur les erreurs de ceux de ses coéquipiers qui peuvent lui faire de l’ombre, il intrigue à tous les niveaux pour écarter ceux qui ne s’effacent pas devant lui. Patrick Mboma est un radin qui ne partageait pas son argent avec les jeunes de l’équipe, Roger Milla un crève-la-faim qui est jaloux parce que lui, Eto’o, a fait plus pour le Cameroun que Milla dont la carrière est finie depuis longtemps alors que la sienne continue, Pierre Womé Nlend un traître à la nation parce qu’il a raté un pénalty qu’il lui revenait de tirer, Achille Emana un désordonné à la vie privée agitée qui n’apporte rien de bon, Rigobert Song un vieux sans souffle responsable des défaites même quand il n’est pas sur le terrain, Thomas Nkono un affairiste sans autorité qui a osé trahir des secrets d’alcôve alors qu’il a failli à son devoir en alignant un gardien loin d’être au mieux de sa forme… En veux-tu, en voila. Et la liste est loin d’être exhaustive.
Face à la jeune garde, qui tarde à lui reconnaitre le statut de capitaine, il alterne brimades, menaces, frustrations et méthodes d’asservissement. Ceux qui continuent de chercher la présence et les conseils de Rigobert Song sont mis à l’écart ou menacés d’être blackboulés. Très fier d’avoir démocratisé le dévergondage sexuel au sein de l’équipe, il a de facto transformé la tanière en maison de passes, sa première décision forte de capitaine étant de permettre à chaque joueur de faire venir des filles pendant les regroupements pour gérer leur libido. En stage, il passe son temps à énumérer ses exploits (sexuels, financiers, sportifs…) afin de bien convaincre les autres que c’est lui le plus beau, le plus riche, le plus fort… Ce besoin de s’affirmer en coulisses est devenu d’autant plus aigu que sa carrière sportive décline devant les caméras du monde entier. Il donne de l’argent à ceux des jeunes qui, sans en avoir nécessairement les moyens, sont attirés par les artifices luxueux qu’il se plait à leur mettre sous les yeux, pour mieux ensuite exiger obéissance et servilité à toute épreuve.
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis)
Juste un petit détour dans les gossips... Tu ne confond pas Kim et Khloe Kardanshian par hasard. Ce ne sont pas les même personnes même si ce sont toutes les 2 des bombes. Moi j'ai un petit penchant pr Kim. Bref je comprend le broda Lamar...
Juste un petit détour dans les gossips... Tu ne confond pas Kim et Khloe Kardanshian par hasard. Ce ne sont pas les même personnes même si ce sont toutes les 2 des bombes. Moi j'ai un petit penchant pr Kim. Bref je comprend le broda Lamar...
Les trois plaies des Lions Indomptables (Part 1)
La débâcle de l’équipe nationale de football camerounaise à la CAN 2010, si elle est difficile à digérer sur le plan sportif, a cependant cela de bon qu’elle permet de faire apparaitre au grand jour les maux qui minent les Lions Indomptables, et par extension, le football au Cameroun. Il ne peut y avoir de perspective de guérison que si un diagnostic exact a été posé au préalable. Il est donc plus que temps d’énumérer sans concession les origines de l’agonie des Lions. En fait, cela fait belle lurette qu’elles ont été dûment identifiées, mais il n’était jusqu’ici pas de bon aloi d’en parler, tant cela implique la remise en cause de vaches dites sacrées. Mais tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. A force d’avoir voulu maintenir le couvercle sur une marmite depuis trop longtemps en ébullition, le point de non retour est atteint et il n’y a pas d’autres solutions que de mettre toutes les cartes sur la table, afin d’interpeller les autorités qui ont en main le destin de l’équipe nationale à moins de quatre mois de la Coupe du monde.
«Le rang ne confère ni privilège, ni pouvoir. Il confère des responsabilités» (Louis Armstrong)
Les causes les plus anciennes et les plus visibles de la situation délétère qui prévaut au sein de l’équipe nationale camerounaise sont le comportement et les agissements du nouveau capitaine, Samuel Eto’o Fils. Imbu de lui-même, assoiffé du pouvoir, Samuel Eto’o, avec l’arrivée du nouvel entraîneur en 2009, a enfin obtenu ce qu’il a toujours rêvé d’avoir : le brassard de capitaine. Il n’a jamais digéré de ne pas avoir les honneurs du capitanat. Obnubilé par cette perspective, il a d’ailleurs, en dépit de toute réalité, passé son temps à clamer par monts et par vaux qu’il l’était depuis longtemps : «Même avant d’avoir le brassard, j’étais déjà capitaine», assène-t-il aux journalistes abasourdis de Canal+ venus couvrir la Coupe d’Afrique des Nations en Angola. Suite logique à ses déclarations dégoulinantes de narcissisme de janvier 2006, quand il claironnait : «Quand Samuel Eto’o est dans un groupe, je veux qu’on sache qu’il est là ».
La débâcle de l’équipe nationale de football camerounaise à la CAN 2010, si elle est difficile à digérer sur le plan sportif, a cependant cela de bon qu’elle permet de faire apparaitre au grand jour les maux qui minent les Lions Indomptables, et par extension, le football au Cameroun. Il ne peut y avoir de perspective de guérison que si un diagnostic exact a été posé au préalable. Il est donc plus que temps d’énumérer sans concession les origines de l’agonie des Lions. En fait, cela fait belle lurette qu’elles ont été dûment identifiées, mais il n’était jusqu’ici pas de bon aloi d’en parler, tant cela implique la remise en cause de vaches dites sacrées. Mais tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. A force d’avoir voulu maintenir le couvercle sur une marmite depuis trop longtemps en ébullition, le point de non retour est atteint et il n’y a pas d’autres solutions que de mettre toutes les cartes sur la table, afin d’interpeller les autorités qui ont en main le destin de l’équipe nationale à moins de quatre mois de la Coupe du monde.
«Le rang ne confère ni privilège, ni pouvoir. Il confère des responsabilités» (Louis Armstrong)
Les causes les plus anciennes et les plus visibles de la situation délétère qui prévaut au sein de l’équipe nationale camerounaise sont le comportement et les agissements du nouveau capitaine, Samuel Eto’o Fils. Imbu de lui-même, assoiffé du pouvoir, Samuel Eto’o, avec l’arrivée du nouvel entraîneur en 2009, a enfin obtenu ce qu’il a toujours rêvé d’avoir : le brassard de capitaine. Il n’a jamais digéré de ne pas avoir les honneurs du capitanat. Obnubilé par cette perspective, il a d’ailleurs, en dépit de toute réalité, passé son temps à clamer par monts et par vaux qu’il l’était depuis longtemps : «Même avant d’avoir le brassard, j’étais déjà capitaine», assène-t-il aux journalistes abasourdis de Canal+ venus couvrir la Coupe d’Afrique des Nations en Angola. Suite logique à ses déclarations dégoulinantes de narcissisme de janvier 2006, quand il claironnait : «Quand Samuel Eto’o est dans un groupe, je veux qu’on sache qu’il est là ».

